La Grande Guerre: une folie? - par Nationaliste Jacobin

  • Par arsin
  • Le 25/08/2014
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Par Nationaliste Jacobin, sur son blog

Le 3 août 1914, il y a presque un siècle jour pour jour, l'Allemagne déclarait la guerre à la France (et non le contraire comme en 1870, ce qui fait que l'Allemagne est bien l'agresseur, on va en reparler). La Grande Guerre, au demeurant, était déjà commencée puisque le 28 juillet, un mois après l'attentat tragique de Sarajevo, l'Autriche-Hongrie avait déclaré la guerre à la Serbie, puis son allié allemand déclarait la guerre à la Russie, qui se montrait décidée à défendre les Serbes, le 1er août 1914. Cette guerre, beaucoup la souhaitaient à travers l'Europe, et un plus grand nombre encore l'attendait dans un contexte de tensions coloniales et balkaniques sur fond de course aux armements et d'allongement du service militaire. Mais, et il faut insister en cette période de révisionnisme germanophile, ce sont bien les empires centraux, Allemagne et Autriche-Hongrie, qui ont déclenché le conflit

Cela ne signifie pas qu'ils portent seuls le poids de la culpabilité, mais leur responsabilité reste primordiale. En 1919 et ensuite, les Allemands ont eu tendance à oublier un peu vite la responsabilité de leurs dirigeants, en s'abritant derrière les dures conditions qui leur furent imposées au Traité de Versailles, et leur statut de « pauvres » vaincus, victimes de l'histoire. Pourtant, en 1871, les mêmes Allemands ne s'étaient pas privés de sanctionner lourdement la France vaincue. Versailles est le pendant de Francfort, un retour de balancier de l'histoire. Les Allemands ont « oublié » leur responsabilité et hurlé à l'injustice d'autant plus facilement que le mythe du « coup de poignard dans le dos » a convaincu beaucoup d'entre eux que leur armée n'avait pas véritablement été défaite. Or, en 1918, l'Allemagne a bel et bien été vaincue. L'erreur fut peut-être pour les alliés de ne pas envahir le territoire allemand pour faire comprendre au peuple l'étendue de sa défaite. Car en 1918, l'Allemagne est exsangue et son armée, balayée à l'Ouest, au bord de la débandade. Mais l'armistice préserve l'armée allemande, et surtout son commandement, de cette débandade. Les généraux, au premier rang desquels Hindenburg et Ludendorff, s'en lavent les mains : ils quittent la scène la tête haute, donnant à voir leur irréprochabilité.

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