Austérité, fiscalité, dette : pièce en trois actes mais sans fin - points de vues divers et variés

  • Par arsin
  • Le 10/01/2013
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Vers l'effondrement, l'hyperinflation, l'euro-servitude...ou la révolution?

Rajoy si près du but - par le journal Contrepoints
Sujet(s) : Austérité, Euro
(Point de vue libéral, pro-Rajoy et pro-austérité)
L'inévitable défaut souverain de la Belgique - par le journal Contrepoints
Sujet(s) : Austérité, Euro

 (Point de vue libéral, pro-austérité)

Economie : le PS est pourri par la tête - par Laurent Pinsolle
Sujet(s) : Euro, Protectionnisme
 
2013, année du chômage ? - par Valeurs & Actions Républicaines
Sujet(s) : Austérité, Euro
 
Le TSCG, conférence à l’Université d’Automne du M’PEP - par le Cercle des volontaires
Sujet(s) : Austérité, Euro
 
La loi de 1973 n'est pas une loi "scélérate": réponse à Etienne Chouard  - par Magali Pernin
Sujet(s) : Euro
 
[Reprise] Une improvisation fiscale consternante, par Thomas Piketty - par Olivier Berruyer
Sujet(s) : Austérité, Euro
 
Rajoy si près du but - par le journal Contrepoints
Par le journal Contrepoints, sur leur site
http://www.contrepoints.org/
Le discours de Rajoy n’est pas toujours cohérent avec sa politique : la politique est courageuse, mais le discours est mou. 
Par Guy Sorman. 
Mario Rajoy n’est pas une girouette et il fait ce qu’il dit : ce qui est tout de même rare chez les hommes politiques en Europe. Depuis son élection, le chef du gouvernement exécute le programme d’assainissement des comptes publics, ce pourquoi il a été élu : il ne se laisse pas influencer par les partisans de politiques économiques alternatives et incongrues. Il a manifesté un courage certain face aux pressions de la rue et aux exigences des syndicats. Il a également fait preuve d’une belle habileté manœuvrière en ne demandant pas à l’Union européenne un plan de sauvetage, tout en laissant croire qu’en cas de nécessité, il le ferait : ce qui a permis de faire baisser les taux de la dette espagnole. Comme si l’aide de la Banque Centrale européenne était acquise. Il a commencé à assainir les banques espagnoles bien que, sans doute, cette œuvre-là ne soit pas encore accomplie. 
On objectera que l’économie espagnole recule et devrait l’an prochain continuer à reculer : certes oui, mais Rajoy n’y est pour rien. Peut-être devrait-il le dire plus clairement et énoncer plus distinctement ce qu’un gouvernement peut et ne peut pas dans nos économies ouvertes. 
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L'inévitable défaut souverain de la Belgique - par le journal Contrepoints
Par le journal Contrepoints, sur leur site
http://www.contrepoints.org/
Il est concrètement impossible de rembourser la dette publique. Le défaut souverain de la Belgique est donc inévitable. 
Par Patrick Smets, depuis Bruxelles, Belgique. 
Casse-tête. Si la question des déficits publics est aujourd’hui au cœur de l’actualité, le problème de la dette elle-même reste tabou. Chacun veut croire que, moyennant une légère amélioration des finances publiques, la Belgique finira bien par rembourser sa dette sur le long terme. En réalité, quelques calculs simples permettent de se rendre compte qu’il est impossible d’éviter le défaut souverain. 
La dette actuelle de la Belgique dépasse les 350 milliards d’euros pour une durée moyenne de 5 ans. Oublions tout de suite de rembourser cette dette à l’échéance. Le remboursement ne peut s’envisager qu’à long terme, par exemple sur 20 ans. Dans ce scénario, outre le montant brut de la dette, il faut tenir compte des intérêts, qui continuent à courir pendant la période de désendettement, et également de l’élimination des déficits annuels, pour ne pas réemprunter d’un côté ce qu’on rembourse de l’autre. En détournant un calculateur hypothécaire, avec un taux à 20 ans de 3%, chacun peut se faire une idée de l’effort budgétaire nécessaire. On parle de plus de 23 milliards par an auxquels il faut rajouter les 10 milliards de déficit annuel à supprimer, soit 33 milliards par an au total. 
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La loi de 1973 n'est pas une loi "scélérate": réponse à Etienne Chouard  - par Magali Pernin
Par Magali Pernin, sur son blog
http://contrelacour.over-blog.fr/
Vendredi dernier, Étienne Chouard a publié sur son site un nouvel article consacré à la loi de 1973. Un article promis, que j'attendais depuis longtemps, depuis la publication en mars dernier de notre étude (Lior et moi) concluant que la loi de 1973 n'avait pas empêché l'État d'emprunter gratuitement à la Banque de France. 
Il fallut donc que Michel Rocard évoque cette loi (semble-t-il) pour qu'Étienne nous livre sa façon de voir les choses aujourd'hui. 
Voici l'intervention de Michel Rocard le 22 décembre dernier dans Médiapolis sur Europe 1:
"La Banque de France a été créée en 1801 et jusqu'en 1974, elle finançait l'État sans intérêt. Si on était resté là, aujourd'hui, avec tous les emprunts qu'on a fait depuis - puisqu'on emprunte tous les ans - la dette publique française serait de 16 ou 17% du PNB. Mais en 1974, on a eu une loi stupéfiante, qui s'appelle la loi bancaire, qui a interdit à l'État de se financer sans intérêt auprès de la Banque de France et qui a obligé (comme les allemands, c'était la mode à l'époque) l'État a se financé sur le marché financier privé. "
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Economie : le PS est pourri par la tête - par Laurent Pinsolle
Par Laurent Pinsolle, sur son blog
http://www.gaullistelibre.com/
Fin novembre, j’ai rencontré Pierre Mocovici, puis mi-décembre, j’ai débattu avec Valérie Rabaud, l’une des « têtes pensantes » du PS sur l’économie, avec Karine Berger, avec laquelle NDA a débattu récemment sur LCP. L’occasion de constater que les « économistes » du PS sont irrécupérables. 
Un surmoi néolibéral
Emmanuel Todd continue à croire au « hollandisme révolutionnaire », une conversion du président de la République aux idées alternatives qui lui ferait faire l’inverse du chemin fait en 1983. C’est ce qu’un commentateur régulier du blog, Emmanuel B, continue également à espérer. Mais, si on en croit ces trois rencontres avec les personnes en charge des questions économiques au Parti Socialiste, cet espoir paraît totalement vain, par-delà le parcours deloro-jospinien du président. 
Ce qui est frappant avec ces trois personnes, c’est la proximité de leur discours. Bien sûr, elles sont toutes trois dans la majorité, mais le PS n’est pas aussi bon que l’UMP pour développer des éléments de langage repris ensuite en chœur. Ici, il semble y avoir une unité de pensée qui dépasse le simple cadre du discours public. Les trois dénoncent en effet l’excès d’endettement et de déficits comme de vuglaires membres des Tea Party, ignorant tout des analyses de Krugman et Stiglitz. 
Lire la suite sur le site de Laurent Pinsolle
2013, année du chômage ? - par Valeurs & Actions Républicaines
Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site
http://quefaire.e-monsite.com/
Plus personne n'a vraiment d'illusions sur le retour du PS au pouvoir. 
Sa seule "mission" est remplie, c'était débarasser le pays de Sarkozy et son équipe de manipulateurs et de menteurs. 
2013 va encore enfoncer le pays dans les faux débats
Depuis ce joli mois de mai la réalité est retombée lourdement sur nos têtes : ligotés par le dernier traité européen, à genoux devant la puissance économique germanique Hollande et ses ministres ne savent que faire pour masquer la mise à l'arrêt du pays. 
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Le TSCG, conférence à l’Université d’Automne du M’PEP - par le Cercle des volontaires
Par le Cercle des volontaires, sur leur site
http://www.cercledesvolontaires.fr/
Christian Schneider (Secrétaire National du M’PEP, et Chargé des questions de Commerce International) et Serge Dombrowsky (Porte-parole de la Fédération du Val d’Oise du M’PEP, et adhérent d’Attac) débattent du contenu, et des conséquences du TSCG, le pacte budgétaire adopté par la France en 2012. Ce pacte budgétaire est une étape importante dans la mise en place du projet néolibéral que porte l’Union européenne : il retire aux peuples la possibilité de décider par eux-mêmes et pour eux-mêmes. 
A noter la très intéressante séance de questions du public, avec l’intervention de Magalie Pernin de ContreLaCour. A noter également l’absence de Frédéric Viale (membre du CA d’ATTAC), qui a du se décommander suite aux pressions de ses camarades d’ATTAC. 
[Reprise] Une improvisation fiscale consternante, par Thomas Piketty - par Olivier Berruyer
Par Olivier Berruyer, sur son blog
http://www.les-crises.fr/
Le sujet ayant suscité pour la première fois plus de 300 commentaires cette semaine (ah, le jour où il se trouvera autant de défenseurs des plus pauvres que des plus riches, nous aurons bien avancé…) , voici l’analyse de Thomas Piketty. Je maintiens toutefois entièrement ma proposition de limiter les rémunérations des très hauts dirigeants, pour leur faire retrouver leur niveau des années 1980. Pas tant par un souci de justice fiscale ou par je ne sais quel populisme, mais simplement par un souci de sécurité économique, il faut que ces pilotes précieux retrouvent le sens du long terme (leur rémunération n’étant qu’une des voies nécessaires, mais elle est très importante). 
Je termine d’ailleurs par un clin d’oeil aux libéraux :
 « La disparition du sens critique fait peser une sérieuse menace sur l’avenir de la civilisation. Elle permet aux discoureurs de mystifier le peuple. Il est à remarquer que les couches évoluées sont plus crédules que les moins évoluées. » [Ludwig Von Mises, La Bureaucratie, 1955]
et cette phrase que j’aime beaucoup de quelqu’un qui n’est pourtant pas mon maître à penser  :
Lire la suite sur le site de Olivier Berruyer

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