Irak

Pourquoi "l'Etat Islamique" ? - par Valeurs & Actions Républicaines

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site

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Bannière du prétendu "l'Etat Islamique"

En Irak comme en Syrie « l’Etat Islamique », appellation d’une organisation islamiste ultra-radicale, multiplie les crimes. Certes la région ne manque pas de groupes meurtriers, mais l’EI se distingue par la publicité qu’il apporte à ses crimes. A commencer par l’assassinat de journalistes occidentaux et de nombreux civils.

D’où vient cette organisation ?

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Irak, la fin ? - par Denis Gorteau, de Valeurs & Actions Républicaines

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site

L'histoire récente de l'Irak n'est plus à faire. Chacun connaît les causes et les conséquences de l'invasion illégale de 2003. Plus de 10 ans après le renversement de S. Hussein le quotidien de l'Irak n'est qu'une plaie sanglante. Le pays reste en état de guerre civile depuis 2006 avec de courtes périodes de relatif répit. La guerre en Syrie n'a fait que réveiller des antagonismes latents.

Dans une région secouée par les ingérences et l'activisme généralisé des réseaux terroristes, on peut se demander si l'occupation puis l'instauration d'un nouveau gouvernement tyrannique n'a pas enterré l'idée même d'un Etat irakien...

Rappelons que pour le seul mois de septembre 2013 1 000 personnes sont mortes suite à des violences politiques. Et une nouvelle évaluation estime à 500 000 morts le bilan de l'occupation entre 2003 et 2011 (lien)...

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Pour Cédric Labrousse, la révolution syrienne est terminée

Commentaire de Pablito Waal : nous avions déjà cité Cédric Labrousse pour son travail (conséquent) dans La Chronique du Printemps Arabe. Son article publié sur Slate.fr en tant que tribune signifie non pas que Bashar al-Assad aurait déjà gagné la guerre (loin de là, et en témoigne les récentes victoires rebelles à Inkhil, Menagh, leur progression à Deraa ou Idlib, ou encore l'échec flagrant de l'opération "Tempête du Nord" par laquelle le régime pensait reprendre Alep). Mais les forces de l'opposition syrienne, partagées entre ASL, jihadistes, autonomistes kurdes, etc... ne représenteraient plus que de très loin les motivations du soulèvement du printemps 2011. Pour C. Labrousse, la Guerre de Syrie a remplacé la révolution syrienne.

Par Cédric Labrousse, sur Slate.fr et sur La Chronique du Printemps Arabe.

Un membre de l'Armée syrienne libre, le 4 août 2013 à Alep. REUTERS/ Loubna Mrie
La Révolution syrienne telle que nommée ainsi ne se terminera pas à la fin de cette guerre. Elle a pris fin ces dernières semaines, sous nos yeux. Cet avis est très arbitraire, surtout de la part d'un étranger, mais il est de plus en plus partagé par des contacts locaux.

Oh, cela ne veut pas dire que le clan Assad a gagné, loin de là d'ailleurs, car alors qu'il reprend un quartier en ruines à Homs, il a perdu, dans un certain silence médiatique, de nouvelles villes comme Inkhil, Nawa, ou encore Mansourah (une banlieue d'Alep). Ce jugement est lié à des faits qui font que, tout simplement, il n'y a presque plus rien dans les événements actuels qui symbolise les demandes originelles et les premiers combats.

Ce 4 août, au moment où j'avais déjà débuté cet édito, j'ai appris que des contacts combattants au sein d'une petite katiba familiale avaient déposé les armes et ne participeraient pas aux batailles à venir dans la région de Jisr al-Choghour. Enième nouvelle de ce type. La raison? Désormais toujours la même:

«Nous ne combattons pas Assad pour ce qui arrive derrière...»

Quand on a travaillé pendant plus de deux ans sur ce moment formidable de l'histoire du monde arabo-islamique, qu’on l’a suivi, il y a forcément un profond sentiment de respect envers ces Syriens et Syriennes qui se sont levés, se lèvent et pour beaucoup tenteront encore de se lever.

Je parlais clairement de révolte syrienne et de révolution syrienne. Car le plus solide régime de ce monde arabo-islamique, celui du clan Assad en Syrie (avec celui des généraux égyptiens et celui des généraux algériens), était contesté, malgré la peur.

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Intervenir en Syrie ? - par le Cercle des Volontaires

Par E.I. Anass, sur le site du Cercle des Volontaires 

http://www.cercledesvolontaires.fr 

Du 18 au 27 octobre dernier s’est tenu au Théâtre National de Bruxelles et à la KVS la treizième édition du Festival des Libertés, organisé par l’asbl Bruxelles laïque. Sur le thème de « l’antécrise », environ 25 000 personnes étaient attendues afin d’assister à une série de débats, concerts, films, expositions et pièces de théâtre.

Le public bruxellois a assisté le lundi 22 octobre à un débat intitulé : « Intervenir en Syrie ? ». Le débat met aux prises trois intervenants: Pierre Piccinin, professeur d’histoire et de sciences politiques au lycée européen de Bruxelles ; Jean Bricmont, professeur de physique à l’UCL (Belgique) et spécialiste de l’ingérence humanitaire ; et Ayssar Midani, coordinatrice du Collectif pour la Syrie.

 

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Regards sur la crise syrienne (sept. 2012) - par V.A.R.

Par Valeurs et Actions Républicaines, sur leur site

http://quefaire.e-monsite.com

Commentaire de Pablito Waal : certains points de cette analyse me semblent discutables. Notamment les preuves de l'ingérence des pays de l'OTAN qui seraient derrière les insurgés syriens, sur laquelle les deux interrogés ne donnent pas vraiment de preuves (et l'argument d'autorité de Chevènement ne me convaint pas plus).

 

Alain Chevalérias et Gilles Munier sillonnent le Proche-Orient depuis des décennies. Coutumiers des populations et des enjeux locaux ils ont accepté tous deux de répondre aux questions de QUE FAIRE. Nul n’a jamais remis en cause leur sérieux et leur indépendance (tous deux s’opposèrent à l’invasion de l’Irak en 2003).

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La Syrie vers l’irakisation (sept. 2012) - par V.A.R.

Par Valeurs et Actions Républicaines, sur leur site

http://quefaire.e-monsite.com


Plus encore que les régimes despotiques tunisien et égyptien la Syrie d’avant la révolte était un régime fermé et autoritaire. Soudées autour d’un clan issu du coup d’Etat de 1970, les élites politico-économiques ont installé Bachar el-Assad à la place de son père en 1999 en espérant que rien de change. Or, la vague du « printemps arabe » a finit par déstabiliser le régime. 

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