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Ordosouverainisme et autoritarisme - par Laurent Pinsolle

Par Laurent Pinsolle, sur son blog

Face à l’eurolibéralisme défendu, avec quelques nuances, par le PS, l’UMP, les centristes et les écologistes, j’avais développé la notion d’ordosouverainisme, en soulignant néanmoins qu’il y avait deux sous-familles, les progressistes et les identitaires. On pourrait ajouter que certains ordosouverainistes semblent tentés par l’autoritarisme, ce qui ressort des modèles qu’ils se donnent.
Danger sur la liberté ?

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Réforme territoriale: qu'en penser? - par Nationaliste Jacobin

Par Nationaliste Jacobin, sur son blog

http://www.letelegramme.fr/images/2014/04/16/selon-paul-molac-dans-l-etat-actuel-des-textes-toute_1876810_660x372.jpg

En ce qui me concerne, beaucoup de mal. Non point que je sois hostile par principe à un redécoupage des régions administratives, mais la question pour moi est moins de savoir à quoi la nouvelle carte de France ressemblera que de connaître les finalités d’une telle remise à plat. La réforme territoriale est un vieux serpent de mer qui refait surface régulièrement. Pour moi, un redécoupage des régions ne présente un intérêt que s’il s’opère selon deux axes bien définis : a) empêcher par tous les moyens que se reconstituent les provinces d’Ancien Régime ; b) affaiblir l’échelon régionale qui est historiquement une strate administrative à l’efficacité contestable et plutôt dangereuse pour l’unité de la République. Or la réforme Hollande est bien évidemment loin, très loin de ces objectifs. Mon inquiétude principale est la disparition des Conseils généraux. Pourquoi ?

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Idéologie et système en Corée du nord - par Valeurs & Actions Républicaines

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site

Idéologie Et Système En Corée Du Nord - De Kim Il-Sông À Kim Chông-Il de Seong-Chang Cheong

En 1997 un chercheur sud-coréen, Seong-Chang Cheong, a publié chez l'Harmattan un résumé de sa thèse sur le pouvoir nord-coréen.

Ouvrage très riche il analyse comme Kim Il-sung a réussi à ne pas s'aligner sur l'URSS ou la Chine, créé un avatar du communisme -le juché- et surtout réussi à léguer son pouvoir à son fils Kim Jong-il. Ce dernier gérera la Corée du nord jusqu'à sa mort en 2011.

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Religion et politique - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

Colloquium Heptaplomeres

Une illustration de l'Heptaplomeres de Jean Bodin (supposé écrit vers 1587)

Estimer que c’est à travers des formes d’organisation politique dans le sens le plus large que se constitue et se maintient une société pose immédiatement le problème de la souveraineté. La souveraineté devient essentielle non seulement pour l’existence de la communauté politique mais aussi comme source fondatrice de son droit, donc de ses lois et règles. Or, cette notion a provoqué de nombreux débats que ce soit en science politique ou en droit constitutionnel. Retenons ici deux des attributs de la souveraineté ; tout d’abord :

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Bonapartisme ET Constituante - par L'Oeil de Brutus

Par L'Oeil de Brutus, sur son blog

Bonapartisme ET Constituante

Lire l'article d'André Bellon évoqué par Brutus.

Dans l’édition d’avril 2014 du Monde diplomatique, André Bellon a fait paraître un remarquable article, mettant en valeur ses travaux et ses réflexions sur le renouveau politique à la fois salutaire et nécessaire au redressement de notre pays. Qu’il soit en préambule bien clair que j’ai le plus sincère respect pour ces travaux et cet engagement au service de la France et des Français.

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L'électeur européen avait le choix entre Juncker et Schulz... - par Edgar

Par Edgar, sur son blog

Rappel : ceux qu'Edgar appelle "souverainistes européens" sont les eurofédéralistes (qui veulent la souveraineté de l'Union Européenne en lieu et place des souverainetés nationales).

Martin Schulz (L) and Jean-Claude Juncker

 Il aura Juncker et Schulz.

Les souverainistes européens se sont réjouis de la nomination de Juncker comme président de la Commission européenne, symbole de la politisation de l'élection du Parlement européen, gage du respect absolu de la volonté des électeurs.

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28 Juin 2014 – Il y a 100 ans, l’attentat de Sarajevo entraînant l’Europe dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ? - par l'UPR

Par l'UPR, sur son site

Commentaire de Pablito Waal : cet article de François Asselineau est très contestable sur ses conclusions et comparaisons entre la situation de 1914 et l'actualité. Mais la critique de "l'UE qui nous protège des guerres" est valable.

10340142 740338812671158 5768502130060583598 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?

Alors que la voiture de François-Ferdinand est immobilisé, un terroriste surgi de la foule saisit l’occasion qui lui est ainsi offerte pour tirer presque à bout portant deux coups de revolver sur les deux conjoints. Ce dessin est extrait du journal français  » Le Petit Journal » daté du 12 juillet 1914.

Il y a 100 ans jour pour jour – le 28 juin 1914 -, le nationaliste serbe de Bosnie Gavrilo Princip assassinait à Sarajevo (Bosnie) l’héritier de l’Empire austro-hongrois, l’archiduc d’Autriche François-Ferdinand ( de son vrai nom Franz Ferdinand von Österreich-Este ), et son épouse Sophie Chotek de Chotkowa et Woguin, duchesse de Hohenberg.

Même si cet assassinat ne fut évidemment pas la seule raison du conflit qui allait embraser l’Europe, il n’en fut pas moins l’élément déclencheur de la Première Guerre mondiale.

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Stop à la dérive des banques et de la finance (Claude Simon et le collectif Roosevelt) - par L'Espoir

Par Theux, sur le site de L'Espoir

Le taureau de Wall StreetLe taureau de Wall Street

Le livre que viennent d’écrire Claude Simon et le collectif Roosevelt, proches du parti politique Nouvelle Donne, constitue une parfaite synthèse des dérives du monde de la finance. Le principal intérêt de ce livre est sa dimension pédagogique, qui permet aux profanes de parfaitement comprendre la situation actuelle.

Le livre se divise en trois chapitres dont le premier s’efforce d’expliquer les concepts de base (banque, monnaie, finance, marchés), le deuxième  s’attache à analyser les raisons de la survenance de la crise de 2008 et le troisième consiste à proposer des solutions à ces dysfonctionnements.

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Politique Industrielle et Privatisations - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

http://www.alstom.com/Global/Group/Resources/Images/Gallery/GT13E2Assembly.jpg

La notion de politique industrielle, qui avait été au cœur des politiques économiques en Europe et au Japon dans les années 50 et 60, a été très fortement attaquée dans les années 1980-1995. Un certain nombre d’échecs spectaculaires – et couteux – principalement dans ses pays d’Amérique Latine survenant dans la période des années 1970-1980 explique sans cependant le justifier ce changement de paradigme. Par ailleurs, l’internationalisation financière – ce que l’on appelle de manière journalistique la mondialisation – a créé de nouvelles contraintes pour les pays qui ont accepté de se plier à ses règles. Les marchés financiers internationaux sont incapables d’avoir la longueur d’horizon que nécessite une politique industrielle. Cette dernière ne se valide que sur des périodes de 10 à 15 ans quand les financiers internationaux raisonnent en mois, voire sur un ou deux ans. Pour les économistes libéraux, dans ces conditions, la meilleure politique industrielle consiste à ne pas en avoir.

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Pourquoi les cheminots ont perdu et les intermittents vont gagner... - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

http://www.lefigaro.fr/medias/2012/09/10/a0494756-fb67-11e1-8991-47fce3614a0c-493x328.jpg

Inutilité du commentaire.

Le « dialogue social » avec lequel le pouvoir a cherché – et largement réussi – à endormir les syndicats commence maintenant à atteindre ses limites. Le mécontentement devant une politique qui ne laisse pas de perspectives s’est d’abord manifesté par une résignation maussade, puis par un vote de rejet dans les urnes. Et maintenant, les conflits commencent.

Mais tous les conflits ne se valent pas. Les deux grands conflits en cours, celui des cheminots et celui des intermittents, sont deux exemples admirables pour observer comment notre petit monde politico-médiatique réagit de manière singulièrement différente selon que les conflits. Pour les cheminots, c’est le langage du rejet : on condamne une CGT décidément trop « ringarde » et « passéiste » pour accepter « la réforme » ; on affiche un mépris de bon ton pour des cheminots décidément trop bêtes et crispés pour comprendre que la réforme a été conçue dans leur intérêt et que le statut du cheminot – juré, craché – n’est nullement menacé ; on se désole publiquement sur les « usagers pris en otage » et, figure imposée, on invoque le « modèle allemand » de la Deutsche Bahn, dont on ne sait pas très bien comment il fonctionne mais qui doit être merveilleux puisqu’il est allemand.

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Alstom : la grosse arnaque de Montebourg et Hollande - par Laurent Pinsolle

Par Laurent Pinsolle, sur son blog

Comme beaucoup, en apprenant la prise de participation de l’Etat dans Alstom, je me suis réjoui, imaginant que l’entreprise échappait au dépeçage. Mais la création de co-entreprise avec GE m’a rendu suspicieux et la lecture du détail de l’accord laisse apparaître une véritable embrouille.

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France-Algérie: et si on tournait la page pour de bon… - par Spirale Zone

Par Spirale Zone, sur leur blog

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La coupe du Monde sévit sur nos écrans. Trente-deux nations qui s’affrontent pour un titre, forcément, ça galvanise les masses de spectateurs. En amont il y a eu des critiques salées: sur la chanson officielle de l’insupportable Pitbull qui image des clichés en pagaille ( qui du coup fait regretter Shakira), sur les scandales de corruption touchant Sepp Blatter pour l’attribution d’une prochaine Coupe du Monde au Qatar, sur les propos odieux de Michel Platini- autrefois grand joueur- que les révoltés brésiliens ont dû prendre pour un crachat à la gueule, et sur des faits que ne vous narreront jamais TF1 diffuseur officiel des matches de l’équipe de France. Hasard ou pas, en marge du 14 Juillet, l’ambiance médiatico-sportive autour de la sélection Française et d’une de ses pairs risque de tourner au vinaigre…

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Sortir légalement de l’UE et de l’euro - par Magali Pernin

Par Magali Pernin, sur son blog

drapeau-europeen-interrogatif

La question des modalités de sortie de l’Union européenne est en effet une question qui déclenche les passions dans les rangs eurosceptiques.

Doit-on ou non faire usage de l’article 50 ? Peut-on uniquement abandonner l’euro ?

Face aux lourdeurs imposées par l’article 50 du TUE, beaucoup s’interrogent en effet sur la possibilité de trouver ailleurs des dispositions permettant de dénoncer les Traités. C’est ainsi qu’intervient dans le débat, et à juste titre, la possibilité d’user de la Convention de Vienne sur le droit des Traités.

Il faut savoir que la France n’est pas signataire de cette Convention. Cependant, les dispositions présentées ci-dessous sont, sauf erreur de ma part, des dispositions générales en droit public international.

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Sortie de l’Euro et dette publique - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

Dette nette (milliards d’euros)

 Composition-Dette

Source : INSEE : http://www.insee.fr/fr/indicateurs/ind40/20140331/Dette_2013T4.pdf

Un argument récemment soulevé par les adversaires d’une dissolution de la zone Euro consiste à dire que le retour à des monnaies nationales poserait des problèmes insurmontables quant au financement de la dette française. Ceci se traduirait tant par la nécessité pour la Banque de France de monétiser une large part du stock de dettes existant, entraînant ainsi un risque d’hyperinflation, que par une hausse des taux sur la dette qui viendrait dégrader le solde budgétaire. On notera cependant que ces arguments sont mutuellement exclusifs. Soit la Banque de France doit monétiser « en masse », et par définition cela fera baisser les taux d’intérêts, soit elle ne procède qu’à des monétisations très réduites, qui excluent le risque d’hyperinflation, et alors se posera le problème des taux d’intérêts. Il convient donc d’analyser ce problème en séparant la question de la gestion du stock existant des dettes de son accroissement, et en regardant précisément quelle est la part de ce stock que l’on refinance chaque année.

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Les GOPE (Grandes Orientations de Politique Économique) ou la feuille de route économique de Matignon - par l'UPR

Par l'UPR, sur son site

GOPE Grandes Orientations de Politique Economique feuille de route économique de Matignon Les GOPE (Grandes Orientations de Politique Économique) ou la feuille de route économique de Matignon

C’est dans la plus grande discrétion que les « Grandes Orientations de Politique Économique » (GOPE) fixées par la Commission européenne aux 28 États membres de l’Union européenne pour 2014-2015 ont été publiées le 2 juin dernier.

Aucun média de grande diffusion ne s’en est fait l’écho de façon approfondie et sérieuse auprès de nos concitoyens, aucun des partis politiques ayant accès à ces médias non plus. Soit tout ce petit monde n’y connaît rien à rien – ce qui est hélas certain dans bien des cas – soit il a jugé beaucoup plus prudent de distraire l’attention des Français sur des sujets dérisoires et inoffensifs. Par exemple sur les règlements de compte familiaux ou maffieux qui déchirent l’UMP et le FN devant l’indifférence blasée des Français.

Pourtant, ces GOPÉ publiées à l’aube de la trêve estivale constituent ni plus ni moins que la feuille de route fixée à chaque État membre de l’Union européenne pour les 12 mois qui viennent, en vertu de l’article 121 du TFUE (traité sur le fonctionnement de l’Union européenne).

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Hollande débarque... - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : tout n'est pas parfait dans cet article - pourtant fort utile. Descartes dit que les conscrits n'ont pas vraiment de culpabilité quand ils se battent pour une mauvaise cause; ils ont au moins la responsabilité de penser à déserter. De plus, le soutien (passif) des Américains à Hitler tant qu'il gagnait la guerre sur le front Est est une idée vraiment discutable : le prêt-bail accordé à l'URSS dès la fin de 1941 ne cadre pas vraiment avec cette supposition, et il n'aurait pas été dans l'intérêt de Washington d'avoir une Allemagne victorieuse et toute-puissante en Europe puis Eurasie, alors que les américains combattaient le Japon.

Plus laids que les euros : les Francs-AMGOT, heureusement jamais entrés en vigueur

« Les peuples qui oublient leur passé sont condamnés à le revivre », disait Ghandi. Ce que le sage hindou a omis c’est d’indiquer le sort des peuples qui, sous prétexte de maintenir vivante la mémoire, transforment leur histoire suivant les canons hollywoodiens jusqu’à en faire une présentation digne d’un film de Walt Disney. Voilà les réflexions qui m’ont assailli en regardant les reportages des cérémonies du 70ème anniversaire du débarquement anglo-américain sur les plages normandes.

Le débarquement de Normandie fait partie des épisodes de la IIème guerre mondiale les plus mythifiés. Du « jour le plus long » à « il faut sauver le soldat Bryan », Hollywood a prêté sa plume et sa caméra complaisante au mythe, ce même mythe qu’on retrouve dans la bouche de notre président. Celui du « bon » GI sacrifiant sa vie pour « libérer l’Europe », celui d’une bataille titanesque qui aurait « décidé du sort du continent », et ainsi de suite. Nous sommes supposés être éternellement reconnaissants à ces soldats qui sont venus nous libérer. Mais cette image d’Epinal occulte un certain nombre de vérités qu’il faut connaître si l’on veut comprendre la suite. Alors, on va essayer de rétablir ces vérités.

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Cet euro qui ne nous protège … pas ! (bien au contraire) - par L'Oeil de Brutus

Par L'Oeil de Brutus, sur son blog ainsi que sur celui de Laurent Pinsolle

Même les libéraux commencent à taper dur sur la monnaie unique. Certes, Charles Gave et son Institut des Libertés s’étaient attelés la tâche il y a déjà plus de dix ans. Mais le dossier très complet qu’ils ont publié a le mérite d’enfoncer le clou, même s’il souffre évidemment d’un biais idéologique libéral évident, déjà mis en exergue par Laurent Pinsolle (je ne reviens donc pas sur ce point).

Chiffres à l’appui, l’Institut des Libertés nous démontre l’inanité complète et l’absurdité intrinsèque de la monnaie unique. Parmi, ces chiffres et tableaux un seul résume tous les autres : ceux de la croissance.Cet euro qui ne nous protège … pas ! (bien au contraire)

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Le discours néoraciste - par Joël Halpern

Par Joël Halpern, sur son blog et le site de V.A.R.

Dieudonné et Soral, néoracistes ?

Dans notre précédent article, nous montrions que la formation de communautés antagoniques, la marche au conflit ethnique, sont contenues dans les propriétés de la présente crise économique et sociale. Les conditions sont favorables à la double spirale du repli communautariste, de la stigmatisation et de la discrimination. Elle inspire et se nourrit d’un discours politique qui fournit ses concepts et sa légitimité aux communautarismes montants.

La vie sociale produit spontanément des frustrations, sentiments, formules qui restent confuses tant qu’elles ne circulent que dans les rapports privés. C’est leur énonciation par un discours structuré, légitimé par la représentativité prêtée aux porte-paroles, qui en assure la convergence et la force d’agrégation. Une configuration donnée ne permet pas n’importe quelle représentation, mais elle est susceptible d’interprétations contraires pour donner un sens au désordre initial des expériences. Comme le dit l’antisémite Gilad Altzmon : « Dieudonné est un artiste, son rôle est de refaçonner et de réviser notre vision du monde ».

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Quand The Economist flingue la retraite par capitalisation - par Laurent Pinsolle

Par Laurent Pinsolle, sur son blog

C’est une des raisons pour lesquelles j’apprécie de lire The Economist : malgré un dogmatisme parfois effrayant, se glisse finalement assez souvent des articles qui donnent de l’eau au moulin des critiques du néolibéralisme. Nouvel exemple avec cet article sur les retraites par capitalisation.
La folie de la capitalisation
Dans cet article au titre en français « Pensions à la mode », The Economist s’appuie sur une récente étude de l’OCDE et une autre d’un fond de pension anglo-saxon. A dire vrai, le seul graphique de l’OCDE montre parfaitement à quel point la capitalisation est bien trop aléatoire pour être considérée comme un bon moyen de financer les retraites. Ce graphique montre le niveau de la pension en proportion du dernier salaire pour tous les retraités de l’année pour des salariés qui auraient mis de côté 5% de leur salaire pendant 40 ans, dans un fond réparti à 60% en actions et 40% en bons du trésor. Du fait des variations erratiques des marchés, le niveau varie brutalement d’une année à l’autre.

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Sarkozy remis à sa place par les suisses - par l'UPR

Par l'UPR, sur leur site

Le journal suisse Le Matin vient de révéler - ce lundi 9 juin 2014 - que Nicolas Sarkozy, qui était invité au "Swiss Economic Forum", un mini-Davos organisé la semaine dernière à Interlaken, s'est fait vertement remettre à sa place par Adolf Ogi, ancien président de la Confédération helvétique.

Selon le journal Le Matin, l'intervention de Sarkozy, qui « devait être un débat » a en réalité « tournée au one man-show», ce qui a profondément agacé les responsables politiques helvétiques présents.

Mais le plus beau restait à venir : lors d'une rencontre avec des personnalités et des industriels qui finançaient la rencontre, Nicolas Sarkozy n'a rien trouvé de mieux à faire que de critiquer le système fédéral helvétique. Selon le journal, « il s’est mis à expliquer que la Suisse devait entrer dans l’Union européenne. Qu’un pays ne peut pas être gouverné par un président qui change chaque année. Ou que notre système avec sept conseillers fédéraux est inefficace, désuet. »

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