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Le Royaume-Uni est le premier pays à quitter l'Union Européenne

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D'abord, félicitations aux 17 millions d'électeurs britanniques qui ont voté "Leave". Aucune aigreur pour les 16 millions d'autres qui ont cru bien faire en votant "Remain".

Quelques observations et réflexions en vrac sur le Brexit :

- oui, en soi, ça ne changera rien au quotidien des Britanniques dans les deux ans à venir. Mais cela écarte pour très longtemps la possibilité d'une entrée du R-U dans l'Euro (la monnaie) et permettra de changer la politique migratoire britannique;

- pour rappel, le R-U est le pays d'Europe de l'Ouest qui, sur le long terme (en excluant l'année 2015) reçoit le plus d'immigrants par an (500 000, moitié UE et moitié hors UE);

- oui, le vote "Leave" avait majoritairement des motivations "de droite" : réduire l'immigration, reprendre le contrôle des frontières;

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Commentaire de "Soumission" de Michel Houellebecq

Par Pablito Waal
 

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Attention, on s’poile. Et non, je ne ferai pas d’article sur tout ce que je lis.

Initialement, je ne voulais pas lire le « phénomène » qu’est le dernier Houellebecq. Je l’ai fait…dans un mélange du contexte des attentats des 7 et 9 janvier, ou de la mauvaise publicité (donc publicité quand même) faite sur ce livre, et sur l’avis d’un ami qui l’a lu en me disant que, non, ce livre n’est pas « islamophobe » (ce n’est pourtant pas un caractère qui me ferait fuir).

Je précise que j’avais déjà lu deux œuvres du même auteur : « Extension du domaine de la lutte » (EDDDLL) et « La possibilité d’une île » (LPDUI). Je me suis même tapé le film de 2007 tiré du second titre (et mon avis sur ce film est : que dire qu’il n’y a rien dedans serait insulter le Rien ; par contre, il y a Arielle Dombasle qui y joue, ce qui n’est généralement pas bon signe).

Après avoir refermé « Soumission », j’ai donc quelques remarques à faire, que je vais organiser point par point, pour éviter d’être trop décousu, sans pour autant avoir à structurer toute une dissertation que ce livre, sans être mauvais, ne mérite pas. S’il y a un risque  que ce commentaire soit décousu, c’est avant tout parce qu’il est difficile de savoir si Houellebecq a voulu pratiquer la psychologie inversée dans son histoire (susciter chez ses lecteurs un comportement inverse de celui de ses personnages)…ou s’il s’agit d’une histoire et d’idées à prendre au premier degré.

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Il y a 800 ans, la bataille de Bouvines - par l'UPR

Par l'UPR, sur son site

 27 juillet 2014 : Il y a 800 ans  jour pour jour, le 27 juillet 1214, le roi de France Philippe II - dit Philippe-Auguste remportait, avec le peuple français, la bataille décisive de Bouvines. 

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LES ORIGINES ET LES CONDITIONS DE LA BATAILLE DE BOUVINES

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28 Juin 2014 – Il y a 100 ans, l’attentat de Sarajevo entraînant l’Europe dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ? - par l'UPR

Par l'UPR, sur son site

Commentaire de Pablito Waal : cet article de François Asselineau est très contestable sur ses conclusions et comparaisons entre la situation de 1914 et l'actualité. Mais la critique de "l'UE qui nous protège des guerres" est valable.

10340142 740338812671158 5768502130060583598 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?

Alors que la voiture de François-Ferdinand est immobilisé, un terroriste surgi de la foule saisit l’occasion qui lui est ainsi offerte pour tirer presque à bout portant deux coups de revolver sur les deux conjoints. Ce dessin est extrait du journal français  » Le Petit Journal » daté du 12 juillet 1914.

Il y a 100 ans jour pour jour – le 28 juin 1914 -, le nationaliste serbe de Bosnie Gavrilo Princip assassinait à Sarajevo (Bosnie) l’héritier de l’Empire austro-hongrois, l’archiduc d’Autriche François-Ferdinand ( de son vrai nom Franz Ferdinand von Österreich-Este ), et son épouse Sophie Chotek de Chotkowa et Woguin, duchesse de Hohenberg.

Même si cet assassinat ne fut évidemment pas la seule raison du conflit qui allait embraser l’Europe, il n’en fut pas moins l’élément déclencheur de la Première Guerre mondiale.

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Nature politique de la souveraineté - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

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La souveraineté ne se décline pas, si l’on suit Jean Bodin, en une souveraineté « de droite » ou « de gauche ». Rappelons ses formules : c’est la souveraineté de la Nation dont il s’agit. Cette Nation peut s’incarner dans un homme ou dans un groupe d’hommes ; elle peut être représentée aussi bien par un Prince que par le Peuple. On voit qu’à ce niveau de généralité, la question de séparer la souveraineté entre « droite » et « gauche » perd toute signification. Il ne faut pas se laisser abuser par les nombreuses formules qui, chez Bodin tout comme chez Machiavel, font référence au Prince. C’est le produit du contexte dans lequel a été produit ce concept. De plus, et cela est fort souvent le cas, le Prince signifie simplement « celui qui dirige ». Il est plus facile de trouver une différence si l’on regarde les formes de sacralisation de ce Prince. Mais, il faut savoir que l’on ne parle plus de la souveraineté. D’ailleurs, Bodin est très clair sur ce point. S’il souhaite, en Catholique, que celui qui incarnera la souveraineté de la Nation le soit aussi, il n’en fait nullement une condition. Il précise ainsi que le sacre de Reims n’est pas une condition à la légitimité ni à la souveraineté. C’est en cela que se trouve l’extraordinaire modernité de l’œuvre de Bodin.

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Le souverainisme dans tous ses états - par Joe Liqueur

Par Joe Liqueur, sur son blog

Voici le retour de Joe Liqueur avec un nouveau blog !

Lisons Christophe Beaudoin – mais alors, de près.

"Ce n’est donc plus seulement un combat pour rendre au peuple sa souveraineté, c’est un programme pour le réenracinement du monde qu’il faut porter." Attends, euh…« Ce n’est donc plus seulement un combat pour rendre au peuple sa souveraineté, c’est un programme pour le réenracinement du monde qu’il faut porter. » Ah merde.

« Prisonniers de dogmes qu’ils savaient périmés, de programmes qu’ils avaient renoncé à réaliser, les grands partis unissaient fallacieusement des hommes qui, sur les problèmes du moment – on le vit bien après Munich -, s’étaient formé les opinions les plus opposées. Ils en séparaient d’autres, qui pensaient exactement de même. »
Marc Bloch, L’étrange défaite, juillet-septembre 1940

De même que je refuse de ne pas dire une chose que je crois parce que les extrêmes le disent, de même, je refuse de ne pas dire une chose que je crois parce que les partis que je combats le disent aussi.
Laurent Pinsolle, dans son billet d’aujourd’hui

Au premier abord, on peut trouver sympathique le souverainisme de Christophe Beaudoin. Si on lit très vite…

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La Campagne austro-hongroise : Prague

Voici la fin de la série de Dio Cronos sur l'Europe Centrale, posant la question suprême : les nations sont-elles vouées à disparaître au profit des empires?

Jacques Sapir lit Aurélien Bernier

Par Jacques Sapir, sur son blog

Lire aussi la réponse d'Aurélien Bernier, qui reprend trop vite à mon goût les allégations sur la nature socialiste (même partiellement) du régime hitlérien.

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Le livre qu’Aurélien Bernier vient de publier aux éditions du Seuil, La gauche radicale et ses tabous, est un livre qui a une place importante dans le débat qui s’annonce sur les élections européennes de ce printemps 2014. Ce livre s’inscrit par ailleurs à la fois dans un courant d’idées, celles qui sont exprimées par une « gauche de la gauche » qui se réclame de l’idée nationale, et dans une œuvre personnelle. Aurélien Bernier a déjà publié Comment la mondialisation a tué l’écologie en 2012, livre important par son analyse sur l’interaction du « mondial » avec le « national » et le « local », et surtout Désobéissons à l’Union européenne (aux Éditions des Mille et Une Nuits). Ce dernier livre a pu passer pour une sorte de bréviaire des militants du Front de Gauche. Il a aussi publié en 2008 Le Climat, Otage De La Finance – Ou Comment Le Marché Boursicote Avec Les “Droits À Polluer” toujours aux Éditions des Mille et Une Nuits. Son nouvel ouvrage s’inscrit donc dans cette double trajectoire et pose des questions qui seront fondamentales lors des élections européennes.

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L'Ukraine, un état écartelé - par Nationaliste Jacobin

Par Nationaliste Jacobin, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : ne vous arrêtez pas à l'introduction footballistique, l'article de Nationaliste Jacobin est fort riche, et est tout à fait cohérent avec ma propre expérience de l'Ukraine, où j'avais passé deux semaines au printemps 2011, constatant la différence entre les "deux Ukraine" à Kiev, l'antisoviétique, et à Sébastopol, base nostalgique de l'Armée Rouge.

Lire aussi l'article de Jacques Sapir, qui pense que l'avenir objectif de l'Ukraine est du côté de l'Union Douanière Eurasiatique (réunissant la Russie, le Bélarus et le Kazakhstan).

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Carte des résultats aux élections de 2006, entre le Bloc de Timochenko (rouge), le parti de Ianoukovitch (bleu) et le bloc "Notre Ukraine" (orange). Source: Wikipédia

L’Ukraine s’est retrouvée sur le devant de la scène à deux reprises en France ces derniers temps : d’abord dans le domaine du sport, avec les matchs de barrage pour la coupe de monde de 2014 au Brésil, et ensuite en politique internationale, avec le refus du Président ukrainien Viktor Ianoukovitch de signer un accord de coopération Ukraine-Union européenne. Je veux dire aux Ukrainiens que, malgré ma profonde sympathie pour eux, je leur en veux terriblement de n’avoir pas terrassé l’équipe de France de football. Ce grand pays slave avait la possibilité unique de nous épargner le monopole médiatique dont va bénéficier cette bande de milliardaires dopés s’exprimant comme des lascars du 9-3, de faire perdre de l’argent à TF1 (ô joie !) et de nous donner l’immense plaisir d’entendre le décérébré appelé « supporter » déverser sa haine primaire des joueurs qu’habituellement il encense en picolant sa bière, joignant pour une fois sa voix mélodieuse à celle des journalistes bien élevés, s’offusquant que les dignes représentants de la nation aient failli. Notez que je n’en veux à personne d’avoir des goûts qui diffèrent des miens. Que des gens se passionnent pour le football, c’est leur droit le plus élémentaire. Mais au nom de quoi cette passion devrait-elle envahir perpétuellement l’espace médiatique ? Est-ce que les fans de volley-ball ou de hockey sur glace nous saoulent à longueur d’année avec les résultats de leur championnat ? Qu’il y ait des journaux, des chaînes de télévision, des sites internet pour les footeux, très bien. Qu’on en parle un peu plus lors des grandes compétitions, soit. Mais, le reste du temps, je ne comprends pas pourquoi les médias se sentent obligés d’en parler autant. Une élève a récemment déclaré à son professeur, le lendemain du match fatidique : « je suis sortie dans la rue pour crier après la victoire ! ». Inutile de préciser que certains des petits chéris n’étaient pas très frais pour faire le devoir. Mais, que voulez-vous, le foot, c’est plus important que réviser sa leçon, n’est-ce pas ? Je m’égare, revenons à l’Ukraine.

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La Croatie se réveille brusquement du rêve européen (Express.be)

Repris de l'Express.be via le Cercle des Volontaires, sur leur site

Depuis le 1er Juillet 2013, date d’entrée de la Croatie dans l’UE, les exportations du pays ont diminué de 11% par rapport à l’année dernière, selon des calculs provisoires. Selon le journal Poslovni Dnevnik (traduction Presseurop), la baisse s’est poursuivie en août, atteignant même 19%.

Le journal croate explique cette chute par l’adhésion à l’UE, qui a mis la Croatie face à la concurrence internationale et qui lui a fait perdre les avantages qu’elle tirait de son adhésion à l’ALECE, L’Accord de Libre Echange de l’Europe Centrale.

De façon remarquable, le politicien britannique eurosceptique Nigel Farage avait prévu cette évolution concernant l’adhésion de la Croatie à l’UE. Dans une interview accordée à la télévision croate en Juin dernier, il avait déclaré ce qui suit à ce sujet:

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Le bal des naïfs - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

 Commentaire de Pablito Waal : très bon article, encore, de Descartes. Comme lui, je pense qu'il n'est pas sérieux de vouloir analyser la réalité en partie du principe que nos dirigeants, en totalité, ne seraient forcément pas des ignorants ou des crédules, qu'ils sauraient donc "ce qui se passe vraiment", et en seraient les complices cyniques ou criminels. Le besoin de se sentir en phase, non avec la réalité nationale ou mondiale, mais avec sa propre caste, fait qu'une proportion sans doute importante de nos élites vit réellement dans la croyance et la naïveté, du moins,comme l'explique Descartes, pour ce qui est des grandes affaires et des visions d'avenir, le cynisme et l'égoïsme les plus plats régnant pour le petites questions matérielles et les acquis catégoriels.

 On a eu tendance, ces dernières décennies, à peindre notre monde politique comme un concentré de cynisme. Nous avons la preuve maintenant que ce n’est pas le cas. C’est en fait tout le contraire qui est vrai. Et pour s’en convaincre, il suffit de faire une petite revue des réactions de nos politiques de tout bord après qu’on ait découvert que nos « amis américains » espionnaient systématiquement les conversations et les échanges des dirigeants et des fonctionnaires de leurs alliés européens et des institutions communautaires. Il paraît que même le conseil européen était truffé de micros. Si c’est le cas, on ne peut que compatir au sort des pauvres agents de la CIA obligés d’écouter pendant des heures et sans interruption les bavardages jargonneux et sans le moindre intérêt des membres du Conseil… ils auraient mieux fait de « sonoriser » la cafétéria, il s’y disent des choses bien plus intéressantes.

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Souveraineté et Nation - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

À propos d’un article de Frédéric LORDON, et en attendant le 14 juillet.

Frédéric LORDON vient de publier un texte important où il aborde la question essentielle de la souveraineté mais aussi celle tout aussi essentielle de la Nation. On voit immédiatement l’enjeu de ce texte, et des interrogations auxquelles il cherche à répondre, dans le contexte de la crise de l’Euro, mais aussi, plus généralement, de la crise de l’idée européenne engendrée par les efforts de ceux qui se proclament les plus ardents défenseurs de l’Union européenne. Ces questions ont aussi été abordées dans le livre qu’a dirigé Cédric Durand, et j’invite les lecteurs de ce carnet de se reporter au débat que j’ai eu avec lui dans des notes précédentes.

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Beppe Grillo superstar - par Descartes

Par Descartes, sur son blog


Encore un excellent article de Descartes, expliquant pourquoi il n'y aura pas de Beppe Grillo en France et pourquoi (une fois de plus) Mélenchon peut aller se rhabiller.

Il n’y a plus beacoup de monde pour se souvenir combien l’américain Francis Fukuyama et sa « fin de l’histoire » furent les coqueluches médiatiques il y a à peine dix ans. Son récit était le suivant : avec l’effondrement du bloc soviétique, la société humaine était finalement arrivé à destination. L’humanité avait connu plusieurs étapes de développement et le capitalisme « démocratique » et mondialisé était la dernière. Ne pouvant pas aller au delà, nous assistions à la fin de l’histoire.

Notre continent a connu une variante de ce récit : c’était la construction européenne. Après des siècles de conflits, de compétition, d’évolutions entre monarchies, dictatures et démocraties, nous étions arrivés au stade ultime, celui de la construction d’une « société-continent » pacifiée, démocratique et n’aspirant plus à rien d’autre que s’enrichir. Hélas ! – heureusement, diront certains – ce beau rêve s’est brisé sur une crise qu’il a contribué à bâtir, celle des « bulles » financières, des déséquilibres économiques, et surtout celle des institutions politiques, minées par une vision de la politique qui prétendait – et prétend toujours – enlever le véritable pouvoir au politique pour le donner à des soi-disant « techniciens ». Et les élections italiennes sont venues à point nommé pour réveiller l’Europe à cette réalité.

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"La neutralisation de la question de la souveraineté" par András Jakab - par Magali Pernin

Par Magali Pernin, sur son blog
http://contrelacour.over-blog.fr/

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J'abandonne aujourd'hui le terrain de l'actualité pour vous parler d'un article qui a retenu mon attention cette semaine. 
Il s'agit d'un article signé András Jakab, maitre de conférence à l'université de Liverpool, et portant le titre alléchant suivant: « La neutralisation de la question de la souveraineté: stratégies de compromis dans l'argumentation constitutionnelle sur le concept de souveraineté pour l'intégration européenne ». 

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Les régionalismes détruiront-ils les états-nations? - par l'ARSIN

Par l'ARSIN

Quelques réflexions sur les régionalismes en Europe. Voir aussi les articles suivants: celui de Nationaliste Jacobin, et celui de Laurent Pinsolle.

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Crise: dès 1957, l'Europe avait prévu un mécanisme de solidarité - par Magali Pernin

Par Magali Pernin, sur Contre la Cour

http://contrelacour.over-blog.fr

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Saviez-vous que les Etats fondateurs de l’Union européenne, les “six”, avaient prévu dès 1957 un mécanisme d’assistance financière des Etats en difficulté?

A l’heure où l’on présente les récents MESF, FESF et MES comme des nouveautés instituant une solidarité bienvenue, il est amusant d’apprendre que le Traité de Rome prévoyait déjà la possibilité d’aider un Etat membre en cas de déséquilibre grave de sa balance des paiements.

L’objectif est toujours le même depuis 50 ans: empêcher, via la solidarité européenne, un Etat membre en difficulté de prendre des mesures nationales qui porteraient atteinte au bon fonctionnement du marché européen.

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A ceux qui n'ont pas compris le lien entre Nation et Liberté - par L'Oeil de Brutus

Par L'Oeil de Brutus, sur son blog

http://loeildebrutus.over-blog.com

marianne

 Depuis que l’homme, ce roseau si faible pour reprendre Pascal, s’est fait pensant, il médite sur le sens à donner au mot liberté. Il n’est pas ici question de reprendre ce débat philosophique. Aussi nous arrêterons nous à la définition donnée par l’article IV de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen (qui figure toujours en préambule de notre Constitution) : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi. »

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Pax germanica - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

http://descartes.over-blog.fr

Descartes explique à son tour pourquoi "L'Europe c'est la paix" est un mensonge. Mais il va nettement plus loin...

On a de la peine à imaginer les trésors d'entregent et de lobbying auquel se sont livrées les politiciens europhiles pour obtenir pour l'Union Européenne le Prix Nobel de la Paix. Il est vrai que le Prix n'a plus son lustre d'antan, à force d'avoir été accordé ces dernières années à des personnalités dont l'engagement pour la Paix est fort discutable, dont Henri Kissinger est certainement le prototype. Le comble du ridicule a été atteint lorsque le Prix fut donné à Barack Obama, quelques mois après son élection et avant qu'il ait eu la moindre possibilité de le mériter. Un prix "par avance" en quelque sorte. Mais même dévalué, l'Union Européenne en perdition avait désespérément besoin de quelque chose pour redorer son blason.

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Qu'est-ce que le Cercle des Volontaires ? - par eux-mêmes

Par le Cercle des Volontaires, sur leur site

http://www.cercledesvolontaires.fr/

Le Cercle des Volontaires connaît une rentrée turbulente : nombreuses calomnies à notre égard, et même intimidations physiques. Nous ne reviendrons pas sur ces dernières, nous nous concentrerons uniquement sur le fond du mécontentement à notre égard. Il est opportun de définir qui nous sommes. En effet, notre jeune collectif de journalistes indépendants s’est vu tour à tour qualifié de mouvement fasciste, anti-sioniste, complotiste et nationaliste. Alors, qu’en est-il ? Qui sommes-nous ?

Raphaël Berland et Jonathan Moadab, 1 mois avant la création du Cercle des Volontaires

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