jihad

La guerre pour le sens de l'existence (3)

  • Par arsin
  • Le 02/01/2017

(lire la partie précédente)

Abudhabimosque

Partie 3 : dans le camp d’en face, la lutte est aussi existentielle

 

Tout comme le vote nationaliste, le fondamentalisme islamique est aussi analysé trop facilement par la pauvreté et les inégalités au sein du monde musulman, voire des pays occidentaux où une communauté musulmane conséquente est présente. Alors que de nombreux militants de l’Islam politique, radical, voire terroriste, n’ont aucun problème de subsistance, et parfois même sont issus de classes aisées des pays arabes, à commencer par un des plus célèbres, Oussama Ben Laden. Des études ont montré que certaines catégories professionnelles, telles que les ingénieurs, avaient plus facilement tendance à s’engager dans la voie du terrorisme que d’autres, et que les raisons étaient plus intellectuelles que sociales.

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La guerre pour le sens de l'existence (1)

Ceci est le début d'un article assez long, rédigé en décembre 2016 et censé faire le bilan de cette année 2016, et du tournant "populiste", "réactionnaire" que la scène politique internationale semble prendre depuis 24 mois.

Counterstrike

Partie 1 : le mythe de l’ère de la « post-vérité »

 

La victoire du Brexit et de Donald Trump (au collège électoral américain) ont lancé, chez les journalistes et la sphère médiatique, qui s’étaient majoritairement (mais pas unanimement) rangés dans le camp du Remain lors du référendum britannique, et presque entièrement contre Donald J. Trump aux USA, le thème de « l’ère de la post-vérité ». Les deux succès s’expliqueraient par la montée des peurs et des passions irrationnelles, qui auraient rendu une fraction considérable de l’électorat insensible aux faits et à la raison. Faits et raison qui, faut-il le comprendre, auraient massivement penché contre le Brexit et contre Trump.

 

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2015, l'année de sang (1)

              Video attentat charlie hebdo

                2012, 2013 et 2014 avaient été des années de stagnation. Des pays s’enfonçaient dans la guerre civile (Syrie, Libye). Les Etats d’Europe s’acharnaient à courir pour ne pas régresser (ce qui se produit quand même, de la Grèce au Portugal). La Chine ralentit, les Etats-Unis ne créent plus la dynamique que l’on attend d’eux.

                2015 fut une autre affaire. Les deux séries d’attentats commis en France signent un air du temps plus qu’ils n’ouvrent une guerre qui existait déjà, entre la France, engagée aux côtés des Etats-Unis en Iraq contre l’Etat Islamique, depuis 2014.

                2015 fut une année de sangs. Une année de tensions, qui ont toutes les raisons d’aller croissantes.

                Ici, une petite revue en deux courts articles, dont voici le premier.

Janvier

Mahomet prélève l’impôt du sang

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