Montebourg : de la démondialisation à la pensée unique ? - par Laurent Pinsolle

  • Par arsin
  • Le 19/07/2014
  • Commentaires (0)

Par Laurent Pinsolle, sur son blog

En prévision du discours du ministre de l’économie, j’ai fait un papier publié par leFigaroVox : « Toujours des mots, encore des mots », où je dénonçais le grand écart entre le discoure du troisième de la primaire socialiste. Il apparaît que cet écart s’est bien réduit, mais pas pour les bonnes raisons…

Des paroles et des actes

Bien sûr, on peut retenir du discours du ministre de l’économie des aspects positifs : sa critique de l’euro cher et sa demande d’action de la BCE, sa critique des politiques austéritaires de l’Europe, en se référant aux dernières études du FMI mais aussi la tonalité plus positive et volontariste, qui semble redonner ses lettres de noblesse à la politique et notamment son idée de passer de « pompier urgentiste à bâtisseur ». Mais cette vision des choses est sans doute un peu trop idéaliste. D’abord, il faut quand même reconnaître que les critiques du niveau de l’euro sont vaines, et que Nicolas Sarkozy nous l’a fait avant, sans doute un moyen de s’éxonérer un peu des difficultés actuelles à bon compte.
Ensuite, il est pour le moins paradoxal de critiquer les politiques d’austérité après l’avoir mise en place. En fait, juste après son élection, François Hollande a mis en place des hausses d’impôt aussi massives que Nicolas Sarkozy, ce qui a cassé la croissance des années suivantes. Bref, Arnaud Montebourg est complice des politiques qu’il dénonce. Ensuite, il s’est vanté de son intervention sur Alstom.

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