Rebâtir le bien commun (Henri Hude) : Quand la France revient dans l'histoire - par L'Oeil de Brutus

  • Par arsin
  • Le 29/11/2013

Par L'Oeil de Brutus, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : comme indiqué sur le site de Henri Hude, ce discours a été prononcé lors d'une réunion franco-américaine à Washington en octobre dernier. Le principal souci dans ce que dit Hude, c'est que l'idée du Bien dont il clame l'objectivité n'est pas vraiment ici définie...C'est cohérent pour quelqu'un qui pense que le bien est objectif et n'a donc pas à être "proposé" comme si c'était une opinion, me direz-vous...Mais ça ne peut être convaincant pour ceux qui pensent justement que le Bien n'est pas objectif.

REBATIR LE BIEN COMMUN (HENRI HUDE) : Quand la France revient dans l'histoire

Je livre ci-après les premiers mots d'un remarquable discours d'Henri Hude.

Comme j'ai déjà eu l'occasion de le souligner, notre pays souffre d'instances politiques et syndicales qui ne représentent plus rien, si ce n'est quelques intérêts de caste. La "gauche" n'a plus de gauche que le nom, et Jean-Luc Mélenchon, ce pauvre tribun aussi bon en diatribes médiatiques à servir son égo que pauvre en actes fondateurs (mais il faut bien ménager le PS pour préserver les alliances qui permettront aux rentiers de la politique de préserver leurs petits prébendes aux prochaines municipales), n'échappe pas à la règle (sur le sujet lire cette excellente analyse d'Emmanuel Todd). Le centre et la droite de gouvernement, de M. Bayrou à M. Copé en passant par MM. Borloo et Fillon, n'est qu'un misérable poulailler dans lequel quelques coqs se battent pour le contrôle du tas de fumier duquel n'émerge qu'une course plus ou moins nauséabonde aux idées du FN, celui-ci ne servant que de caution soit-disant démocratique au deux autres (PS et UMP) qui s'en servent comme chantage aux électeurs (lire encore E. Todd).

Ici donc, le discours d'Henri Hude, appelant au rassemblement des "populaires" et des "conservateurs", prend tout son sens. Car ce sont là que sont les forces vives de la nation. Nullement dans les appareils de partis décrédibilisés. Nullement dans des syndicats (de salariés comme patronaux) qui ne représentent plus qu'eux-mêmes. Nullement dans une oligarchie vendue au monde de la finance qui se comporte comme un vampire avec ces forces vives. Ce sont donc ces forces vives, populaires et conservateurs, qui dynamiseront le progrès. Car le progrès n'est nullement dans l'idéologie libérale-libertaire, celle-ci ne promettant qu'un simple retour à la féodalité.

Le progrès, le véritable progrès, c'est notre force à inventer l'avenir. Et cela commencera par se débarrasser de cette oligarchie qui ruine la France.

Bonne lecture.

"Ce que j’ai à vous dire tient en trois points.

1° La situation en France est tout à fait exceptionnelle. Ce qui s’y passe n’est pas de l’« actualité brûlante » (breaking news), c’est tout simplement l’Histoire, avec un grand H.

2° Nous sommes à l’extrême fin d’un cycle politique. Le pouvoir a perdu l’initiative. Il ne la retrouvera pas. La marée a tourné.

3° La question est de savoir comment ce qui est né peut grandir et vaincre. Car, sans le moindre doute, la victoire de ce qui émerge est possible, elle est même probable. (…)


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