communiste

Pourquoi Moscou n’est pas la Nouvelle Rome - par Spirale Zone

Par Spirale Zone, sur leur site

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En ces temps d’impopularité hollandienne maintes gens rêvent de situations meilleures et, malheureusement, seraient prêts à sacrifier toutes leurs libertés pubiques ( déjà qu’il y en a plus trop!) pour que tout aille mieux selon-eux. Aux derniers événements internationaux, le putsch en Ukraine suivi d’une possible sécession de la Crimée Russophone, nous lisons sur de nombreux fils de l’admiration pour Vladimir Poutine et si dans de nombreux cas il faudrait y voir de la défiance envers une structure étatique corrompue. "

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Une des raisons de l'arrivée de Hitler au pouvoir - par Edgar

Par Edgar, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : le but de cet article n'est pas de condamner le patriotisme (pas le genre de la maison), mais de montrer qu'on concurrence difficilement un adversaire, par exemple un parti crédité de 24% aux européennes (ne remarquez-vous pas que le spectre de la "vague FN" revient désormais systématiquement avant chaque scrutin? - pour se dégonfler ensuite...), en agissant sur son terrain en n'ayant rien d'autre à proposer.

Affiches électorales, du SPD, Zentrum et KPD, sous la République de Weimar.

Extrait pris dans "De Bismarck à Hitler", Sebastian Haffner

"En 1930, les nationaux-socialistes étaient devenus un parti de masse ; en 1932, le plus grand parti du Reich, et cela pour trois raisons. [...] La deuxième raison est à chercher dans un soudain réveil du nationalisme. Elle est plus abstraite que la misère économique de l'époque, et pas toujours facile à expliquer. Il semble même curieux que la misère, le désespoir économique, puisse aller de pair avec un renouveau patriotique.

Mais il en fut ainsi ; tous ceux qui ont vécu ces années de 1930 à 1933 peuvent en témoigner. Le complexe national, les ressentiments d'après 1918 qu'exprimaient les légendes du "poignard dans le dos" ou de ces "criminels de novembre" étaient restés vivaces dans les consciences allemandes. Dans les années 1919 à 1924, ils avaient surtout été le fait de la droite ancienne, des électeurs du parti national allemand, et, en 1925, lorsque ce parti participa au gouvernement, ils s'étaient atténués quelque peu. Et voilà que maintenant tous les partis s'en inspiraient ; et même les communistes se mirent à tenir un langage patriotique ; quand aux monarchistes plus ou moins avoués qui se tenaient derrière le cabinet Brüning, cela allait de soi. Mais en agissant ainsi, ils se risquaient sur un terrain où les nationaux-socialistes étaient imbattables.

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Je vais écrire les vers les plus tristes ce soir... - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

Un point de vue d'un connaisseur de longue date du PCF. Voir aussi le point de vue d'un autre ancien militant, DiadoreCronos, membre de 2005 à 2011, beaucoup plus jeune à l'époque des 33ème et 34ème congrès (2006 et 2008).

 

 

Je ne sais pas si parmi vous sont nombreux ceux qui - malgré la qualité assez mauvaise de la retransmission - se sont imposé de suivre en direct les débats du 36ème congrès du PCF. J'ai personnellement participé à beaucoup de congrès, certains joyeux, d'autres angoissants, quelques uns conflictuels. Mais j'avoue n'avoir jamais ressenti le sentiment de tristesse - et d'ennui - qui se dégageait de ce dernier congrès.

L'exercice de congrès est, il est vrai, un exercice compliqué. Il est clair qu'on ne peut pas vraiment construire un texte à six-cents. Le travail de réflexion est donc nécessairement fait en amont. Le congrès est là pour légitimer des arbitrages, de trancher solennellement des désaccords politiques. Seulement, cela demande un certain doigté. Il est clair qu'on ne peut amender un texte à six-cents comme on le ferait à l'Assemblée nationale. Tout simplement parce que les élus à l'Assemblée sont des professionnels, rompus à l'exercice, alors que les congressistes sont généralement des militants sans expérience de la procédure parlementaire. La discussion des amendements devient rapidement un exercice exercice rituel. Le débat sur les amendements revient à un ping-pong dans lequel un délégué propose un amendement et le "patron" de la commission des amendements - qui parle au nom de la commission sans jamais consulter ses membres - lui répond "on propose de ne pas retenir" ou "on propose de retenir" sans aucune explication puis, une fois les interventions épuisées on vote le paragraphe avec l'ensemble des amendements retenus par la commission.

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L'idéologie néolibérale et son bouc émissaire - par L'Œil de Brutus

Par L'Œil de Brutus, sur son blog
http://loeildebrutus.over-blog.com/

Conclusion sur la fonctionnairophobie (partie 4/4)

« Avoir un ennemi est le bien le plus précieux, il nous donne un point d’appui. »

Alexis Jenni, L’Art français de la guerre, page 322. 

Cette série de billets s’appuie sur un article (ou plutôt sur la contradiction d’un article) écrit par M. Eric Verhaeghe et paru sur Atlantico. fr (Ce que le projet de loi de finances révèles sur le poids réel de la fonction publique sur le budget de la France) pour tordre le cou à un certain nombre de préjugés sur la fonction publique. 

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Vis ma vie ... de communiste au meeting de Mélenchon - par Tomgu

Par Tomgu, sur son blog

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Après avoir assisté au meeting de François Bayrou il y a de cela quelques mois, j'ai décidé de renouveler l'expérience en me rendant sur le campus de Saint Martin d'Hères (Isère) afin d'écouter Jean-Luc Mélenchon qui venait conclure les universités d'été du Parti de Gauche (Remue-Méninges).

Si j'avais déjà entendu l'ancien candidat à la présidentielle, notamment au Forum Libération de Grenoble, j'avais vraiment envie d'assister à ce discours pour "voir de l'intérieur" la réalité du Front de Gauche. Car le contexte est clairement différent entre un débat dans une salle de spectacle et un meeting devant des militants sur une place publique.

Voici donc ma plongée parmi les cocos de l'Isère et d'ailleurs.

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La seconde mort d'Emilienne Mopty - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

http://descartes.over-blog.fr

 

Commentaire de Pablito Waal : Plus encore qu'à Mélenchon, cette mise au point, qui est tout de même un hommage, que Descartes fait pour la résistante PCF Emilienne Mopty, sera surtout préjudiciable aux anticommunistes.

"Nous devons des égards aux vivants. Aux morts, nous ne devons que la vérité" (Voltaire)

 

Emilienne Mopty (1907-1943)

 

Le manichéisme de la "gauche radicale" a des côtés désespérants. L'un d'eux, c'est ce besoin irrépressible d'avoir des super-héros qu'il génère. Je ne parle pas, bien entendu de Superman ou Batman. Mais plutôt des monuments style Stéphane Hessel. Des hommes - et des femmes - qui n'ont jamais pêché, qui n'ont jamais douté, qui ne se sont jamais trompés, qui ont toujours été du "bon" côté du manche. Et qui ont fait cela tous seuls, spontanément, sans rien devoir à un maître ou à une organisation.

 

Nous sommes soumis à une idéologie lourdement romantique du héros. Notre société - il n'y a qu'à voir les controverses qui ont accompagné l'hommage de notre nouveau président de la République à Jules Ferry - est incapable d'accepter des héros ambigus, des hommes complexes, des situations où il faut prendre le bon avec le mauvais. Il nous faut des Che Guevara, en un mot, des héros ir-re-pro-chables. Et de préférence, solitaires.

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