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A propos de la géographie européenne selon Emmanuel Todd

Une version corrigée de la carte d'Emmanuel Todd présentée dans un précédent article :

Commentaire de Nationaliste Jacobin :

Loin de moi l'idée de nier l'hégémonie allemande en Europe, très néfaste pour nos intérêts nationaux. Mais je dois dire qu'en tant qu'historien-géographe amateur de géopolitique, les propos de Todd me laissent très sceptiques. Quand on lit attentivement, on s'aperçoit que ça ne repose pas sur grand-chose: des belles formules, des intuitions intéressantes sans doute, mais beaucoup d'approximations. Notamment Todd historien, j'ai beaucoup de mal à y croire...

Un exemple, je crois, est très significatif: ces cartes de l' "Empire allemand" comme celle présentée ci-dessus, je n'ai pas trouvé précisément quels critères ont été utilisés pour les réaliser. Quels facteurs ont été précisément listés et mesurés? La dépendance commerciale? L'alignement politique? Dans quels domaines? Bref, tout cela n'est pas très sérieux, et je ne pense pas que ce type de "grand entretien" fourre-tout, qui mélange beaucoup de choses, donne l'illusion du savoir sans guère aligner de faits crédibles, soit au final très efficace. Vouloir donner une "autre vision" de l'UE ou de l'Europe (ce n'est d'ailleurs pas très clair: quid de la Norvège, par exemple? Le Monténégro, lui, a simplement disparu, réannexé par la Serbie...), c'est très bien, j'approuve, mais Todd ne peut pas colorier, comme ça, une carte de l'Europe en utilisant son pifomètre et ses opinions du moment.

Commentaire / réponse de Pablito Waal:

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L'ARSIN en pause

Pause

A partir d'aujourd'hui, le rythme des publications sur ce site va drastiquement diminuer. Cela fait maintenant trois ans quasiment jour pour jour que l'Arsin.fr publie presque quotidiennement des articles.

Le fait est que le projet initial de créer une communauté de blogueurs n'a pas pris, même si cela était déjà dit depuis longtemps (début 2013 déjà, le constat était fait). La régularité de mes propres publications a également grandement diminué, la cause réelle étant tout simplement la perte de motivation. Je cherche actuellement d'autres moyens de relancer mon activité de diffusion d'idées politiques.

En attendant, la plupart des sites partenaires de l'Arsin.fr sont encore actifs (mais pas tous), sans compter d'autres sites intéressants comme celui d'Olivier Berruyer (qui s'est cependant à mon goût trop départi de son "métier" principal, à savoir les analyses de l'économie à base statistique), le site de l'Espoir, ou encore de Laurent Pinsolle (qui a pris ses distances avec l'appareil de Debout La République).

Merci à ceux qui ont régulièrement lu ce site.

Gouvernance européenne, souverainetés et faillite démocratique - par Magali Pernin

Par Magali Pernin, sur son site

Vers une gouvernance économique renforcée

Depuis un peu plus de trois ans, des changements majeurs sont intervenus dans ce que l’on a l’habitude d’appeler la gouvernance économique européenne. Un intitulé qui a la caractéristique de ne pas mettre en avant les acteurs à l’œuvre de cette gouvernance et qui reconnaît que la discipline budgétaire est toute en entière axée sur des considérations économiques.

Posée par les critères de Maastricht, la gouvernance économique européenne vise les instruments de contrôle des politiques économiques (notamment budgétaires) des Etats et leur coordination européenne.

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Le privé, c’est vraiment toujours mieux ? - par L'Oeil de Brutus

Par L'Oeil de Brutus, sur son blog

Le privé, c’est vraiment toujours mieux ?

C’est un tropisme de la pensée libérale qui tourne en boucle : le privé est toujours plus performant que le public et il suffirait donc que l’Etat externalise ses activités pour faire des économies. En êtes-vous si sûr ?

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Pourquoi "l'Etat Islamique" ? - par Valeurs & Actions Républicaines

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site

Drapeau de l'État islamique.

Bannière du prétendu "l'Etat Islamique"

En Irak comme en Syrie « l’Etat Islamique », appellation d’une organisation islamiste ultra-radicale, multiplie les crimes. Certes la région ne manque pas de groupes meurtriers, mais l’EI se distingue par la publicité qu’il apporte à ses crimes. A commencer par l’assassinat de journalistes occidentaux et de nombreux civils.

D’où vient cette organisation ?

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L’Allemagne tient le continent européen - par Emmanuel Todd

Par Emmanuel Todd, sur le site d'Olivier Berruyer

Cette carte montre le nouvel empire allemand tel qu’il est, selon vous. On voit la place centrale de l’Allemagne face à ses différents satellites, ou à ceux, comme vous le dites très bien, en état de servitude volontaire. Qu’évoque cette carte pour vous ? 

Je voudrais qu’elle aide à prendre conscience du fait que l’Europe a changé de nature et qu’elle évoque non seulement le présent mais aussi un futur possible très proche. Les cartes que fournit généralement la Communauté européenne sont des cartes à prétention égalitaire et qui ne parlent plus de la réalité. Ici, c’est une sorte de première tentative d’organisation visuelle de la réalité nouvelle de l’Europe. Elle aide à prendre conscience du caractère central de l’Allemagne et de la façon dont elle tient le continent européen. La première chose que tente de dire cette carte, c’est qu’il existe un espace informel plus grand que l’Allemagne elle-même, « l’espace allemand direct », et qui contient des pays dont les économies ont un niveau de dépendance à l’Allemagne quasi absolu.

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Que veut la Russie ? - rapport de Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

Une importante table ronde s’est tenue hier soir, lundi 1er septembre à Paris, sous les auspices du Dialogue Franco-Russe, pour tenter d’évaluer les solutions politiques à la crise en Ukraine, et sortir de la spirale de l’escalade.  Cette table ronde a réuni des responsables politiques de premier plan russes et des représentants des différentes forces politiques françaises, mais aussi des milieux d’affaires (Total, GDF-Suez), des milieux culturels et scientifiques.

dialogue-franco-russe

(Présentation des intervenants sur le blog de Jacques Sapir)

Les échanges, qui ont duré deux heures, ont permis de mesurer d’une part l’attachement réciproque à l’amitié franco-russe, mais aussi la commune préoccupation devant la tournure prise par les événements en Ukraine, et leurs conséquences sur la politique mais aussi sur l’économie européennes. La situation des populations civiles est dramatique. Il faut  ici signaler que, pour la revue américaine Foreign Policy, les bombardements de la population civile auxquels ont eu recours systématiquement les forces de Kiev pourraient être qualifiés de « crimes de guerre ». Les chefs d’entreprises présents ont insisté sur le caractère profondément destructeur, et politiquement injustifié, des sanctions réciproques (tant européennes que russes) qui ont été prises jusqu’à présent. Ces échanges se sont prolongés pendant plus de deux heures, et les responsables russes ont répondu aux questions des participants français. L’un des principaux thèmes a été, bien entendu, la position de la Russie dans cette crise.

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Portrait de Valls en Saint Laurent - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

Cet article fut écrit avant l'annonce du nouveau gouvernement.

Il n’y a pas que les discours de Mélenchon dans la vie. Ce week-end, on pouvait écouter des discours autrement plus intéressants pour qui veut observer la vie politique française. Je veux parler, bien entendu, des discours prononcés par Arnaud Montebourg et Benoît Hamon à la « Fete de la Rose » de Frangy-sur-Bresse. Il faut dire que notre ministre de l’économie et du redressement productif national (je sais qu’il tient à ce titre) a su, au cours des années, faire de cette fête à priori provinciale un événement national qui lui offre une tribune de rentrée privilégiée. Comme quoi, cela paye en politique d’établir des rituels et des continuités plutôt que de faire du « neuf » et de « l’inédit » en permanence.

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Pourquoi la règle d’or budgétaire n’est-elle pas appliquée ? - par Magali Pernin

Par Magali Pernin, sur son site

La règle d'or

Rappelez-vous : à la rentrée 2012, tout le débat public français se concentrait autour de la ratification du Pacte budgétaire (TSCG) et de sa fameuse « règle d’or ».
Cette dernière, accusée par certains de plonger la France dans une terrible cure d’austérité, est au contraire vantée par les autres comme une garantie de sérieux budgétaire.

Deux ans plus tard, on constate qu’aucune des deux parties n’avait raison.

La règle d'or budgétaire

Pour mieux comprendre le mécanisme de la règle d’or, il faut avoir trois textes en tête :

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Ukraine: la Russie ne peut pas tout avoir - par Nationaliste Jacobin

Par Nationaliste Jacobin, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : mon avis est partagé sur cet article. Il est vrai que si j'étais ukrainien, ou que si la France avait à faire avec une rébellion séparatiste ayant profité d'une période d'instabilité politique nationale pour lancer une insurrection, je serai le premier à exiger que l'armée nationale écrase les rebelles. J'ai donc le plus grand mal à condamner l'attitude du gouvernement de Kiev. Cependant, même si la présence de l'armée russe en Ukraine était avérée, contrairement à Nationaliste Jacobin, je ne m'associerai jamais à l'idée d'une intervention française au côté de l'Ukraine. Au passage, cette présence militaire russe ne fait plus grand mystère, puisque même les séparatistes ont reconnu que des "volontaires" russes étaient à leurs côtés. Et Moscou a une responsabilité sur ce fait, au même titre qu'il est de la responsabilité de la France d'empêcher des candidats au Jihad de quitter son sol pour la Syrie ou l'Iraq. Mais il n'en reste pas moins que l'Ukraine n'est pas notre alliée, et si elle entrait dans l'OTAN, il ne deviendrait que plus urgent que la France sorte de cette alliance. Et la Russie reste, elle, une alliée "naturelle" pour notre pays. Il est de surcroît peu probable que "l'impérialisme russe" s'étende au-delà du Donbass, la question du séparatisme pro-russe à Kharkov ou Odessa étant réglée, dans les flammes et le feu, depuis le printemps dernier.

Voilà quelques temps que je n'ai plus abordé la crise ukrainienne. Il faut dire que l'affaire est devenue très complexe : le rôle de Moscou est opaque, bien qu'apparemment il commence à s'éclaircir, et pas dans un sens rassurant ; la propagande et les manipulations émanent de tout côté, entre l'obsession russophobe de certains défenseurs de l'unité ukrainienne et la compassion douteuse des Russes pour les « pauvres civils » victimes du gouvernement « fasciste » de Kiev. Je rappelle aux dirigeants russes que, lorsque Bachar El-Assad a commencé à mitrailler ses opposants en Syrie, ils ne se sont guère émus. Quand Vladimir Poutine aujourd'hui déplore la « brutalité » des troupes loyalistes ukrainiennes, il se moque de nous. De manière générale, M. Poutine a semble-t-il décidé de nous prendre pour des imbéciles. Venir nous dire que des soldats russes, des parachutistes qui plus est (et non de simples gardes-frontière), se sont « égarés » par inadvertance en territoire ukrainien, c'est se payer notre tête. De la même façon, je ne sais pas ce qu'il y avait dans cet étrange convoi humanitaire, mais je note que les Russes ont refusé toute inspection fouillée des cargaisons et que la Croix-Rouge, qui devait initialement participer à l'opération, s'est trouvée étrangement écartée au moment crucial, pour « raisons de sécurité » susurre-t-on, alors que l'Ukraine s'est bien gardée de mitrailler le convoi, ce qui aurait procuré, tout le monde le sait, un casus belli idéal au Kremlin. Dieu sait que je ne suis pas foncièrement hostile à la Russie, une grande puissance avec laquelle je persiste à croire que nous pouvons avoir des intérêts convergents. Je me suis réjoui du redressement russe opéré par Poutine dans les années 2000, après le désastre des années Elstine. Je pense que la Russie a un rôle important à jouer dans l'équilibre des forces à l'échelle mondiale, notamment comme contrepoids à l'hégémonisme écrasant des États-Unis d'Amérique. Je conçois tout à fait que la Fédération de Russie défende ses intérêts vitaux, et cherche à maintenir ou renforcer son influence dans les pays voisins, dont beaucoup hébergent d'importantes populations russophones. De même, je comprends les inquiétudes de Moscou devant les progrès de l'OTAN en Europe centrale et orientale.

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Droite décompléxée : le PS sort du bois ? - par Tomgu

Par Tomgu, sur son blog

"Mais avant d’évoquer mon projet, je vais vous confier une chose. Dans cette bataille qui s’engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance. Sous nos yeux, en vingt ans, la finance a pris le contrôle de l’économie, de la société et même de nos vies."

 Tels étaient les propos de François Hollande lors de son discours au Bourget du 22 janvier 2012. Mais nous étions alors en pleine campagne présidentielle. Depuis, le candidat socialiste a été élu et le temps des promesses de combat face à la finance est bien loin. Fini le champ lexical guerrier, abandonnées les velléités de régulation …

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Saint-Barthélemy - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

(Article publié le 24 août)

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Il y a 442 ans de cela, le 24 août 1572, commençait le massacre de la Saint-Barthélemy, point fort dans toute son horreur des guerres de religion qui ensanglantaient la France à l’époque. Ce qui aurait dû n’être que le massacre d’une élite tourna à la boucherie de milliers de Parisiens dont le seul tort était de professer la religion dite « protestante ». Ce massacre ne fut pas unique. Quelques années auparavant la « Michelade », à Nîmes avait vu les protestant massacrer les catholiques de cette ville[1]. Le massacre de la Saint-Barthélemy eut des échos en France. Des massacres similaires furent perpétrés dans d’autres villes. Mais, ce massacre fut aussi l’acte qui facilita l’union des protestants, réunis autour d’Henri de Navarre, le futur Henri IV après son évasion du Louvre et le parti des « politiques », ces catholiques  qui considéraient que l’on était d’abord français avant que de se définir par une allégeance religieuse. L’exécution par Henri III du Duc de Guise à Blois, son alliance avec Henri de Navarre, puis son assassinat par un moine fanatique, furent autant d’événements qui préparèrent l’accession au pouvoir d’Henri IV (reconnu par Henri III sur son lit de mort) et le triomphe de cette alliance nationale contre le fanatisme religieux.

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La Grande Guerre: une folie? - par Nationaliste Jacobin

Par Nationaliste Jacobin, sur son blog

Le 3 août 1914, il y a presque un siècle jour pour jour, l'Allemagne déclarait la guerre à la France (et non le contraire comme en 1870, ce qui fait que l'Allemagne est bien l'agresseur, on va en reparler). La Grande Guerre, au demeurant, était déjà commencée puisque le 28 juillet, un mois après l'attentat tragique de Sarajevo, l'Autriche-Hongrie avait déclaré la guerre à la Serbie, puis son allié allemand déclarait la guerre à la Russie, qui se montrait décidée à défendre les Serbes, le 1er août 1914. Cette guerre, beaucoup la souhaitaient à travers l'Europe, et un plus grand nombre encore l'attendait dans un contexte de tensions coloniales et balkaniques sur fond de course aux armements et d'allongement du service militaire. Mais, et il faut insister en cette période de révisionnisme germanophile, ce sont bien les empires centraux, Allemagne et Autriche-Hongrie, qui ont déclenché le conflit

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Problème de densité de flux (d’énergie), et de densité (d’énergie) tout court - par Joe Liqueur

Par Joe Liqueur, sur son blog

Voilà quelques temps que je ne vous avais plus embêtés avec mes histoires de souveraineté nationale, d’énergie nucléaire, de propriété collective des grands moyens de production et d’échange, et tout et tout. Il se trouve que l’un de mes contacts sur Facebook a partagé hier la vidéo de cet exposé plutôt limpide (ci-dessus), qui est en plein dans mon sujet. Une bonne occasion d’écrire ce petit billet dans lequel je voudrais simplement donner une explication de cette longue interruption du blog, vous faire part de mes récentes lectures, et aussi de mes projets.

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Remuez méninges ! - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

Il est toujours dangereux de commenter l’actualité sans attendre que les faits se soient décantés. Mais pour une fois je vais courir le risque. Après tout, un commentateur se doit aussi de prendre les risques. Je vais donc vous parler aujourd’hui de la réorganisation en cours au Parti de Gauche. Le terme « réorganisation » est bien entendu un peu excessif, et cela pour deux raisons : la première, parce que cela suppose qu’il y avait une forme d’organisation au départ, la seconde, parce que cela suppose qu’il y ait une forme d’organisation à l’arrivée. Dans le cas d’espèce, il n’est pas évident que l’une ou l’autre de ces deux conditions soient remplies. Mais bon, il faut faire avec les ressources que la langue française met à notre disposition, et je ne vois aucun mot de notre belle langue qui s’ajuste mieux à la situation. Va donc pour « réorganisation », d’autant plus que c’est le terme utilisé par Mélenchon lui-même dans son étrange conférence de presse.

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Dexia et l’économie-casino au (dé)service des collectivités locales - par L'Oeil de Brutus

Par L'Oeil de Brutus, sur son blog

Dexia et l’économie-casino au (dé)service des collectivités locales

Commentaire : lorsque l'on parle de taux (comme l'Euribor, taux interbancaire de référence européen), il faut toujours préciser de quel horizon temporel il s'agit... Cela manque un peu à ce court article.

L’ensemble des faits relatés ci-après sont extraits de La Caste cannibale de Sophie Coignard et Romain Gubert (Albin Michel 2013).

Comme de nombreuses autres collectivités, Saint-Cast-le-Guildo (Côtés d’Armor, 3 400 habitants) s’est vu offrir, par Dexia, des prêts absolument incompréhensibles du profane.

Cela a commencé en 2004 avec « TIPTOP EURO » (!), un prêt fixe à 4,64% si l’EURIBOR est inférieure à 5,50% et à la moyenne de celui-ci sur les 12 derniers mois plus 0,15% s’il dépasse ce seuil. Tout juste un an plus tard, Dexia revient à Saint-Cast pour remplacer TIPTOP EURO par EUROTECH, celui-ci indexé sur la différence entre l’EURIBOR et le TEC10 (l’indice moyen des rendements des bons du Trésor français à 10 ans).

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Dollar KO par encerclement ? - par l'Association pour une Constituante

Sur le site de l'Association pour une Constituante

Texte de synthèse sur la Chine et les questions financières. Cette collation de textes nous vient de Suisse.

Dollar KO par encerclement ?

Les chinois champions du monde du jeu de GO

SUN TZU : gagner la Guerre sans combattre

Depuis le début du mois de Juillet, les annonces en provenance de la Chine s’enchaînent inexorablement… et elles sont toutes primordiales. Tout d’abord, sur la Chine elle même.

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Perspectives - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

Il est maintenant acquis que la croissance en 2014 devrait être de 0,5%, ce qui implique bien entendu une forte hausse du chômage (le niveau de croissance stabilisant le chômage étant de 1,3%) mais aussi du déficit public et de la dette. Les perspectives pour 2015 ne sont pas, elles non plus, des plus brillantes. L’agence de notation Moody’s estime que la croissance sera inférieure à 1%. La menace d’un déflation, de ce que l’on appelle en économie la « spirale déflationniste », est aujourd’hui réelle. Cette spirale, c’est celle qui a frappé l’Europe après la crise de 1929, dont l’enseignement a été retiré des programmes d’Histoire des lycées aux fins d’allègements… Le ralentissement de l’investissement productif que la France connaît depuis maintenant près de trois ans pèse sur ces perspectives pour deux raisons.

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Poutine a raison, mais... - par Valeurs & Actions Républicaines

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site 

L'ONU accuse les deux camps de se battre dans des zones habitées

Le ton monte contre la Russie au sujet de l'Ukraine.

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