idéologie

Définir le racisme, une fois pour toutes

Antiracisme

La prochaine fois que vous aurez l’impression que l’on parle de « RACISME » pour un oui ou un non, …partagez ce statut.

Demandez à la personne qui parle de racisme quelle définition elle donne à ce mot.

Et donnez-lui cette définition rigoureuse :


« Le racisme est une idéologie visant à hiérarchiser les populations humaines divisées en races, c’est-à-dire à différencier leurs droits individuels en fonction de critères liés à la naissance et à la généalogie, comme l’apparence anatomique, le lieu de naissance, ou celui des ancêtres, et sans justification valable telle que la sécurité ou le bon fonctionnement d'une communauté politique. »

CE QUI VEUT DIRE :

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Pap Ndiaye, les historiens et le racisme - par Nationaliste Jacobin

Par Nationaliste Jacobin, sur son blog

Connaissez-vous le magazine l’Histoire ? Il s’agit d’une publication mensuelle qui se donne pour objectif de vulgariser les dernières avancées de la recherche historique, et c’est tout à fait louable. Beaucoup d’universitaires, malheureusement, vivent dans leur monde, coupés du commun des mortels, et constituent une communauté fermée, avec son langage abscons, ses concepts prétentieux, le tout parfaitement incompréhensible pour le profane. Tout un langage complexe et pseudo-scientifique permet à ce nouveau clergé de garder la haute main sur la recherche, et c’est tout aussi vrai en géographie, en littérature, en « sciences de l’éducation ». Les sciences « humaines » nourrissent semble-t-il un complexe d’infériorité par rapport aux sciences « dures ». Au contraire, les historiens anglo-saxons ne se sentent pas obligés d’habiller leurs travaux d’un vocabulaire aussi impressionnant que creux la plupart du temps. Pour une fois, le pragmatisme anglo-saxon a ses mérites, et les ouvrages d’historiens anglais ou américains, il faut le dire, sont souvent très agréables à lire, accessibles, et surtout ne nécessitent pas les talents d’un exégète ! J’approuve donc la démarche du magazine l’Histoire, qui propose des articles courts (un peu trop parfois quand le sujet est passionnant), bien écrits, dans un français accessible. L’Histoire est à mettre entre toutes les mains. Mais, car il y a un mais, certains partis pris idéologiques, développés sous le couvert de la recherche et avec l’apparente caution d’une démarche scientifique, me dérangent.

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Idéologie et système en Corée du nord - par Valeurs & Actions Républicaines

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site

Idéologie Et Système En Corée Du Nord - De Kim Il-Sông À Kim Chông-Il de Seong-Chang Cheong

En 1997 un chercheur sud-coréen, Seong-Chang Cheong, a publié chez l'Harmattan un résumé de sa thèse sur le pouvoir nord-coréen.

Ouvrage très riche il analyse comme Kim Il-sung a réussi à ne pas s'aligner sur l'URSS ou la Chine, créé un avatar du communisme -le juché- et surtout réussi à léguer son pouvoir à son fils Kim Jong-il. Ce dernier gérera la Corée du nord jusqu'à sa mort en 2011.

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Politique Industrielle et Privatisations - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

http://www.alstom.com/Global/Group/Resources/Images/Gallery/GT13E2Assembly.jpg

La notion de politique industrielle, qui avait été au cœur des politiques économiques en Europe et au Japon dans les années 50 et 60, a été très fortement attaquée dans les années 1980-1995. Un certain nombre d’échecs spectaculaires – et couteux – principalement dans ses pays d’Amérique Latine survenant dans la période des années 1970-1980 explique sans cependant le justifier ce changement de paradigme. Par ailleurs, l’internationalisation financière – ce que l’on appelle de manière journalistique la mondialisation – a créé de nouvelles contraintes pour les pays qui ont accepté de se plier à ses règles. Les marchés financiers internationaux sont incapables d’avoir la longueur d’horizon que nécessite une politique industrielle. Cette dernière ne se valide que sur des périodes de 10 à 15 ans quand les financiers internationaux raisonnent en mois, voire sur un ou deux ans. Pour les économistes libéraux, dans ces conditions, la meilleure politique industrielle consiste à ne pas en avoir.

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La formation du communautarisme - par Joël Halpern

Par Joël Halpern, sur son blog, ainsi que le site de Valeurs & Actions Républicaines

La gestion néolibérale du capitalisme depuis les années 70 a produit la compression des salaires, le ralentissement de la croissance économique et la concentration de la fortune entre les mains des 5 ou 10% les plus riches. Il en résulte un chômage et une insécurité sociale chroniques, brutalement aggravés par la crise de 2008.

C’est dans ce contexte que montent en puissance des représentations de la sociétés selon lesquelles les maux qui accablent la masse de la population auraient leur origine dans des groupes ethniques ou religieux dont les propriétés expliqueraient pêle-mêle la délinquance, l’épuisement des finances publiques, le chômage ou la prédation financière.

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Le progrès en question ? - par Yann

Par Yann, sur son blog

http://www.jeunessecroissy-basket.fr/wp-content/uploads/2012/10/le-progr%C3%A8s4-300x300.jpg

Cela fait plusieurs décennies maintenant que la France est entrée en régression économique et sociale. Près de quarante ans que le progrès social, hérité des réformes économiques d'après-guerre, est attaqué de toute part. Nous arrivons probablement à la destruction des derniers restes de la période des trente glorieuses. On peut désormais raisonnablement tabler sur la destruction à court terme de la sécurité sociale, de l'éducation nationale et du système de retraite par répartition. Sans une peu probable révolte de la population, ces derniers acquis sociaux disparaîtront et plongeront la France puis l'Europe de l'Ouest dans une crise économique encore plus grave qu'elle ne l'est actuellement. Il est étrange de voir avec quelle facilité la population moderne s'est finalement résignée à accepter des politiques d’appauvrissement alors que pourtant le progrès technique continu. À tel point que l'on a désormais complètement décorrélé  le progrès scientifique et technique du progrès social et humain. Il s'agit là d'une prouesse tout à fait invraisemblable. On en est même arrivé à une telle régression mentale que le progrès technique en lui même est accusé de tous les maux de toutes les catastrophes qui s'abattent sur la population.

 

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Les étranges remèdes de The Economist pour défendre les travailleurs - par Laurent Pinsolle

Par Laurent Pinsolle, sur son blog

Stupeur ! La bible des élites mondialisées vient de découvrir que les revenus du travail ne cessent de perdre du terrain face aux revenus du capital dans le PIB partout dans le monde. The Economist en vient à faire un constat quasiment marxiste, mais les solutions qu’il propose ne le sont pas, naturellement…
Petite remarque d'arsin.fr : la part de la masse salariale dans le PIB sud-coréen des années 1970 atteignait-elle vraiment les 95% ?

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Raymond Aron sur BHL - par Polemika

Par Florian N'Doye, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : et oui, sur un site socialiste, on peut publier un texte (de 1981) de Raymond Aron ! Plus que dans une critique de BHL pour son livre "L'Idéologie française", l'intérêt de ce texte réside avant tout dans un commentaire politique sur la nature du vichysme, par quelqu'un qui a vécu l'époque, et une mise en doute du "fascisme français" en tant que phénomène de masse. Les adhérents à la thèse de la France, en tant que nation, qui serait responsable du vichysme, en seront pour leurs frais.

Commentaire de Florian N'Doye : Vu sur le site de Riposte Laïque- pas ma tasse de thé je précise- ce magnifique texte du grand Raymond Aron sur un représentant de l'esprit snobinard "de nos plus grands esprits contemporains". Parce que tous les Français d'origine extraeuropéennes ne sont pas des baiseurs de chèvres doublés de barbares sanguinaires, contrairement à ce que sous-entendent les leaders identitaires, je tiens à remercier Riposte Laïque. On aura beau m'objecter les opinions controversées d'Aron toujours est-il que ça change nettement de la fiente textuelle et visuelle de certains hystériques. 

 

Un auteur qui emploie volontiers les adjectifs infâme ou obscène pour qualifier les hommes et les idées invite le critique à lui rendre la pareille. Je résisterai autant que possible à la tentation, bien que le livre de Bernard-Henri Lévy présente quelques-uns des défauts qui m’horripilent: la boursouflure du style, la prétention à trancher des mérites et démérites des vivants et des morts, l’ambition de rappeler à un peuple amnésique la part engloutie de son passé, les citations détachées de leur contexte et interprétées arbitrairement. Pis encore, le doute subsiste à la fin de la lecture: la violence du ton, maintenue d’un bout à l’autre du pamphlet, révèle-t-elle une indignation authentique ou le goût du scandale et de la diffusion de masse?

 

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L'idéologie néolibérale et son bouc émissaire - par L'Œil de Brutus

Par L'Œil de Brutus, sur son blog
http://loeildebrutus.over-blog.com/

Conclusion sur la fonctionnairophobie (partie 4/4)

« Avoir un ennemi est le bien le plus précieux, il nous donne un point d’appui. »

Alexis Jenni, L’Art français de la guerre, page 322. 

Cette série de billets s’appuie sur un article (ou plutôt sur la contradiction d’un article) écrit par M. Eric Verhaeghe et paru sur Atlantico. fr (Ce que le projet de loi de finances révèles sur le poids réel de la fonction publique sur le budget de la France) pour tordre le cou à un certain nombre de préjugés sur la fonction publique. 

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Dans la série "les grands mythes bruxellois": la compétitivité - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

http://descartes.over-blog.fr

http://www.andreweill.fr/blog/sites/default/files/images/SCIER-LA-BRANCHE.jpg

Pour le lecteur qui suit l'actualité politique, le mot de l'année sera certainement "compétitivité". On le met à toutes les sauces: compétitivité de nos entreprises, de nos universités, de nos "économies" en général... c'est devenu le mot "passe-partout" qui, dans le climat de pensée unique qui nous entoure, ne supporte pas de discussion. La compétitivité est par essence un "bien". Ce qui augmente la compétitivité doit être loué, ce qui la réduit doit être honni. Gauche et droite communient autour du nouveau Graal, comme naguère autour des "marchés libres et non faussés" ou de "l'Euro qui protège". Le raisonnement bruxellois est un raisonnement d'évidences.

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La Haine de la Nation - par L'Oeil de Brutus

Par L'Oeil de Brutus, sur son blog

http://loeildebrutus.over-blog.com

marianne

Le 5 octobre 2012, le site du Monde mettait en ligne une tribune de deux administrateurs du parlement européen, Samuel de Lemos et Pierre Ecochard : La démocratie et la prospérité contre l’Etat-Nation.

Le titre lui-même est évocateur. Il sous-entend ainsi clairement, qu’ennemi de la démocratie et de la prospérité, l’Etat-Nation serait donc l’auxiliaire de la tyrannie et de la misère.

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