Iran

La guerre pour le sens de l'existence (3)

(lire la partie précédente)

Abudhabimosque

Partie 3 : dans le camp d’en face, la lutte est aussi existentielle

 

Tout comme le vote nationaliste, le fondamentalisme islamique est aussi analysé trop facilement par la pauvreté et les inégalités au sein du monde musulman, voire des pays occidentaux où une communauté musulmane conséquente est présente. Alors que de nombreux militants de l’Islam politique, radical, voire terroriste, n’ont aucun problème de subsistance, et parfois même sont issus de classes aisées des pays arabes, à commencer par un des plus célèbres, Oussama Ben Laden. Des études ont montré que certaines catégories professionnelles, telles que les ingénieurs, avaient plus facilement tendance à s’engager dans la voie du terrorisme que d’autres, et que les raisons étaient plus intellectuelles que sociales.

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L'amende BNP-Paribas : presque un demi-plan Marshall - par Edgar

Par Edgar, sur son blog

http://s2.lemde.fr/image/2014/06/03/534x267/4431175_3_433b_les-epreuves-de-sciences-economiques-et_51856e8f99eb0adf9045a2bdcc53f17a.jpg

L'amende infligée par les Etats-Unis à BNP Paribas est grotesque. A un point tel que les officiels français commencent à froncer un demi-sourcil : que coule l'industrie du pays passe encore (que PSA soit interdit de vendre des véhicules en Iran juste au moment où GM y remet les pieds), mais si l'Inspection des finances est accrochée, là c'est grave.

Christophe de Margerie (qui n'est pas un officiel mais à ce niveau chez Total on n'est pas non plus un quidam) suggère que le pétrole pourrait être payé en euros. Sapin s'inquiète du rôle illégitime que confère au dollar cette décision (lire un article de solidarité et progrès auquel renvoie mon moteur de recherche préféré, en réponse à une requête sur la réaction française amende BNP Paribas. Merci de ne pas penser qu'il s'agit d'une suggestion d'adhésion. Les infos originales sont parues dans le FT de toute façon, ce ne sont pas des élucubrations).

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L’UPR demande que Laurent Fabius soit démis de ses fonctions de ministre des Affaires étrangères

Par l'UPR, sur son site

Commentaire de Pablito Waal : presque entièrement d'accord avec l'UPR, sauf sur le cas syrien. En effet, la Coalition Nationale Syrienne reconnue par la France comme gouvernement légitime de la Syrie fin 2012 n'a jamais compté par ses rangs les forces jihadiste et terroristes telles que l'Etat Islamique du Levant ou le Jabhat Al-Nusra, qui sont au coeur des affrontements inter-rebelles que pointe l'UPR. D'ailleurs, pour aller au plus simple, cette Coalition a en fait fort peu de représentativité sur les combattants de terrain en Syrie.

laurent-fabius

Depuis son entrée en fonction au Quai d’Orsay, Laurent Fabius a multiplié, à une cadence sans équivalent dans notre histoire contemporaine, les fautes diplomatiques de débutant et les erreurs de jugement les plus graves.

Sa politique, consistant à s’aligner systématiquement sur les positions dictées par les États-Unis dans tous les domaines, a pour effet de saboter comme à dessein tous les intérêts diplomatiques, moraux, économiques et industriels de la France.

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Arabie Saoudite, le royaume infernal - par Valeurs & Actions Républicaines

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site

Commentaire de Pablito Waal : voir aussi l'article du Cercle des Volontaires, sur le livre de René Naba concernant le même sujet (et presque le même titre).

Des criminels yéménites (?) décapités et exposés publiquement en Arabie Saoudite. Source : France24

Au sud rien de nouveau !

L'Arabie Saoudite est un pays musulman atypique. En effet, il est d'une richesse pétrolière importante, abrite les deux "lieux saints" de l'Islam mais surtout professe un islam bien différent de l'Islam habituellement pratiqué dans les autres pays musulmans.

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La Chine est-elle en train de se distancer de son protégé Nord-Coréen? - par Spirale Zone

Par Spirale Zone, sur leur site

Kim Jong-Un

Parmi les reproches de la presse chinoise à l’égard du petit-frère Nord-Coréen il y a celui du " retard du système politique nord-coréen". La Corée du Nord a jusque-là été utilisé comme épouvantail par le Vieux Dragon, surtout pour contrer l’influence de l’axe américano-japonais. Le seul, justement, à qui prenait la menace Nord-Coréenne de Kim Jong-Il au sérieux, invoquant une attaque si il le fallait, est l’actuel Premier Ministre Japonais Shinzo Abe du temps de son premier mandat, et pour compliquer la chose faut savoir que la doctrine d’Abe n’est ni plus ni moins que de l’ultranationalisme sous couvert d’un rapprochement avec les USA ( Abe semble être un nostalgique du Japon Impérial cher à Mishima, ce qui a provoqué plusieurs remous lorsque notamment celui-ci a visité le sanctuaire de Yasukuni où sont honorés des soldats tombés pour le Japon et notamment des criminels de guerre ).

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Alerte géopolitique pour le monde arabe - par Valeurs & Actions Républicaines

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site

Après l'Etat-nation... le chaos ! (image de Libye)

L'accord de novembre 2013 entre les Occidentaux et l'Iran sur la question nucléaire est une bonne nouvelle pour la paix du monde... mais pas une bonne nouvelle pour certains Etats arabes.

Certes une nouvelle guerre non loin des pays arabes s'éloigne mais cet accord marque l'émergence d'un Iran mieux organisé et plus fort que ses voisins arabes.

Si on rajoute à cela les menées d'une Turquie "néo-ottomane" et des Kurdes de plus en plus autonomes on a un monde arabe sur la défensive et rongé par des divisions profondes comme en Irak ou en Libye.

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Irak, la fin ? - par Denis Gorteau, de Valeurs & Actions Républicaines

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site

L'histoire récente de l'Irak n'est plus à faire. Chacun connaît les causes et les conséquences de l'invasion illégale de 2003. Plus de 10 ans après le renversement de S. Hussein le quotidien de l'Irak n'est qu'une plaie sanglante. Le pays reste en état de guerre civile depuis 2006 avec de courtes périodes de relatif répit. La guerre en Syrie n'a fait que réveiller des antagonismes latents.

Dans une région secouée par les ingérences et l'activisme généralisé des réseaux terroristes, on peut se demander si l'occupation puis l'instauration d'un nouveau gouvernement tyrannique n'a pas enterré l'idée même d'un Etat irakien...

Rappelons que pour le seul mois de septembre 2013 1 000 personnes sont mortes suite à des violences politiques. Et une nouvelle évaluation estime à 500 000 morts le bilan de l'occupation entre 2003 et 2011 (lien)...

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Soirée conférence-débat sur la Syrie, à Paris le 16 avril (REPORTEE)

LA SOIREE EST REPORTEE. L'ARSIN VOUS INFORMERA DE SON EVOLUTION.

L'ARSIN a le plaisir de convier ses lecteurs qui seraient de passage à Paris le 16 avril à venir assister à la soirée organisée par l'association Ciné-Motion, soirée consacrée au conflit syrien et à ses issues possibles :


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Chavez, le spectre qui hantera le monde pour longtemps - 4) une marque dans l'Histoire

Par Pablito Waal

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http://borgefagerli.com/wp-content/uploads/2012/12/cross-roads.jpg

L’héritage international : un populiste parmi d’autres ?

Descartes  arrête son jugement sur Chavez au fait que celui-ci a été un dirigeant ni saint ni diable, au bilan économique peu glorieux et surtout précaire à défaut d’être la catastrophe tant annoncée par ses détracteurs. Il lui reproche aussi d’avoir infantilisé la vie politique vénézuélienne en perpétuant la tradition du « caudillo » distribuant ses largesses à une partie du peuple qui lui doit alors une fidélité personnelle, et non une fidélité à sa cause militante et encore moins à un état de droit. Faisons un bref passage sur la notion de « caudillo » qui, dans le monde hispanophone, désigne un chef s’appuyant sur un soutien populaire, affectif ou rationnel, mais pas nécessairement un dictateur. Le fait que Franco ait réclamé ce titre fait que, pour nous autres européens et francophones, l’emploi du terme « caudillo » est souvent perçu comme synonyme de dictateur, et cette perversité de langage a été utilisée par les adversaires de Chavez. Fin de la parenthèse linguistique, mais pas si parenthèse que cela : si Descartes emploie le terme « caudillo » pour notre personnage, ce n’est pas pour appuyer l’accusation de dictature contre Chavez.

Dictature est le terme qui conviendrait mieux pour désigner un certain nombre d’alliés peu fréquentables du Comandante, qu’ils résident à Damas, Téhéran, Tripoli (jadis) ou Minsk. Les alliances du Vénézuela, qui n’ont pas abouti à grand-chose de concret (l’Iran n’a pas installé de missiles dans la mer des Caraïbes, comme Krouchtchev l’avait tenté en son temps), comme l’ALBA au passage, ont sans doute reposé sur une vision à court terme des besoins d’appuis du pays. Les vénézuéliens ont plus besoin de solidarité avec leurs grands voisins latinoaméricains qu’avec des régimes moyen-orientaux avec lesquels ils ne partagent qu’une radicalité antiaméricaine qui sera de toute façon temporaire…Sauf à imaginer que les chavistes soient indéfiniment au pouvoir à Caracas, ce qui serait contradictoire avec leur prétention à garantir la démocratie.

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L'histoire secrète du pétrole (1985) (8/8) - par J. De Launay et J-M. Charlier

Voici la huitième et dernière partie de la série :

L'histoire secrète du pétrole (1985) (7/8) - par J. De Launay et J-M. Charlier

Voici la septième partie de la série :

L'histoire secrète du pétrole (1985) (6/8) - par J. De Launay et J-M. Charlier

Voici le sixième épisode de la série :

L'histoire secrète du pétrole (1985) (5/8) - par J. De Launay et J-M. Charlier

Voici le cinquième épisode de la série :

L'histoire secrète du pétrole (1985) (4/8) - par J. De Launay et J-M. Charlier

Voici le quatrième épisode de la série :

L'histoire secrète du pétrole (1985) (3/8) - par J. De Launay et J-M. Charlier

Voici le troisième épisode de la série :

L'histoire secrète du pétrole (1985) (2/8) - par J. De Launay et J-M. Charlier

Voici le second épisode de la série :


Un carré triangulaire pour se désengager de la Syrie - par le Cercle des volontaires

Par le Cercle des volontaires, sur leur site
http://www.cercledesvolontaires.fr/

Commentaire de Pablito Waal : la situation militaire en Syrie est moins tranchée que ne le dit cet article. Nous vous conseillons de lire les articles du Nouvel Observateur paru le 28 septembre, pourtant cités par cet article. Et aussi de suivre le conflit syrien, par exemple avec la Chronique du Printemps Arabe. N'oublions pas non plus que les annonces d'effondrement imminent de la rébellion étaient courants dans le conflit libyen, par exemple en juillet 2011.

Lors du Sommet des Non-Alignés, tenu à Téhéran, le Président Égyptien M. Morsi avait proposé la création d’un « groupe de contact » pour tenter de résoudre la crise syrienne. Ce groupe est composé de l’Égypte, de la Turquie et de l’Arabie Saoudite (pays à majorité sunnites demandant le départ du président syrien), et de l’Iran (pays à majorité chiite, cherchant une solution négociée dans le respect de la souveraineté syrienne). Le Qatar n’était pas convié.

Mahmoud Ahmadinejad et Mohamed Morsi

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Alexandre Adler (Les Intellectuels Faussaires) - par L'Oeil de Brutus

Par L'Oeil de Brutus, sur son blog  

http://loeildebrutus.over-blog.com  

LES INTELLECTUELS FAUSSAIRES (Pascal Boniface)

Alexandre Adler

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Spécialiste des relations internationales, Alexandre Adler est un fervent soutien de la politique d’Israël. Mais ce soutien sait connaître ses exceptions : il n’a jamais critiqué les positions pro-arabes de Jacques Chirac. Mais il faut dire que son épouse,

Blandine Kriegel,

était conseillère à l’Elysée (page 96).

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Attentat de Burgas : le grand bluff israélien contre l'Iran et le Hezbollah - par le Cercle des Volontaires

Par le Cercle des Volontaires, sur leur site

http://cercledesvolontaires.wordpress.com

La suite de l'enquête de Jonathan Moadab sur les attentats de Burgas...

Notre premier article sur l’attentat de Bourgas, qui ne semble pas intéresser les rédactions françaises, soulignait déjà qu’Israël avait très -trop ?- rapidement accusé l’Iran et le Hezbollah d’être à l’origine de l’explosion qui a tué cinq israéliens. L’Iran a vivement démenti toute implication, mais les diplomates israéliens continuent leur lobbying politico-médiatique visant à faire reconnaître le Hezbollah comme une organisation terroriste par l’Union Européenne d’une part, et de poursuivre la diabolisation de l’Iran. Tout ceci, sans apporter la moindre preuve de l’implication de la République Islamique, ou de l’organisation libanaise…

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