Budget européen : le rêve et la réalité… - par Olivier Berruyer

  • Par arsin
  • Le 04/12/2012
  • Commentaires (0)
Par Olivier Berruyer, sur son blog
http://www.les-crises.fr/

 

Message de mars 2017 : nous vous invitons à aller consulter la page Facebook d'Olivier Berruyer,  "Les Crises".

 

Pour une fois, un article pro-européïste, pour le débat...

Je profite de l’échec lamentable (et annoncé) du sommet européen pour établir le budget 2014-2020 de l’UE. 

Rappel : Le budget de l’Union européenne
L’enveloppe globale du budget de l’UE est fixée sur sept ans et constitue le principal mécanisme de redistribution au sein de l’Union. La Commission européenne a proposé en juillet un budget pluriannuel de 1. 033 milliards d’euros en crédits d’engagements et de 987 milliards en crédits de paiements pour la période 2014-2020 -soit respectivement 1,08% et 1,03% du revenu national brut total de l’Union (RNB). Un montant en hausse de près de 5% par rapport à la période 2007-2013 afin notamment de tenir compte de l’impact budgétaire de l’adhésion de la Croatie en juillet 2013. 
Les pays de l’UE ont rejeté cette proposition et les gros contributeurs ont exigé des «économies massives» pour tenir compte du contexte d’austérité général en Europe. L’Allemagne et le Royaume Uni se sont montrés les plus durs. Ils ont exigé de plafonner les dépenses sur la période à 1% du RNB. «Nous pouvons accepter une croissance des paiements conforme à l’inflation, c’est notre ligne rouge et nous ne reviendrons pas sur cette position», a averti David Lidington. 
Les contributions des Etats représentent actuellement 75% du budget de l’UE. Le «groupe des contributeurs nets» -Allemagne, Royaume Uni, France, Finlande, Suède, Pays-Bas, Autriche-s’oppose à un groupe des «amis de la cohésion» composé de quinze adhérents comprenant les nouveaux Etats membres soutenus par l’Espagne, l’Italie, la Grèce et le Portugal. 
Pour mémoire, dans cet étrange budget, un gros tiers va à l’agriculture, un petit tiers aux aides régionales qui alimentent la construction de routes et d’autres infrastructures, un dixième seulement pour les « politiques de croissance » qui comprennent le soutien à la recherche, et le reste est saupoudré sur d’autres projets. 


François Hollande

Le Président à déclaré :
“Cameron est venu avec une double préoccupation, je ne veux pas utiliser d’autre mot”, a lancé François Hollande devant la presse, après l’échec du sommet européen sur le budget 2014-2020 de l’UE. “La première est de ne rien changer au système des recettes”, a-t-il ajouté. 
Lire la suite sur le site de Olivier Berruyer

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