Grillo

Avanti poppulisti d'Italia - par les Volontaires, J.Sapir et C.Gave

 

Sur les élections italiennes - par Jacques Sapir

Beppe Grillo, le comique-politique qui ne fait pas rire les mondialistes - par le Cercle des Volontaires

A Rome, les urnes, par la grâce de Jupiter, réssuscitent le socialisme national italien - par le Cercle des Volontaires

[Reprise] Elections Italiennes ou quand les Oints du Seigneur ramassent un raclée, par Charles Gave - par Olivier Berruyer

[Commentaire de Pablito Waal : le texte de Charles Gave, s'il est intéressant et correct dans son analyse de l'euro, n'en démarre pas moins sur des propos hallucinés. Quand Gave, au passage lui-même brillant entrepreneur, écrit : "C’est dans cette catégorie que l’on peut ranger les « entrepreneurs », et c’est d’eux et d’eux seuls que dépend la croissance économique puisqu’ils sont responsables de la « destruction créatrice » de ce cher Schumpeter sans laquelle aucune croissance n’a jamais eu lieu, nulle part"...doit-on déduire (ce qui est logique si l'on parle français) du "c'est d'eux seuls que dépend la croissance", que la performance de l'économie est totalement indifférente à celle des salariés? Que le fait que les ingénieurs, les cadres et commerciaux salariés augmentent leur productivité et la qualité de leur travail (ce qui dépend d'eux-mêmes, pas que de leur employeur) ne change rien à la valeur ajoutée nationale? Une fois de plus, un libéral, par son culte des ubermenschen entrepreneurs, insulte pas moins de 90% de la population. Après, il ne faudra pas s'étonner que les libéraux, les vrais de vrais (les libéraux pour qui l'UMP ou Obama sont socialistes) ne gagnent pas les élections... Et en plus d'insulter la majorité des gens, les propos de Gave reviennent à supposer que les économies planifiées comme l'URSS n'auraient jamais connu de croissance économique...Ce qui est faux, faut-il le préciser. Tout comme il faut préciser que la référence à la "destruction créatrice" de Schumpeter est l'occasion d'un beau sophisme : comme les entrepreneurs jouent un rôle indispensable dans la croissance, Gave en déduit que seuls eux comptent. Un peu comme si je disais que mon coeur était le seul organe important de mon corps puisqu'il est vital.

Plus loin, on lit la traditionnelle rengaine libérale sur l'Etat qui "échoue (comme toujours quand l’Etat se mêle de quelque chose en dehors des domaines Régaliens)". Ah oui. Alors l'Etat (le "socialisme" en langage libéral) échoue partout et tout le temps, mais les "socialistes" (au sens gavien) restent partout et l'essentiel du temps au pouvoir. Au bout d'un moment, il faut qu'un libéral se pose des questions, ou admette qu'il est un idéologue.]

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Beppe Grillo superstar - par Descartes

Par Descartes, sur son blog


Encore un excellent article de Descartes, expliquant pourquoi il n'y aura pas de Beppe Grillo en France et pourquoi (une fois de plus) Mélenchon peut aller se rhabiller.

Il n’y a plus beacoup de monde pour se souvenir combien l’américain Francis Fukuyama et sa « fin de l’histoire » furent les coqueluches médiatiques il y a à peine dix ans. Son récit était le suivant : avec l’effondrement du bloc soviétique, la société humaine était finalement arrivé à destination. L’humanité avait connu plusieurs étapes de développement et le capitalisme « démocratique » et mondialisé était la dernière. Ne pouvant pas aller au delà, nous assistions à la fin de l’histoire.

Notre continent a connu une variante de ce récit : c’était la construction européenne. Après des siècles de conflits, de compétition, d’évolutions entre monarchies, dictatures et démocraties, nous étions arrivés au stade ultime, celui de la construction d’une « société-continent » pacifiée, démocratique et n’aspirant plus à rien d’autre que s’enrichir. Hélas ! – heureusement, diront certains – ce beau rêve s’est brisé sur une crise qu’il a contribué à bâtir, celle des « bulles » financières, des déséquilibres économiques, et surtout celle des institutions politiques, minées par une vision de la politique qui prétendait – et prétend toujours – enlever le véritable pouvoir au politique pour le donner à des soi-disant « techniciens ». Et les élections italiennes sont venues à point nommé pour réveiller l’Europe à cette réalité.

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Trois avis souverainistes sur les élections italiennes - par l'Association pour une Constituante, l'UPR et Yohann Duval

Les deux premiers commentaires ci-dessous ont en commun de se réjouir globalement de la situation sortie des urnes, notamment pour la claque infligée au "dictateur" Mario Monti (terme pas si injuste, car un dictateur au sens romain du terme est un chef appelé pour gérer une situation de crise pendant un temps donné, qui peut être légalement mis au pouvoir, et qui dirige ensuite avec des coudées plus franches qu'un gouvernement responsable devant des représentants élus). Et aussi d'etre assez sceptique à l'égard de Beppe Grillo, grand Vainqueur du scrutin. Cédric Labrousse, auteur de La Chronique du Printemps Arabe (et aussi chroniqueur de ce qu'il appelle le "Réveil Européen") en a une vision beaucoup plus positive.

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Italie An I  - par l'Association pour une Constituante

Formidable poussée anti-européenne aux élections italiennes - Débâcle en vue pour Mario Monti - par l'UPR

Monti et l'UE désavoués par les Italiens - par Yohann Duval


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Jacques Sapir annonce un défaut grec d'ici à juin 2013

Un entretien avec Jacques Sapir, sur BFM, du 11 février dernier.

Les prédictions de Jacques Sapir finiront-elles comme sa prédiction sur la fin de l'euro en 2011, ou sur la sortie de la Grèce de l'eurozone en décembre 2012 ? En tout cas, les devenirs de Chypre, de la Grèce et de l'Italie vont à nouveau mettre à l'épreuve le M.E.S....

Voir aussi le site de Jacques Sapir, Russeurope.

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