A propos de l'industrie, Florange et l'Etat - par Yohann Duval, Descartes, Contrepoints

  • Par arsin
  • Le 12/12/2012
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Ayrault - Hollande, deux bien piètres négociateurs  - par Yohann Duval
Par Yohann Duval, sur son blog
http://duvalyohann.over-blog.fr/
Que s'est-il vraiment passé à Florange ? C'est la question que nous pouvons nous poser, au vu des derniers évènements concernant les négociations engagées entre le numéro un de l'acier et le gouvernement. L'accord présenté par Jean-Marc Ayrault se voulait rassurant pour les salariés : l'emploi devait être préservé et des investissements engagés en échange de l'abandon de la piste de la nationalisation temporaire. Hélas, depuis que les termes du document signé par Lakshmi Mittal sont connus, les syndicats déchantent et l'opinion publique s'émeut : il semblerait bien que l'État ait, au final, tout perdu. 
Pas de nationalisation
L'État a renoncé à nationaliser ArcelorMittal. Arnaud Montebourg, qui s'était prononcé en faveur de cette idée, a été désavoué par Jean-Marc Ayrault. Cette solution, qui avait le soutien d'une large majorité de Français et qui rassemblait derrière elle des personnalités aussi diverses que Jean-Luc Mélenchon, Jean-Louis Borloo, Henri Gaino ou Nicolas Dupont-Aignan, n'était "pas efficace pour une entreprise en panne de débouchés ou en manque de compétitivité", selon le premier ministre. Ce dernier a donc préféré faire confiance au numéro un de l'acier, connu pour n'avoir respecté aucun de ses engagements précédents. 
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Florange, Flamanville : la politique des couacs industriels - par le journal Contrepoints
Par le journal Contrepoints, sur leur site
http://www.contrepoints.org/
Ce n'est pas une politique industrielle que le gouvernement mène, c'est une politique des couacs industriels ! De l'EPR de Flamanville à la sidérurgie à Florange, c'est couac sur couac. Il est temps de regarder la réalité en face. 
Par Philippe Robert. 
Manifestation syndicale à Florange en février 2012
Aux toutes dernières nouvelles, l’EPR de Flamanville va coûter plus cher que prévu, soit 8,5 milliards d’euros. Une paille. Et les antinucléaires de service d’exiger d’emblée l’arrêt immédiat de cette construction pharaonique. 
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Ligne grande vitesse Lyon-Turin : le rail de la paupérisation - par le journal Contrepoints
Par le journal Contrepoints, sur leur site
http://www.contrepoints.org/
Lors du dernier sommet France-Italie, un accord a été signé au sujet de la Ligne grande vitesse Lyon-Turin. Un projet dont le financement est inquiétant. 
Par Michel de Poncins. 
Un  fait  récent est  intervenu pour montrer comment le mammouth SNCF contribue activement à la paupérisation de la France et des Français. La France et l'Italie ont signé le lundi 3 décembre 2012 à Lyon un accord pour la réalisation du projet de liaison ferroviaire à grande vitesse entre Lyon et Turin. Le coût est estimé à 12 milliards d'euros au maximum. Le président François Hollande et le chef du gouvernement italien Mario Monti étaient présents. Cette énorme masse d'argent serait supportée par la France, l'Italie et l'UE. 
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L'État actionnaire, un actionnaire impitoyable et incompétent - par le journal Contrepoints
Par le journal Contrepoints, sur leur site
http://www.contrepoints.org/
L’État actionnaire est-il un meilleur actionnaire que les autres ? Le rapport de l'Agence des participations de l’État montre au contraire que c'est le pire des actionnaires, demandant quasiment 80% des bénéfices en dividendes. 
Par Alexis Vintray. 
Rapport de l'Agence des Participations de l’État
Courant octobre est sorti le rapport annuel de l'Agence des participations de l’État (APE), cette agence chargée de gérer les différentes participations financières de l’État dans des entreprises. Un rapport à peine commenté dans la presse, à part par Marie Visot ou Cyril Lachèvre du Figaro. Pourtant, ses enseignements en sont riches : on imagine ainsi souvent que l’État est un "meilleur" actionnaire, demandant moins de dividendes et s'inscrivant dans le long terme pour permettre une rentabilité de long terme. Le dixième rapport de l'APE, couvrant 2011, montre qu'il n'en est rien. 
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Florange: Et l'acier fut trompé  - par Descartes
Par Descartes, sur son blog
http://descartes.over-blog.fr/
Il n'est pas donné aux hommes politiques de lire dans l'avenir. Et il est souvent difficile de savoir à l'avance quels sont les petits évènnements qui déclencheront les grandes choses. Daladier savait-il, en prenant l'avion pour Munich un matin de 1938 qu'il allait quelques heures plus tard signer le document qui allait ternir sa longue carrière politique d'une tâche impardonnable ? Probablement pas. Tout le monde n'a pas la lucidité de ce général argentin très bien noté qui quelques mois avant le coup d'Etat de 1976 porta sa demande de mise à la retraite à son ami Videla - alors commandant en chef des armées de terre - et qui, amicalement interrogé par celui-ci sur les raisons de ce geste lui répondit "parce que je ne veux pas être complice des monstruosités que vous allez bientôt commettre". 
Et pourtant, Florange était prévisible. Cela fait trente ans que notre industrie se fait la malle dans l'indifférence générale de nos classes bavardantes. Certains ajoutent - même s'ils le font sotto voce pour ne pas effrayer le populo - "bon débarras". J'en tiens pour exemple le magnifique lapsus du journaliste de France Inter qui, parlant de l'installation du Louvre à Lens a remarqué que la région "se défaisait enfin de son image de région industrielle". Comme si cette "défaisance" était un motif de réjouissances, et non de deuil. C'est qu'en France, au fond, on n'aime pas l'industrie. Ou alors on s'en désintéresse. Nos élites politico-médiatiques sont prêtes à se pâmer au salon de l'agriculture devant une belle Limousine, mais on ne les voit guère enfiler le casque pour arpenter les allées d'une exposition industrielle. Il y eut une "ferme célébrités", personne n'aurait songé à "l'atelier célébrités". Tout le monde se précipite pour sauver le paysan traditionnel, l'ouvrier traditionnel on le laisse crever la gueule ouverte. 
Et pourtant la politique industrielle est l'un des rares domaines où la gauche et la droite ne se valent pas. La droite conserve encore, même si c'est souvent au niveau du refoulé, quelques réflexes de son époque gaullienne. Du côté de la gauche, par contre, c'est l'électroencéphalogramme plat. L'industrie n'intéresse que pour une raison: l'emploi. Ou plutôt, on ne se préoccupe de la fermeture d'une usine que parce que cela crée des chômeurs. La politique industrielle - si on peut appeler "politique" le fait de courir en rond comme un poulet sans tête - de la gauche se réduit dans les faits à une politique de l'emploi. 
La confusion de la politique industrielle et de la politique de l'emploi est lourde de conséquences. Le problème, c'est que la politique industrielle et la politique de l'emploi ne visent pas les mêmes objectifs et n'ont pas les mêmes outils. La politique industrielle vise à produire de la valeur en optimisant l'utilisation des facteurs de production. Prise au niveau microéconomique, la politique industrielle détruit l'emploi, puisqu'elle introduit dans les usines des moyens de production plus modernes qui permettent de faire plus avec moins. Ce n'est qu'au plan macroéconomique, parce que des moyens de production plus modernes permettent de produire plus de valeur et donc de redistribuer plus, que la politique industrielle crée l'emploi. A l'inverse, la politique de l'emploi vise, caricaturalement, à utiliser le plus possible de main d'oeuvre possible. Une entreprise qui payerait la moitié de ses nombreux ouvriers à creuser des trous et l'autre moitié à les remplir serait une absurdité du point de vue de la politique industrielle, mais une totale réussite du point de vue de la politique de l'emploi. 
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CGT du groupe PSA : "1,5 milliard s'il-vous-plaît ! " - par le journal Contrepoints
Par le journal Contrepoints, sur leur site
http://www.contrepoints.org/
Pour contrer "le plan Varin" et ses 8. 000 suppressions de postes, la CGT du groupe PSA veut imposer aux actionnaires leur politique et réclame un apport de capital de 1,5 milliard d'euros de la famille Peugeot. 
Par Baptiste Créteur. 
Après les menaces de nationalisation émises par le gouvernement pour influencer le groupe ArcelorMittal, ce sont les syndicats de PSA qui veulent imposer aux actionnaires leur politique et réclament – excusez du peu – que la famille Peugeot investisse 1,5 milliards d'euros pour maintenir en activité un site destiné à fermer. 
Les syndicalistes se félicitent de ne pas recourir à la menace de la nationalisation :
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Montebourg, le plus improductif des stakhanovistes - par le journal Contrepoints
Par le journal Contrepoints, sur leur site
http://www.contrepoints.org/
Arnaud Montebourg veut favoriser la production, au détriment de la consommation et, surtout, de la liberté. 
Par Baptiste Créteur. 
Arnaud Montebourg, fort de succès retentissants, veut convaincre les ministres européens de s'engager avec lui dans la protection de l'industrie, et en profite pour offrir quelques belles déclarations à la terre entière. 
La France va très bien, l'économie ne recule que de quelques points de PIB et seulement quelques secteurs sont en récession. Le PIB n'est certes pas une mesure fiable parce qu'il a tendance à surestimer la croissance, mais sa baisse attendue n'en est que plus révélatrice d'une situation qui donnerait raison aux mayas. 
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