Comprendre la non-viabilité de la zone euro (4/5) - par L'Oeil de Brutus

  • Par arsin
  • Le 08/07/2012
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PARTIE 4
Au niveau de l’Union européenne, S1 est partiellement appliquée : les nouveaux entrants bénéficient de fonds structurels pour les aider à adapter leurs économies nationales à celles du reste de l’UE. La Grèce (j’imagine que les lecteurs ont compris qu’elle se cachait derrière Pylome – on peut également y adjoindre les Etats du Sud de la zone euro) en a longtemps bénéficier après son entrée dans l’UE en 1981. Mais aujourd’hui, ils sont prioritairement destinés aux nouveaux entrants d’Europe de l’Est, ce qui d’ailleurs repose la question d’une entrée précipitée de ces pays dans l’Union alors qu’elle n’avait pas encore vraiment « digéré » les entrées de la Grèce (1981), du Portugal (1986) et de l’Espagne (1986).
Ne bénéficiant plus des transferts financiers de l’UE, les Pylomes de la zone euro se trouvent contraints dans un cercle infernal à accepter le mercantilisme agressif des Theruls (l’Allemagne et les pays du Nord de la zone euro) jusqu’à ce que, à coups de réajustements structurels successifs, ils en viennent au même degré de compétitivité.

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