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Hollande le déflateur - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

Il est courant de voir les hommes politiques s’inquiéter lorsqu’il constate que ses politiques ont, en marge des effets attendus, des effets imprévus qui se révèlent négatifs. Ce qui est plus rare, c’est de voir un gouvernement inquiet de voir une politique qu’il a proposée, mise en œuvre et défendue atteindre ses objectifs.

Car, il faut le dire, ce gouvernement aura réussi au moins une chose : pousser la France vers la déflation. Et quand je dis « réussi », c’est parce qu’il ne s’agit pas d’un « dommage collatéral », d’une conséquence imprévue d’une politique dont l’objectif serait autre. Non : depuis 2012, notre gouvernement prône, sur le front interne mais aussi sur le front européen, la déflation. Bien sûr, le mot « déflation » n’a pas été utilisé, mais l’idée y est.

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Rejeter le libéralisme ? - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

Après une grosse semaine d'absence, l'arsin.fr revient !

Comment peut-on ne pas être libéral ? Le terme en effet dénote initialement un esprit généreux. Les « libéralités » décrivent des dons. Le libéralisme a eu aussi ses titres de gloire, en particulier dans son opposition à l’idéologie absolutiste. Au XVIIIe siècle, il fut synonyme de progrès. Pourquoi et comment cette image s’est elle inversée?

Le libéralisme est souvent incompris, mais il faut ajouter qu’il contient en lui-même de quoi alimenter nombre de ces incompréhensions. Comme toute pensée qui fut vivante, il s’est incarné de manières très différentes tant dans le temps, que dans les différents espaces politiques et culturels où il s’est développé. Le libéralisme est toujours contextualisé. D’où la difficulté de cerner ce à quoi il renvoie. Pourtant, la tâche reste essentielle. On peut parler aujourd’hui d’un triomphe du libéralisme. Que ce soit au parti « socialiste » ou dans les rangs de l’UMP, il n’est même plus sujet à discussion, étant accepté par principe. Mais de quel libéralisme parle-t-on ? S’agit-il de la pensée originelle, qui est souvent bien ignorée, ou des formes dégénérées sous lesquelles il est aujourd’hui connu ? Tout ceci ne fait que renforcer la nécessité de chercher à le définir, non pas tant comme un principe intangible mais comme une forme vivante, parcourue de courants contradictoires, et qui est appelée à mourir après avoir beaucoup vécue.

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Négociations internationales et transparence : la CJUE condamne la Commission européenne - par Magali Pernin

Par Magali Pernin, sur son site

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Le 3 juillet 2014, la CJUE a rendu un arrêt important en matière de transparence relative aux négociations commerciales.
Cet arrêt fait suite à un recours déposé par une eurodéputée néerlandaise libérale (ALDE) suite au refus de la Commission européenne de lui transmettre l’intégralité des documents relatifs aux négociations entre l’UE et les USA sur l’accord dit TFTP-SWIFT.
Cet accord a pour objectif de mettre à la disposition du département du Trésor des États-Unis des données de messagerie financière dans le cadre de la prévention du terrorisme et du financement du terrorisme (Europaforum.public.lu).

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Le matin des emmerdeurs - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

J’aime écouter la radio. A la télévision, tout n’est que clinquant et couleurs criardes. A la radio, on peut échapper – un peu – au narcissisme de l’image. Vous me direz qu’on trouve aussi à la radio des émissions débiles. C’est vrai. Mais la radio a sur la télévision l’avantage immense de ne pas avoir d’image. Contraints par la nécessité de passer par le texte, de garder l’auditeur scotché par la seule magie de la parole, les animateurs de la radio n’ont pas la possibilité de se réfugier dans les facilités sans nombre – et sans nom – qu’offre sans limite la manipulation de l’image et son caractère hypnotique.

Mais il y a un cancer médiatique auquel même la radio n’échappe pas, et c’est celui du conformisme. 

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Jean Jaurès, assassiné il y a 100 ans

Pour ceux qui ne sont pas parmi les contacts de Laurent Bouvet sur Facebook, je vous conseille d'y voir le petit florilège de détournements de défunt auquel nos élites "socialistes" se sont livrées.

En conclusion :

Frédéric Lordon : " il faut prendre les hommes tels qu'ils sont et non tels qu'on voudrait qu'ils fussent..." - par L'Espoir

Par l'Espoir, sur leur site

lordon conférence viodéo spinoza

Dans cette conférence filmée de février 2014, Frédéric Lordon explique : "il ne faut pas se raconter d'histoire".

Certains comportements, certains désirs, modes de vies sont bel et bien là et il serait fou de nier le désir majoritaire. De le faire passer pour une simple "erreur".

Proposer une alternative au capitalisme à gauche, c'est être conscient qu'il faudra proposer un régime tout aussi "désirable" que celui ci, à ceux qui sont attachés à la vie confortable, "moelleuse", et que rebute le retour à une plus grande frugalité.

Il y traite également de l'Etat et de la violence.

Une intervention lumineuse, parce que réaliste. (30 minutes)

 

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Banzaï ! François Hollande ou l’agitation en guise de politique - par L'Oeil de Brutus

Par L'Oeil de Brutus, sur son blog

Banzaï ! François Hollande ou l’agitation en guise de politique

Diantre ! La France portera donc en berne ses drapeaux pendant trois jours[i]. Le crash de l’avion d’Air Algérie semble ainsi avoir complètement monopolisé l’espace politique. Le président de la République intervient presque quotidiennement, les réunions ministérielles se succèdent (parfois plusieurs par jours) et au bout du compte on se sait plus vraiment qui est une chaîne d’information : I-télé ou l’Elysée ?

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Il y a 800 ans, la bataille de Bouvines - par l'UPR

Par l'UPR, sur son site

 27 juillet 2014 : Il y a 800 ans  jour pour jour, le 27 juillet 1214, le roi de France Philippe II - dit Philippe-Auguste remportait, avec le peuple français, la bataille décisive de Bouvines. 

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LES ORIGINES ET LES CONDITIONS DE LA BATAILLE DE BOUVINES

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Baccalauréat : la grande braderie en graphique - par Laurent Pinsolle

Par Laurent Pinsolle, sur son blog

Soldes sur les mentions
En 1974 comme en 1989, 5% des bacheliers décrochaient une mention bien et 1% une mention très bien. En revanche, seulement 20% des bacheliers décrochaient une mention assez bien en 1989, contre 38% en 1974. Il faut sans doute y voir en partie une conséquence de la forte augmentation de la proportion d’une génération atteignant le bac. Mais depuis 1989, la proportion de mentions a explosé alors même qu’une proportion grandissante de la population atteint le bac. Les mentions très bien, confinées à 1% des lauréats jusque là, ne cesse de grimper, passant à 3% en 2004, 7% en 2010 et même un incroyable 12% en 2014 (deux fois la part de mentions très bien et bien en 1989). Difficile de croire qu’il y aurait quatre fois plus de jeunes bacheliers qui l’auraient décroché avec les standards d’il y a 25 ans.

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La Guerre du Nord vue par les Russes - par Nationaliste Jacobin

Par Nationaliste Jacobin, sur son blog

Je livre ici un dernier article avant de partir deux semaines découvrir le patrimoine, l’histoire et les paysages de notre beau pays. Aussi, je quitte un instant l’actualité française pour évoquer un événement majeur de l’histoire de l’Europe orientale, récemment porté à l’écran par le cinéma russe.

Empire suédois.png

Certains pays oublient leur grandeur passée. Il fut un temps où la Suède était autre chose que ce qu’elle est devenue. Autre chose qu’un pays neutre, sans ambition, sans volonté de peser sur le cours des événements. Autre chose qu’un pays dont les seules gloires sont d’avoir des élites très féminisées et de se demander s’il ne faudrait pas forcer les petits garçons à faire pipi assis dans un souci d’égalité des sexes [1]. La Suède est exactement ce que certains, eurolâtres en tête, voudraient que la France devienne : un pays qui renie son histoire, qui se préoccupe uniquement du droit des femmes, de l’accueil des immigrés et de la gestion du multiculturalisme. Un pays sage qui a compris qu’il était « trop petit », « pas assez peuplé » pour faire entendre sa voix, pour jouer sa propre partition. La Suède et le Danemark sont morts en tant que « grandes nations ». Les habitants de ces pays sont très heureux, mais leurs états ont quitté l’histoire. Pourtant ces pays ont joué un rôle important dans le passé : puissances militaires, commerciales, coloniales même, leur destin nous rappelle que la force d’un pays ne se mesure pas uniquement à sa superficie ni à son poids démographique (les pays scandinaves ont toujours été sous-peuplés). Il a existé une Suède impériale qui, au XVII° siècle, fit de la Baltique un « lac suédois » et disputa la suprématie en Europe orientale à la Russie. C’est ce choc entre Suédois et Russes qu’évoque le film Fantassins, seuls en première ligne, un film russe de 2007 d’Oleg Ryaskov dont le titre original russe est Le Serviteur du souverain. Ce long métrage propose pour l’essentiel une reconstitution de la bataille de Poltava, affrontement décisif qui opposa le roi de Suède Charles XII et le tsar de Russie Pierre le Grand le 8 juillet 1709, à l’est de l’actuelle Ukraine. Mais revenons d’abord sur les origines de la puissance suédoise à l’époque moderne.

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Corinne nous quitte - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : alors que le Petit Timonier montre lui-même des signes de fatigue, voyons d'autres cas de démissions du parti de la "révolution citoyenne", comme celui de Corinne Morel-Darleux, une des théologiennes du mouvement.

MELENCHON

On démissionne beaucoup au PG ces jours-ci. En un an, si l’on croit des documents internes à la direction du PG révélés par la presse, le Parti est passé de 12.000 à 9.000 adhérents, soit une perte de 25% des effectifs. A la démission des petits et des sans grade, s’ajoute aujourd’hui celle de certains dirigeants. On peut ici vérifier un vieil dicton anglais qui dit « riez, et le monde entier rit avec vous, pleurez, et vous pleurerez tout seul ».

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"Coût du travail", compétitivité... que veut la gauche radicale ? - par L'Espoir

Par Antoine Lamnège, sur le site de L'Espoir

coût du travail france zone euro 2008 2012

Depuis l'adoption de la monnaie unique, la compétitivité prix des pays en zone euro dépend essentiellement du prix du travail (salaires + contributions sociales) ; en effet, celui ci détermine une part importante des coûts de production d'une entreprise. Elle dépend également des taux d'inflation nationaux. Or, cette compétitivité des entreprises est un point essentiel de la création de richesse ; voilà pourquoi il est nécessaire de ne pas la négliger. Trop souvent, la gauche radicale considère ce point comme une hérésie néolibérale ; à l'inverse, constamment, du parti socialiste à l'UMP, on considère la compétitivité comme l'alpha et l'oméga de la politique économique, qui justifie la régression sociale.

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A propos de la catastrophe aérienne d'Ukraine orientale - articles de Jacques Sapir

Suite au drame aérien ayant coûté la vie à près de 300 personnes, et mis rapidement à charge de la Russie ou des séparatistes du Donbass, voici les remarques et hypothèses de Jacques Sapir. En plus d'être économiste, le professeur de l'EHESS est également passionné des armes, non seulement des forces de l'ex-URSS, mais aussi de la Seconde Guerre Mondiale (voir le livre qu'il a dirigé "1940 : la France continue"). Le point de vue de Jacques Sapir est bien évidemment pro-russe, du moins hostile à Kiev, et ne revendique pas la perfection. Mais en ces temps d'enquêtes bâclées (comme celle sur l'attaque chimique de la Ghouta en août 2013), il est bon de prendre plusieurs points de vue, y compris ceux que les médias de masse ne diffusent pas et qui paraissent informés.

Pour commencer, voici des exemples d'arguments accusant les séparatistes du Donbass d'avoir détruit l'avion, paru dans Le Point du 18 juillet 2014

Ci-dessous, le premier article sur ce sujet dans le blog Russeurope. Et voici pour la suite. Et encore un article là.

La destruction du vol MH17 de la Malaysian Airlines le 17 juillet a suscité une intense et justifiée émotion. Les revendications et accusations contradictoires se sont succédées. Les informations disponibles pour le grand public sont extrêmement fragmentaires. On peut, cependant remarquer certaines incohérences dans la mise en cause, du côté des gouvernements de l’OTAN et de la presse de ces pays des insurgés ukrainiens.

Un chose semble (mas nous verrons qu’elle n’est pas certaine) acquise, c’est que la destruction du Boeing 777 de la Malaysian Airlines est due à un missile Sol-Air. Il faut alors rappeler quelques faits de base concernant ces missiles. Leur portée et l’altitude qu’ils peuvent atteindre dépendent de l’énergie contenue dans le combustible de leur moteur fusée. Mais, cette portée et cette altitude dépendent aussi des caractéristiques de leur cible potentielle. Face à un avion rapide la portée sera plus faible que face à un avion lent. A contrario, un avion lent sera plus vulnérable à une certaine altitude qu’un avion rapide. 

I. De quelles armes disposent les insurgés des régions Est de l’Ukraine ?

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Manuel Valls insulte la France

Voir la vidéo sur :

http://www.francetvinfo.fr/france/video-oui-la-france-etait-a-vichy-dit-valls-a-la-commemoration-de-la-rafle-du-vel-d-hiv_651851.html

Aujourd'hui, "notre" premier ministre, Manuel Valls, s'est permis de dire, dans un discours commémorant la rafle du Vel d'Hiv', ces propos :

"Oui, la France était à Vichy."

Ou, plus précisément, dans le contexte :

"Oui, la France était à Vichy. Et elle était à Paris. Là, des gens, des personnages hargneux, animés des pires préjugés théorisaient la supériorité de certains hommes sur d'autres hommes, et appelaient à la 'haine du juif'. Ils croyaient en une patrie pure, purifiée, fantasmée, en la prétendue nécessité de la régénérer et de chasser les ennemis qui se cachaient en son sein."

Donc le premier ministre que la France ne mérite pas a pris position dans cette polémique : Vichy, était-ce la France ou pas ? Pour les naïfs, il ne s'agit pas de nier que cette ville se situe en France. Ni que le régime de fait qui a sévit entre Juillet 1940 et la Libération n'était pas composé de français. La question est : "La Nation française porte-t-elle la responsabilité de l'existence, ainsi que des méfaits, de ce régime ?". Sur l'Arsin.fr, nous avons déjà répondu avec cet article.

En disant "Oui, la France était à Vichy", Manuel Valls prend une position. Elle est injurieuse pour notre pays.

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Le marché du livre - par Olivier Berruyer

Par Olivier Berruyer, sur son site

Dans le contexte de l'offensive d'Amazon sur le forfait livres à 7 euros, Olivier Berruyer (re)publie une série d'article sur l'économie du livre. Lire la suite avec son article sur le projet de loi "Anti-Amazon".

Aujourd’hui, zoom sur le marché du livre – qui est, pour l’Unesco, une « publication non périodique imprimée comptant au moins 49 pages et offerte au public ». [Je vous passe la définition du livre par les services fiscaux des années 1970 : « un livre est un ensemble imprimé, illustré ou non, publié sous un titre, ayant pour objet la reproduction d’une œuvre de l’esprit d’un ou plusieurs auteurs en vue de l’enseignement, de la diffusion de la pensée et de la culture », qui fait depuis 2005 15 lignes].

I-Historique long

Pour l’histoire du livre, je vous renvoie vers Wikipédia.

Mais ce graphique résume fort bien la révolution issue de l’invention de l’imprimerie, avec une diffusion des savoirs sans commune mesure avec les époques précédentes en Europe :

marché du livre

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Faites ce que je dis, pas ce que je fais - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

Un billet assez court, mais comme d'habitude sur le blog de Descartes, les commentaires sont passionants.

C dans l'air

C’était ce jeudi dans l’émission « C’est dans l’air ». La discussion a tourné vers l’éternel sujet de l’apprentissage. Avec les discours germanolâtres habituels – normal, Elie Cohen était sur le plateau – sur le thème « tout le monde le sait, tout le monde est d’accord, l’apprentissage est la voie de l’avenir ». Et chaque invité d’y aller de son commentaire sur le thème « en France, les parents continuent à orienter leurs enfants sur la voie de l’enseignement classique, alors que l’apprentissage enseigne un véritable métier ». Et tout le monde de conclure qu’il est essentiel d’élargir l’apprentissage et convaincre les parents.

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Pap Ndiaye, les historiens et le racisme - par Nationaliste Jacobin

Par Nationaliste Jacobin, sur son blog

Connaissez-vous le magazine l’Histoire ? Il s’agit d’une publication mensuelle qui se donne pour objectif de vulgariser les dernières avancées de la recherche historique, et c’est tout à fait louable. Beaucoup d’universitaires, malheureusement, vivent dans leur monde, coupés du commun des mortels, et constituent une communauté fermée, avec son langage abscons, ses concepts prétentieux, le tout parfaitement incompréhensible pour le profane. Tout un langage complexe et pseudo-scientifique permet à ce nouveau clergé de garder la haute main sur la recherche, et c’est tout aussi vrai en géographie, en littérature, en « sciences de l’éducation ». Les sciences « humaines » nourrissent semble-t-il un complexe d’infériorité par rapport aux sciences « dures ». Au contraire, les historiens anglo-saxons ne se sentent pas obligés d’habiller leurs travaux d’un vocabulaire aussi impressionnant que creux la plupart du temps. Pour une fois, le pragmatisme anglo-saxon a ses mérites, et les ouvrages d’historiens anglais ou américains, il faut le dire, sont souvent très agréables à lire, accessibles, et surtout ne nécessitent pas les talents d’un exégète ! J’approuve donc la démarche du magazine l’Histoire, qui propose des articles courts (un peu trop parfois quand le sujet est passionnant), bien écrits, dans un français accessible. L’Histoire est à mettre entre toutes les mains. Mais, car il y a un mais, certains partis pris idéologiques, développés sous le couvert de la recherche et avec l’apparente caution d’une démarche scientifique, me dérangent.

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La caste cannibale (Coignard – Gubert) : le PS et ses meilleurs « ennemis » de la finance - par l'Oeil de Brutus

Par L'Oeil de Brutus, sur son blog

Voir la suite de l'article ici.

La caste cannibale (Coignard – Gubert) : le PS et ses meilleurs « ennemis » de la finance
 

Comme Nicolas Sarkozy, pour Dominique Strauss-Kahn la retraite politique forcée s’est muée en juteuse reconversion. Il est ainsi au conseil de surveillance de la Banque russe de développement des régions (BRDR), organisme financier des plus opaques, proche de l’oligarchie russe. L’ancien directeur du FMI a également pris la tête d’Anatevka, rebaptisée LSK (!), une société financière basée au Luxembourg avec bureaux à Genève et à Monaco.

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Nadine Gordimer – In memoriam - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : d'habitude, j'essaie de ne pâs relayer des articles venant d'un même blog à seulement deux jours d'intervalle. Mais ce n'est pas tous les jours que disparaît un prix Nobel de littérature engagé.

Une vieille dame vient de s’éteindre à 91 ans. Mais une voix immense s’est tue. Nadine Gordimer est morte le 13 juillet. Ecrivain de langue anglaise, et citoyenne d’Afrique du Sud, elle avait reçue le Prix Nobel de littérature, parmi de très nombreuses distinctions venant de très nombreux pays.

Ma première rencontre avec Madame Gordimer fut la lecture de son ouvrage A guest of honour (1970), acheté en 1973 pour améliorer mon anglais. Ce livre, décrivant les suites tragiques de l’indépendance dans un pays d’Afrique (dans lequel on reconnaît le Kenya), fut pour moi une véritable révélation, non seulement par la beauté (et la complexité) de sa langue mais par la finesse de son analyse politique, et de sa description des relations entre problèmes individuels et drames collectifs.

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