Nadine Gordimer – In memoriam - par Jacques Sapir

  • Par arsin
  • Le 14/07/2014
  • Commentaires (0)

Par Jacques Sapir, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : d'habitude, j'essaie de ne pâs relayer des articles venant d'un même blog à seulement deux jours d'intervalle. Mais ce n'est pas tous les jours que disparaît un prix Nobel de littérature engagé.

Une vieille dame vient de s’éteindre à 91 ans. Mais une voix immense s’est tue. Nadine Gordimer est morte le 13 juillet. Ecrivain de langue anglaise, et citoyenne d’Afrique du Sud, elle avait reçue le Prix Nobel de littérature, parmi de très nombreuses distinctions venant de très nombreux pays.

Ma première rencontre avec Madame Gordimer fut la lecture de son ouvrage A guest of honour (1970), acheté en 1973 pour améliorer mon anglais. Ce livre, décrivant les suites tragiques de l’indépendance dans un pays d’Afrique (dans lequel on reconnaît le Kenya), fut pour moi une véritable révélation, non seulement par la beauté (et la complexité) de sa langue mais par la finesse de son analyse politique, et de sa description des relations entre problèmes individuels et drames collectifs.

Je devais lire bien d’autres de ses ouvrages, du The Conservationist à July’s People, en passant par Burdger’s Daughter et The Late Bourgeois World. Je ne devais jamais oublier la puissance d’évocation de sa plume, mais aussi sa très profonde et très rigoureuse honnêteté qui lui valut bien des ennuis, que ce soit avec le gouvernement d’apartheid jusqu’à la transition démocratique, ou avec le gouvernement postapartheid, qu’elle ne ménagea pas non plus.

Lire la suite sur le blog de Jacques Sapir

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