identité

Qu'est-ce que l'identité française ?

  • Par arsin
  • Le 30/01/2018

Ce texte fut publié sur Quora en réponse à la question : "Qu'est-ce qui définit l'identité française ?"

 

Ma réponse qui ne fera évidemment pas l'unanimité :

L'identité de la France, comme pour tous les pays, est double.

Il y a l'identité politique, et l'identité ethnique.

(Oui, ça va être polémique.)

Pour l'identité politique :

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La guerre pour le sens de l'existence (2)

(lire la partie précédente)

Bouclier ct america

Partie 2 : Trump, Brexit, Le Pen, AfD : de quoi sont-ils les noms ?

 

Réduits au larmoiement sur ces millions d’électeurs qui « sortent du cercle de la Raison », nos plumitifs et autres encombrants des ondes et des réseaux nous parlent du « repli sur soi », des « peurs identitaires », ou, quand leurs capacités conceptuelles sont encore plus basses, de la montée du « populisme ». « Populisme » étant, dans les années 2010, le successeur de ce que fut « communautarisme » dans les années 2000, à savoir un terme flou servant d’épouvantail, qu’il y ait un début de pertinence dans la critique des faits mis derrière ce terme, ou non.

 

Bien qu’ils tombent dans le moralisme et le psychologisme de bas étage, les larmoyants n’ont pas tout faux. Qu’il y ait un mouvement de défense identitaire à l’œuvre chez un nombre croissant de peuples – les Allemands s’y sont ajoutés depuis 2013 et la création d’Alternativ fur Deutschland (AfD) -, c’est un fait. Mais sa motivation profonde échappe à la raison médiatique, qui n’y voit que peur et autres sentiments déplorables. Et ce à cause des limitations du logiciel dominant dans la caste médiatique.

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La guerre pour le sens de l'existence (1)

Ceci est le début d'un article assez long, rédigé en décembre 2016 et censé faire le bilan de cette année 2016, et du tournant "populiste", "réactionnaire" que la scène politique internationale semble prendre depuis 24 mois.

Counterstrike

Partie 1 : le mythe de l’ère de la « post-vérité »

 

La victoire du Brexit et de Donald Trump (au collège électoral américain) ont lancé, chez les journalistes et la sphère médiatique, qui s’étaient majoritairement (mais pas unanimement) rangés dans le camp du Remain lors du référendum britannique, et presque entièrement contre Donald J. Trump aux USA, le thème de « l’ère de la post-vérité ». Les deux succès s’expliqueraient par la montée des peurs et des passions irrationnelles, qui auraient rendu une fraction considérable de l’électorat insensible aux faits et à la raison. Faits et raison qui, faut-il le comprendre, auraient massivement penché contre le Brexit et contre Trump.

 

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Requiescat In Pace, Clément Méric - par Pablito Waal

  • Par arsin
  • Le 06/06/2013

7/06/2013 : voir aussi la réaction de Voltaire République

25/06/2013 : suite à la parution de nouvelles informations, notamment des extraits de vidéosurveillance analysés par au moins deux médias, l'auteur de l'article se doit de rectifier plusieurs propos qui y sont contenus. Même en se limitant à la version donnée par Libération, qui, contrairement à RTL, ne prétend pas que Clément Méric ait frappé Esteban Morillo, avant que celui-ci ne le tue, on ne peut plus dire que le groupe des "natios" ait ciblé les "antifas", puisque ce sont au contraire ces derniers qui ont attendus les "skins" sur le lieu de la future rixe. Les passages en italique dans le corps de l'article, qualifiant les militants nationalistes d'agresseurs, devraient être bons pour les oubliettes. J'écris "devraient" car je préfère assumer d'avoir écrit un article trop rapidement, quand les témoignages parlaient d'agression skin voire de coup de poing américain, plutôt que de réécrire l'histoire. De même, le mot "meurtre" doit être remplacé par le seul terme certain : homicide (volontaire ou pas). La notion de meurtre implique une volonté de tuer, ce qui a provoqué un débat entre Descartes et moi-même pour savoir si frapper sciemment quelqu'un au visage, si mort s'en suit, est un meurtre ou non (l'issue fatale d'un coup de poing est peu probable, mais ce risque ne peut être ignoré). Ce débat est désormais obsolète puisque E.Morillo aurait apparemment frappé C.Méric non pas "sciemment", mais par réaction immédiate, alors que la future victime se trouvait derrière lui juste avant le drame.

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Il m’arrive rarement de commenter l’actualité sur le moment même. La dernière fois remonte à mars 2012, et à l’affaire Merah. La mort hier de Clément Méric, étudiant de Sciences-Po affilié à une organisation « antifasciste » est une autre occasion.

La première réaction est bien entendu les condoléances que l’on ne peut qu’adresser à la famille et aux proches de la victime. Mais seulement à ceux qui le connaissaient réellement, comme nous le verrons ensuite.

Parmi les autres réactions à chaud, celles que je vous recommanderai le plus viennent du Cercle des Volontaires et celle de Daniel Schneidermann. La dernière est méthodologiquement intéressante, car les façons de qualifier la victime comme les agresseurs sont importantes. (1)

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Le "peuple européen", ce mythe qui a la vie dure - par Yohann Duval

  • Par arsin
  • Le 22/07/2012

Par Yohann Duval, sur son blog

http://duvalyohann.over-blog.fr

Les délires européens se multiplient, à mesure que la crise de l'euro s'aggrave. Il y a quelques jours, Laurent Pinsolle avait exprimé sa stupeur en découvrant les propos farfelus (et inquiétants) tenus par Cecilia Malmström, commissaire européenne aux affaires intérieures, concernant l'immigration. Selon elle, il faudrait "s'élever au-dessus des contingences nationales" et exiger toujours plus de migrants, car il s'agit là d'une politique "nécessaire" et même d'une "chance". Une vision d'un dogmatisme absolu, qui ne tient manifestement pas compte de la réalité sociale d'une Europe en crise...

 

 

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