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28 Juin 2014 – Il y a 100 ans, l’attentat de Sarajevo entraînant l’Europe dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ? - par l'UPR

Par l'UPR, sur son site

Commentaire de Pablito Waal : cet article de François Asselineau est très contestable sur ses conclusions et comparaisons entre la situation de 1914 et l'actualité. Mais la critique de "l'UE qui nous protège des guerres" est valable.

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Alors que la voiture de François-Ferdinand est immobilisé, un terroriste surgi de la foule saisit l’occasion qui lui est ainsi offerte pour tirer presque à bout portant deux coups de revolver sur les deux conjoints. Ce dessin est extrait du journal français  » Le Petit Journal » daté du 12 juillet 1914.

Il y a 100 ans jour pour jour – le 28 juin 1914 -, le nationaliste serbe de Bosnie Gavrilo Princip assassinait à Sarajevo (Bosnie) l’héritier de l’Empire austro-hongrois, l’archiduc d’Autriche François-Ferdinand ( de son vrai nom Franz Ferdinand von Österreich-Este ), et son épouse Sophie Chotek de Chotkowa et Woguin, duchesse de Hohenberg.

Même si cet assassinat ne fut évidemment pas la seule raison du conflit qui allait embraser l’Europe, il n’en fut pas moins l’élément déclencheur de la Première Guerre mondiale.

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Une des raisons de l'arrivée de Hitler au pouvoir - par Edgar

Par Edgar, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : le but de cet article n'est pas de condamner le patriotisme (pas le genre de la maison), mais de montrer qu'on concurrence difficilement un adversaire, par exemple un parti crédité de 24% aux européennes (ne remarquez-vous pas que le spectre de la "vague FN" revient désormais systématiquement avant chaque scrutin? - pour se dégonfler ensuite...), en agissant sur son terrain en n'ayant rien d'autre à proposer.

Affiches électorales, du SPD, Zentrum et KPD, sous la République de Weimar.

Extrait pris dans "De Bismarck à Hitler", Sebastian Haffner

"En 1930, les nationaux-socialistes étaient devenus un parti de masse ; en 1932, le plus grand parti du Reich, et cela pour trois raisons. [...] La deuxième raison est à chercher dans un soudain réveil du nationalisme. Elle est plus abstraite que la misère économique de l'époque, et pas toujours facile à expliquer. Il semble même curieux que la misère, le désespoir économique, puisse aller de pair avec un renouveau patriotique.

Mais il en fut ainsi ; tous ceux qui ont vécu ces années de 1930 à 1933 peuvent en témoigner. Le complexe national, les ressentiments d'après 1918 qu'exprimaient les légendes du "poignard dans le dos" ou de ces "criminels de novembre" étaient restés vivaces dans les consciences allemandes. Dans les années 1919 à 1924, ils avaient surtout été le fait de la droite ancienne, des électeurs du parti national allemand, et, en 1925, lorsque ce parti participa au gouvernement, ils s'étaient atténués quelque peu. Et voilà que maintenant tous les partis s'en inspiraient ; et même les communistes se mirent à tenir un langage patriotique ; quand aux monarchistes plus ou moins avoués qui se tenaient derrière le cabinet Brüning, cela allait de soi. Mais en agissant ainsi, ils se risquaient sur un terrain où les nationaux-socialistes étaient imbattables.

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Le ridicule ultime du Nobel de la Paix - par l'ARSIN

Par l'ARSIN

Pour commenter l'aberrante attribution du Prix Nobel de la Paix à l'Union Européenne en tant que personne morale, pour récompenser son "oeuvre" de maintien de la paix sur le continent européen depuis les lendemains de la seconde guerre mondiale, nous aurions pu vous donner l'article de Yohann Duval, celui de Voltaire République, ou celui de Michel Baran. Mais nous avons préféré faire un petit document audio pédagogique.

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Emil Ludwig, Juillet 1914 - par Edgar

Par Edgar, sur son blog

http://www.lalettrevolee.net

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Excellent petit livre d'histoire. On lit sur la quatrième que Zweig appréciait Ludwig. Ca se comprend : Ludwig a, comme Zweig, une facilité à rendre vivant le récit d'un événement très complexe : le déclenchement de la première guerre mondiale.

Ludwig est assez courageux : allemand écrivant en 1929, il n'hésite pas à faire de l'empire austro-hongrois le principal coupable de la première guerre mondiale. Pour Ludwig, clairement, François-Joseph saisit l'occasion de l'attentat de Sarajevo pour essayer d'insuffler une dernière dynamique à un empire fini.

Une citation de l'Empereur : "Si la monarchie est destinée à périr, il faut au moins qu'elle le fasse convenablement !".

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Une crise qui n'est pas financière : contre Myret Zaki, Lordon, Généreux et alii - par Edgar

Par Edgar, sur La Lettre Volée

http://www.lalettrevolee.net

Une position non pas isolée, mais originale et courageuse d'Edgar!

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Au risque de paraître ravi d'occuper une position totalement isolée, je vois mal en quoi la crise actuelle serait une crise financière.

Les avis ne manquent pas pour condamner la finance, l'ennemi personnel de François Hollande.

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