12 Years a Slave: la critique - par SpiraleZone

  • Par arsin
  • Le 03/02/2014
  • Commentaires (0)

Par Spirale Zone, sur leur blog

12 years

Difficile de passer à côté de ce film. Les craintes que l’on éprouve est de tomber soi sur un film au travers duquel des personnalités déglinguées communautaires y verraient une apologie de L’Oncle Tom, ou bien inversement une production qui donnerait dans le pathos pour soutenir une idéologie victimaire parfois teintée d’un nationalisme racial revanchard. Il n’en est rien et au moins on évite la bouse ( Amistad de Spielberg) ou la mauvaise adaptation ( Beloved de Toni Morrison).

On a en tête les nombreuses scènes des romans Faulknériens où les personnages Noirs étaient aussi bien témoins qu’acteurs clés de la maudissure sévissant au sud. 12 Years a Slave n’en est pas loin. Le ton est grave. Le personnage, malgré toutes les horreurs subies, reste stoïque- il y aura toujours un esprit de mauvaise foi pour vous dire: " oui, mais bro’ tu vois que c’est en se soumettant aux bons blancs qu’il peut combattre de méchants blancs! ". Adapter les Confessions de Nat Turner serait pas mal non plus.

Yeah Nigger.

L’approche n’est pas larmoyante, mais stoïque et narrée avec la sensibilité d’un cinéaste prometteur: Steve McQueen.

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