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Le lapsus de Marylise - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

http://www.lopinion.fr/sites/nb.com/files/styles/article/public/images/paysage/2013/07/lebranchu_pays_reuters.jpg?itok=6yQYop0p

Ce matin, je prenais tranquillement mon café en écoutant la radio. Le soleil brillait, les petits oiseaux chantaient, la jardinière sur ma fenêtre – j’aime beaucoup les plantes, il faudra que j’en parle un jour – laissait voir les clochettes du muguet, sorti un peu trop tôt de terre cette année. Et tout à coup, dans ce climat idyllique, j’entends Marylise Lebranchu dire, à propos de la suppression envisagée des départements que aujourd’hui le RSA est financé en partie – 3 milliards d’euros, ce n’est pas rien - par l’impôt local, et que si on « fait remonter cela vers l’Etat, c’est à dire, vers l’impôt sur le revenu », cela pose un problème. Car – tenez-vous bien – « l’impôt sur le revenu touche plus fortement les classes moyennes que l’impôt local qui est plus reparti ».

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Oui à une révolution fiscale ! - par Laurent Pinsolle

Par Laurent Pinsolle, sur son blog

Après avoir suscité un « ras-le-bol fiscal », le gouvernement essaie de reprendre la main sur ce dossier, en exhumant une promesse de campagne du candidat François Hollande : une grande réforme fiscale. Si le principe est intéressant, en revanche, tout dépendra de ce qui sera mis en place.
 
Le joker du gouvernement
 
Il y a quelques jours, le gouvernement était au plus mal après des semaines de polémiques sur Léonarda, les hausses d’impôt ou l’écotaxe. Sans même en informer ses ministres semble-t-il, Jean-Marc Ayrault a décidé d’essayer de reprendre la main en annonçant une réforme de la fiscalité, qui faisait partie du programme du candidat Hollande. Hier, le premier ministre a donc reçu les partenaires sociaux pour discuter du cadre de la réforme, sans la présence de Pierre Moscovici, retenu par un autre engagement. Le Monde a consacré un papier assez complet et intéressant sur le sujet.
Après, il y a réforme fiscale et réforme fiscale. 

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Faut-il supprimer les partis politiques ? - sur le site de l'Association pour une Constituante

Articles sur le site de l'Association pour une Constituante

Commentaire de Pablito Waal : je ne partage pas la thèse de Claude Grellard dans sa conclusion. Bien que pensant que les partis politiques ne sont pas l'instrument vers lequel le militant doit s'orienter aujourd'hui, je ne pense pas qu'il soit pertinent de supprimer un outil sans lui substituer un autre plus efficace.

Nombre de partis politique en France

Il y avait en France 28 partis politiques en 1990, 255 en 2004 (tiré du site SedLex).

Texte de Claude Grellard

Suivant l’article 2 de la Constitution le principe de la République est : « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». Or, faute de pouvoir, ou de vouloir, se gouverner lui-même, le peuple « souverain » se résigne à confier ce travail à des « professionnels » qui prétendent être seuls à pouvoir le traiter, comme les y autorise l’article 4 : « Les partis et groupements politiques concourent à l’expression du suffrage. Ils forment et exercent leur activité librement. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie ».

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Impôts : quand le gouvernement fait le lit des néolibéraux - par Laurent Pinsolle

Par Laurent Pinsolle, sur son blog

Il y a quelques jours, Le Monde avait recensé pas moins de 84 nouveaux impôts qui ont été créés par Nicolas Sarkozy et François Hollande depuis 2011. Pas un jour ou presque ne passe sans l’évocation d’un nouveau projet, nourrissant un profond ras-le-bol fiscal, pas totalement injustifié.
Blanc bonnet et bonnet blanc
Les décomptes du Monde sont assez édifiants. Sur les budgets 2011 et 2012, la majorité sortante avait déjà voté pour 32 milliards d’impôts supplémentaires (et 4 milliards de baisse). Le nouveau gouvernement socialiste a chargé la barque de 28 milliards pour 2012 et 2013. On attend encore la note pour 2014, qui pourrait atteindre une dizaine de milliards. Mais ce qui est stupéfiant, c’est le choix de le faire par le biais de pas moins de 84 mesures différentes, soit 84 nouvelles occasions pour les Français de débattre de ce choix mais aussi de bien sentir la douloureuse dans leur porte-monnaie.

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Libérons-nous de la "libération fiscale" - article de l'Oeil de Brutus

 

Propagande néolibérale : non, vous ne travaillez pas pour l'état jusqu'au 26 juillet, mais jusqu'au 13 janvier (ou jusqu'au 10 novembre) - par L'Oeil de Brutus

Commentaire de Pablito Waal : en plus des arguments de Brutus, il faudrait rappeler à ceux qui dissertent sur la "libération fiscale" que l'essentiel (au moins les deux tiers) des dépenses publiques ne servent pas à payer "l'Etat" (sous-entendu ses agents, donc en grande partie les fonctionnaires), mais de la redistribution sociale, principalement vers les retraités, malades, familles, invalides, chômeurs... Affirmer que l'on "travaille sept mois par an pour l'Etat" est un mensonge.

 

C’est depuis quelques années le nouveau dada de la doxa propagandiste néolibérale : évaluer la date du « jour de libération fiscale et social » (sic) à partir de laquelle vous ne « travaillez plus pour l’Etat » et par voie de conséquence à partir de quand vous pouvez, enfin, jouir librement des fruits de votre travail. S’en suivent alors les habituelles litanies sur le poids excessif de l’Etat dans notre pays, son incapacité à se réformer voire les tendances à l’assistanat des Français et donc les indispensables « réformes structurelles » qui s’agit de mettre en œuvre. Car celles-ci ne sauraient manquer d’accroître « nos libertés individuelles » et « libérer les moteurs de la croissance » afin que, tout à chacun, nous puissions « librement » travailler sans quota d’heures hebdomadaires, jusqu’à l’âge le plus avancé possible, sans contraintes salariales aussi aberrantes que peut l’être, par exemple, le SMIC, et le tout en payant le moins de taxes et impôts possible (tout en recevant, bien sûr, le moins « d’assistance sociale » possible).

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L'explosion de la cotisation foncière des entreprises : un drame pour les PME - par Yohann Duval

Par Yohann Duval, sur son blog
http://duvalyohann.over-blog.fr/
Depuis quelques semaines, la colère monte chez les dirigeants de TPE et de PME. L'origine de cette colère ? L'incroyable hausse de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour un nombre anormalement élevé d'entreprises françaises. 

 

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La CFE est l'un des impôts qui a remplacé la taxe professionnelle : il est le fruit de la réforme décidée en 2010 par Nicolas Sarkozy. Son montant s'obtient en multipliant la valeur locative cadastrale d'un bien immobilier par un taux fixé par les collectivités locales. Si le montant à payer est considéré comme trop faible, une cotisation minimale s'applique : c'est donc à celle-ci que de nombreuses TPE et PME sont assujetties. Pour la calculer, les collectivités locales décident d'une base minimale, sur laquelle un taux, qu'elles votent également, s'applique. 

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La lutte contre la fraude fiscale : une priorité nationale - par Yohann Duval

Par Yohann Duval, sur son blog

http://duvalyohann.over-blog.fr


Commentaire de Pablito Waal : je ne peux que partiellement partager l'avis de Yohann Duval, puisque je suis pour ma part favorable à une simplification encore beaucoup plus grande du système fiscal, qui ne laisserait plus que quelques impôts (IRPP, IS, TVA-TIPP, et un impôt local sur le revenu avec un taux constitué de deux autres taux, un régional, et un au niveau du bassin d'emploi ou du département). Tous les autres impôts seraient abolis. Le financement du système de protection sociale serait entièrement basculé sur l'imposition sur le revenu des personnes et des sociétés et la TVA-TIPP , nonobstant les cris d'orfraie des Gérard Filoche & co qui veulent absolument protéger les emplois des copains dans les URSSAF. Une telle réforme permettrait de réduire globalement le nombre d'emplois au Trésor Public ainsi qu'aux Impôts, tout en augmentant le nombre d'inspecteurs et la lutte anti-fraude.

Le gouvernement a annoncé Mercredi, à la suite du conseil des ministres, la mise en œuvre de plusieurs mesures visant à consolider l'arsenal législatif contre la fraude fiscale. L'objectif est de récupérer un milliard d'euros supplémentaire.

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Ne pas oublier les moyens humains

Le renforcement des moyens législatifs mis à la disposition de l'administration fiscale est une indéniable avancée. Il ne faut pas oublier que la lutte contre la fraude fiscale est une une question de civisme, car ce qui n'est pas payé par les uns l'est par les autres. Il est, à ce titre, légitime de donner plus d'armes à ceux qui essaient d'endiguer ces problèmes.

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A propos des pigeons - par l'ARSIN

Par l'ARSIN

Quelques réflexions à propos du mouvement des "pigeons", né récemment sur Internet, en s'inspirant de l'article qu'y a consacré Yohann Duval.

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Micro-débat sur la liberté économique - par l'ARSIN

Par l'ARSIN

Un nouveau débat, à partir d'un article de Contrepoints, sur un point fondamental de la réthorique libérale : qu'est-ce que la "liberté économique" ? Faut-il toujours plus de libéralisme économique pour plus de développement humain et de liberté tout court ?

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Impôts : Quand Nicolas Doze entretient le mythe du "saut de tranche" - par Yohann Duval

Par Yohann Duval, sur son blog

http://duvalyohann.over-blog.fr/

Un rappel utile sur l'impôt sur le revenu, sur un mythe auquel j'ai moi-même cru dans le passé.

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Nicolas Doze est un chroniqueur de BFM TV. Il y présente régulièrement sa "chronique éco", où il récite de manière régulière et très soutenue le catéchisme libéral : les retraites coûtent trop cher, l'État est trop gras, les grévistes ne servent à rien, le capital est trop taxé, nous payons trop d'impôts... c'est d'ailleurs sur ce dernier sujet qu'il s'exprimait Lundi 3 Septembre. L'expert entendait nous expliquer les méfaits du gel du barème et des "sauts de tranche" en matière d'impôt sur le revenu. Très bien, sauf que... les "sauts de tranche", au sens où il les entend, cela n'existe tout simplement pas.

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Comprendre la non-viabilité de la zone euro (2/5)- par L'Oeil de Brutus

Par L'Oeil de Brutus, sur son blog

http://loeildebrutus.over-blog.com


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Note de l'ARSIN : Pylome et Therul étant des métaphores de la France et de l'Allemagne, toutes deux membres de l'OTAN, on a bien du mal à imaginer une option militaire de la part de l'Allemagne en réponse à un éventuel protectionnisme français...

Pour accéder à la première partie de cet article : cliquer ici

2ePARTIE

Solution 1 (S1).

Therul et Pylome se conçoivent comme un peuple unit, c'est-à-dire qu’à travers une identité et des valeurs communes, ils s’imaginent un avenir commun. Dans ce cadre, ils conçoivent l’un et l’autre des sacrifices au profit de cet avenir.

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Dispute sur le Sel et le Fer (4) - présenté par Raphaël B.

Présenté par Raphaël Berland, sur Black Marianne

http://blackmarianne.blogspot.fr

 

SPLENDEURS ET TÉNÈBRES D'UN LÉGISTE FAMEUX
Une gestion rigoureuse.
LE GRAND SECRÉTAIRE. - Quand le prince de Shang (1) était Premier ministre du roi de Ts'in, il renforça le système pénal par des lois si sévères, il établit sur l'administration et l'éducation un contrôle si rigoureux que désormais les criminels ne pouvaient espérer aucune indulgence. Pour faire face aux dangers extérieurs, il centupla les bénéfices de l'État en percevant des impôts sur les montagnes et les lacs, la nation devint riche et puissante, les armes et les outils perfectionnés, les greniers regorgeaient de grain.

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