Association de Réflexion et de Solutions pour l'Intérêt National
Par Pablito Waal

Elle disait qu'il était "l'un des hommes de sa vie". Il n'y aura pas de descendance.
Madame Thatcher est devenue Madame Tas d’os. Derrière ce pathétique jeu de mots, ne vous attendez pas à trouver un nouvel exercice de mollardage en série sur une sépulture, un peu comme un symétrique des vénérations adressées à feu Hugo Chavez il y a quelques semaines. Tout comme dans l’oraison vouée au président vénézuélien, je vais plutôt trouver du bon et du mauvais.
Le titre de cet article est à l’image du passage de Thatcher dans l’Histoire : atypique. Aucun chef de gouvernement n’aura autant duré au 10 Downing Street après 1945, pas même Tony Blair. Mais aussi parce que les mandats de Maggie Thatcher n’ont pas été la stricte copie de ceux de Ronald Reagan aux USA : contrairement à ce dernier, qui n’a pas empêché la hausse des dépenses publiques aux USA , elle a bien entrepris la désétatisation de l’économie britannique…avant que ce travail ne soit en bonne partie annulé par ses successeurs.
Mais point de démonologie ici sur les effets des privatisations, de la politique monétaire restrictive des années 1979-81, sur les conséquences sociales, etc…D’autres articles s’en chargeront bien assez. Je vais juste m’enquérir de chasser quelques idées reçues, retrouvées ici et là dans les articles nécrologiques, qui fondent le « mythe » Thatcher, du moins auprès de ses partisans.
Par Sonia Bastille, sur le blog de Darthe-Payan le Jacobin
Quelques commentaires de Pablito Waal : on se demande si certaines propositions de Sonia Bastille n'ont pas déjà été réalisées, comme le canal du Loing entre la Seine et le canal collatéral à la Loire, les offices publics de l'agriculture...on se demande aussi comment et pourquoi se feraient les relocalisations, à quoi serait affecté la création monétaire annuelle... Quand à la fiscalisation accrue des entreprises qui distribuent des dividendes au lieu d'agir, elle se heurte(ra) au principe même du capitalisme, qui est que si les capitalistes investissent, c'est pour en retirer in fine des dividendes. A part cela, la déclarations d'intentions est bien plus intéressante que tout ce que produit le Parti de Gauche.

A la demande de Sonia Bastille, toujours convalescente, je porte à votre connaissance la première partie d'un texte que Sonia Bastille a adressé à Martine Billard (Coprésidente du PG). D-P.
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Martine,
Il y a une urgence vitale pour notre pays c'est la reconstitution de son capital industriel et agricole que semble ne pas voir le PG mais pas seulement le PG mais aussi l'ensemble des partis politiques et en premier lieu l...e PS et le gouvernement.
Notre pays est en passe de devenir un pays sous industrialisé. L'industrie ne représente plus qu'à peine 12,5% de notre PIB, l'agriculture moins de 3% ! Je vous rappelle qu'au début des années 80, avant que Mitterrand effectue le tournant européiste et libéral de 1983, l'industrie française comptait pour prêt de 24 % du PIB et l'agriculture était à 6% de la somme des valeurs ajoutées. Bref, nous tenions encore la route d'une puissance industrielle et agricole. Or, depuis les choix européistes de la gauche (la fameuse parenthèse jamais refermée !), notre pays s'enfonce et détruit filières après filières, secteurs après secteurs, usines après usines son industrie !
L'industrie minière a été fermée !
Voici la huitième et dernière partie de la série :
Voici la septième partie de la série :
Voici le sixième épisode de la série :
Voici le cinquième épisode de la série :
Voici le quatrième épisode de la série :
Voici le troisième épisode de la série :
Comme nos chers lecteurs l'auront remarqué, nous sommes très peu disponibles ces temps-ci. Pour vous faire patienter d'ici notre reprise, voici une série passionnante datant de 1985, "L'Histoire secrète du pétrole", diffusée à l'origine par TF1, à l'époque société nationalisée. Ce documentaire, réalisé par Jacques De Launay et Jean-Michel Charlier, compte huit épisode, depuis les débuts de l'exploitation pétrolière aux USA (1859) à 1984.
Voici le premier épisode :
| Par Laurent Pinsolle, sur son blog |
| http://www.gaullistelibre.com/ |
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Certains lecteurs l'auront remarqué, il y a quelques changements sur ce site. Nous publierons désormais également des articles de non-partenaires, mais en version très courte seulement.
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| Le rapport Gallois a rythmé tout le début de l’automne. Si ses propositions ne sont pas révolutionnaires, son constat n’est par inintéressant, même s’il reste partiel. Pas inintéressante non plus la réaction du gouvernement, qui a finalement décidé d’aller plus loin qu’envisagé au début… |
| Un rapport mi-figue, mi-raisin |
Par Yohann Duval, sur son blog
http://duvalyohann.over-blog.fr
Le gouvernement a donc annoncé hier ses mesures pour améliorer la compétitivité de notre économie. Parmi celles-ci, les plus emblématiques sont une hausse de la TVA et la création du "crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi". Ces nouvelles orientations font suite à la publication du désormais célèbre "rapport Gallois". Si ce rapport a été largement critiqué, doit-on pour autant considérer, comme Jean-Luc Mélenchon, que "tout est à jeter" ? Comment interpréter les décisions prises par le premier ministre ?
Louis Gallois et Jean-Marc Ayrault
Par Yohann Duval, sur son blog
http://duvalyohann.over-blog.fr
Nous rattrapons un important retard sur la diffusion des articles de plusieurs blogs partenaires, dont celui de Yohann Duval. Ce retard est dû à notre participation à une émission de débat sur un sujet d'actualité brûlante. Concernant l'article de Yohann, vous pouvez également consulter cet autre article sur l'Université du MRC, par le même auteur. Il y a aussi cet article sur l'austérité inscrite dans le budget 2013, un peu plus redondant par rapport à d'autres écrits déjà publiés sur ce site dans son propos, mais utiles par ses détails sur ledit budget.
Après une présidentielle où le Mouvement Républicain et Citoyen a officiellement soutenu François Hollande puis des législatives qui lui ont permis d'augmenter son nombre de députés en se plaçant au sein de la majorité, ses universités d'été étaient l'occasion de faire le bilan de l'année écoulée et de s'interroger sur l'avenir. De quelles marges de manœuvre dispose le parti, face aux socialistes et leurs "bébés Europe" ? Comment faire vivre les idées républicaines dans un contexte de crise économique qui risque de tout bouleverser ? Pour répondre à ces questions, quatre tables rondes étaient organisées.

Par l'ARSIN
Un autre micro-débat sur un sujet de fond, à partir d'un article de LIESI et d'un autre publié par Lupus, mais dont les médias, qui font surtout de l'événementiel, parlent peu : quelles sont les limites de la croissance chinoise ?

Une des rares prédictions justes de Mélenchon sur Hollande
Mes amis, je suis très déprimé. Et c'est étrange, parce qu'un pessimiste ne devrait jamais être déprimé, particulièrement lorsque les faits lui donnent raison. Mais si je suis déprimé, ce n'est pas à cause du discours de politique général de Jean-Marc Ayrault ou des premiers pas de la présidence Hollande. Je n'en attendais rien, je ne peux donc pas être déçu. Ce qui m'énerve, m'attriste et finalement me déprime c'est l'incapacité de nos élites politiques, journalistiques et - pour partie seulement - administratives à élaborer une analyse globale, qui aille au delà de telle ou telle mesure, de tel ou tel impôt, de telle ou telle loi. Avant de dire ce qu'il faut - ou faudrait - faire, il est absolument nécessaire de poser un diagnostic: qu'est ce qui se passe exactement ? Pourquoi en sommes nous là ? Quels sont les mécanismes à l'oeuvre ?
Par L'Oeil de Brutus, sur son blog
http://loeildebrutus.over-blog.com
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Les transferts de solidarité ne sont possibles à large échelle que dans le cadre d'une nation.
3e PARTIE
S1 ou S2, où en sommes-nous ?
Ceci surprendra peut-être certains lecteurs mais nous appliquons quotidiennement S1. En France, l’Etat et les collectivités organisent des transferts financiers vers les régions économiquement défavorisées (ce qui induit que les régions favorisées « payent » pour elles) sans que personne (ou presque) n’y trouve à redire.
Par Yohann Duval, sur son blog
http://duvalyohann.over-blog.fr


La fin de l'euro, allégorie.
Nous sommes en mars 2013. La France est sortie de l'euro depuis six jours, Keynes, prix Nobel d'économie, se réjouit de cette excellente nouvelle :
"Rares sont les français qui ne se réjouissent pas de la fin de l'euro. Nous sentons que nous avons enfin les mains libres pour faire ce qui est raisonnable. La période romantique est révolue, et nous pouvons nous mettre à discuter de manière réaliste le choix de la meilleur politique possible.
Par Joël Halpern, sur son blog, et repris sur le site de Valeurs & Actions Républicaines
http://quefaire.e-monsite.com/
http://bloc-notesdejoelhalpern.hautetfort.com

Après des mois d’odes à la rigueur, et devant la dépression qui n’en est que la conséquence logique et prévue, les dirigeants européens – à l’exception d’A. Merkel - entonnent désormais le refrain de la relance dans le sillage des promesses électorales de F. Hollande. Comme l’ancien discours n’a pas pour autant été récusé, il en résulte des figures de style assez paradoxales comme le « nouveau pacte qui alliera la réduction nécessaire des dettes publiques avec l'indispensable stimulation de l'économie » (discours d’investiture de F. Hollande).