communisme

La Campagne austro-hongroise : Prague

Voici la fin de la série de Dio Cronos sur l'Europe Centrale, posant la question suprême : les nations sont-elles vouées à disparaître au profit des empires?

Interview de Pablito Waal sur Spirale Zone

Par Spirale Zone, sur leur site

Spirale Zone est un site qui se propose de faire l'actualité du temps long. En guise de cadeau de Noël, voici l'interview de votre serviteur, avec une sorte de bilan de l'ARSIN.

Spirale Zone: Pouvez-vous présenter et décrire votre parcours?

Commençons court. Je suis un ancien militant du PCF, de 2005 à 2011, puis j’ai fait un tour du côté de l’UPR en 2011-2012, et ai créé le site de l’ARSIN en 2011.

Pour faire plus long : j’ai quitté le Parti pour plusieurs raisons. La première est que l’importance du combat souverainiste prenait de plus en de place chez moi, tandis que le programme du Front de Gauche en matière d’économie et de société ne me paraissait plus – en fait plus depuis longtemps – souhaitable. La seconde étant que je ne croyais plus à un redressement interne du PCF. Non pas parce que c’est impossible, mais...

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Les derniers jours de l'URSS - documentaire LCP

Pour changer, un documentaire historique, sur la fin de l'URSS, pour remettre à jour des connaissances chez le jeune public...et réfléchir sur la façon d'éviter qu'une nouvelle expérience de société alternative ne finisse ainsi :

Laurent Pinsolle lit Todd & Le Bras

Commentaire de Pablito Waal : Après Michéa, c'est Todd et Le Bras, démographes connus, que Laurent Pinsolle lit. On notera la prophétie d'effondrement du FN dans la troisième partie, où l'argument principal semblerait être une analogie entre le FN et le PCF, le premier finissant par recouvrir la carte électorale que le second avait eu jadis, et l'écart entre les attentes populaires et "le fond culturel de l'extrême-droite" amènerait une chute du parti lepéniste rapide...Il faudrait lire ce livre, car tel que Pinsolle le décrit, l'argument est vaporeux.

Voir également l'article que Yann, du Bon Dosage, consacre à ces deux auteurs (avec vidéo en prime). 

Todd et Le Bras lisent dans les cartes de la France - par Laurent Pinsolle

Quand Todd et Le Bras décryptent l'économie par les cartes - par Laurent Pinsolle

Todd et Le Bras expliquent la hausse du FN...et prévoient sa disparition ! - par Laurent Pinsolle

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Natios VS antifas : la guerre des antis plus que des idéologies

Tribune libre de Pablito Waal

Au sujet de l'affaire Méric, les dernières informations obligent à modifier l'article publié le 6 juin dernier.

Cet article est un commentaire d'un texte écrit par Florian N'doye sur le site du Cercle des Volontaires. L'auteur y faisait un parallèle entre l'opposition antifas/groupes skinheads, parallèle qui, malgré la réutilisation des symboles rouges ou bruns par un camp ou l'autre, est en fait moins évident qu'il n'y paraît.

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Les analogies utilisées par l’auteur pour désigner « antifas » et «natios » me semblent incorrectes à plusieurs reprises. D’abord, la comparaison avec les protestants et les catholiques des guerres de religion : les catholiques représentaient la majorité de la population (même si tous les catholiques n’étaient pas des ligueurs), et les pourfendeurs des protestants se voulaient défenseur d’un ordre traditionnel, ce qui n’est pas le cas des natios de Troisième Voie, des JNR, et encore moins des antifas.

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Questions sur l'économie nord-coréenne - par V.A.R.

Par Denis Gorteau, sur le site de Valeurs et Actions Républicaines (VAR)

 

Les informations sur la Corée du Nord manquent. C’est peu de choses que de le dire ! Souvent à la une de l’actualité suite à des tensions géopolitiques, la Corée du Nord fait figure au mieux de grande inconnue au pire de dictature ubuesque. Qu’en est-il au juste ? Difficile à dire, la fermeture du pays entretient tous les fantasmes. Néanmoins le Français Benoît Quennedey a publié récemment un livre sur l’économie nord-coréenne. Un livre qui tente d’aller au delà du spectaculaire et du politique pour analyser le pays réel. Pour QUE FAIRE il a accepté de répondre aux questions de Denis Gorteau.

Denis Gorteau : Benoît Quennedey, qui êtes-vous ? Et d’où vient votre intérêt pour la Corée du Nord ?

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Chavez, le spectre qui hantera le monde pour longtemps - 4) une marque dans l'Histoire

Par Pablito Waal

Lire la partie précédente

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L’héritage international : un populiste parmi d’autres ?

Descartes  arrête son jugement sur Chavez au fait que celui-ci a été un dirigeant ni saint ni diable, au bilan économique peu glorieux et surtout précaire à défaut d’être la catastrophe tant annoncée par ses détracteurs. Il lui reproche aussi d’avoir infantilisé la vie politique vénézuélienne en perpétuant la tradition du « caudillo » distribuant ses largesses à une partie du peuple qui lui doit alors une fidélité personnelle, et non une fidélité à sa cause militante et encore moins à un état de droit. Faisons un bref passage sur la notion de « caudillo » qui, dans le monde hispanophone, désigne un chef s’appuyant sur un soutien populaire, affectif ou rationnel, mais pas nécessairement un dictateur. Le fait que Franco ait réclamé ce titre fait que, pour nous autres européens et francophones, l’emploi du terme « caudillo » est souvent perçu comme synonyme de dictateur, et cette perversité de langage a été utilisée par les adversaires de Chavez. Fin de la parenthèse linguistique, mais pas si parenthèse que cela : si Descartes emploie le terme « caudillo » pour notre personnage, ce n’est pas pour appuyer l’accusation de dictature contre Chavez.

Dictature est le terme qui conviendrait mieux pour désigner un certain nombre d’alliés peu fréquentables du Comandante, qu’ils résident à Damas, Téhéran, Tripoli (jadis) ou Minsk. Les alliances du Vénézuela, qui n’ont pas abouti à grand-chose de concret (l’Iran n’a pas installé de missiles dans la mer des Caraïbes, comme Krouchtchev l’avait tenté en son temps), comme l’ALBA au passage, ont sans doute reposé sur une vision à court terme des besoins d’appuis du pays. Les vénézuéliens ont plus besoin de solidarité avec leurs grands voisins latinoaméricains qu’avec des régimes moyen-orientaux avec lesquels ils ne partagent qu’une radicalité antiaméricaine qui sera de toute façon temporaire…Sauf à imaginer que les chavistes soient indéfiniment au pouvoir à Caracas, ce qui serait contradictoire avec leur prétention à garantir la démocratie.

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