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10 thèses de l'entre-deux-tours - ou pourquoi le FN a intérêt à perdre l'élection

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Les jeux semblent faits. Mais la défaite de Marine Le Pen, si elle reste dans ces ordres de grandeurs, ne sera pas forcément une mauvaise chose pour elle et son parti.

 

Malgré le mépris que m'inspirent le personnage politique d’Emmanuel Macron, son programme ou ce qui en tient lieu, je voudrais, juste avant le débat du 3 mai 2017, égréner quelques thèses, dont les premières disent que, rationnellement, dans l’intérêt de la France, il vaut mieux que le Front National ne gagne pas l’élection du 7 mai prochain. L’hypothèse n’est pas risquée de toute façon, les sondages de la candidate stagnant autour de 40% d’intentions de vote depuis quelques jours.

Foin d’ « antifascisme » et de « bête immonde » ici. La campagne de « re-diabolisation » du Front National qu’Emmanuel Macron essaie de nous infliger depuis le 24 avril me sort par les yeux, surtout lorsqu’il s’est abaissé à manipuler des morts français, ceux d’Oradour-sur-Glane, pour en faire un argument électoral contre d’autres Français.

Mais il y a des raisons, objectives ou très probables pour les motifs que je vais donner, qui font que la victoire du Front National n’est pas dans l’intérêt du pays…ni du parti lui-même, de sa présidente, et même des souverainistes en général. Du moins pas en 2017, dans l'état actuel du FN et de la France. En fait, je pense même que les seules personnes qui auraient vraiment intérêt à souhaiter une telle (et très improbable) victoire devraient être les anti-lepénistes radicaux, qui auraient tout à parier que cette première victoire du FN serait sa dernière.


Voici pourquoi.

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Impasse Asselineau ?

Alors que l'UPR vient d'avoir une nouvelle désillusion lors de la législative partielle du Doubs, je publie ce texte écrit il y a un peu plus d'un mois, en forme de commentaire sur un parti où je n'ai pas renouvelé ma cotisation depuis 2012.

Le passage de François Asselineau à "On n'est pas couché", en septembre 2014. Un moment qu'on aimerait oublier...mais fort instructif.

L’UPR est une histoire de gens plutôt courageux. Avoir créé, avec cinquante personnes, un mouvement se donnant pour but ni plus ni moins que faire sortir la France de l’Union Européenne, et forcer la main à une entreprise soutenue par plusieurs dizaines de gouvernements en Europe depuis trente ans, et une soixantaine si l’on remonte au traité de Rome de 1957, est toute une aventure. Une odyssée qui a le mérite d’avoir un objectif identifiable, pas éthéré comme les rêves de révolutions de l’extrême-gauche actuelle, dont on ne sait même pas quel est le projet économique, puisque, selon nos alternatifs de gauche, tout serait à remettre en cause : le travail, la nation, les rapports entre individus dans tous les aspects possibles (nationaux, genrés, culturels…). C’est sans doute cette différence, entre ceux qui ont un objectif simple (mais pas simpliste) à comprendre et ceux qui veulent tout changer, qui explique une partie de la haine que des gens d’extrême-gauche portent au mouvement de François Asselineau.

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Portrait de Valls en Saint Laurent - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

Cet article fut écrit avant l'annonce du nouveau gouvernement.

Il n’y a pas que les discours de Mélenchon dans la vie. Ce week-end, on pouvait écouter des discours autrement plus intéressants pour qui veut observer la vie politique française. Je veux parler, bien entendu, des discours prononcés par Arnaud Montebourg et Benoît Hamon à la « Fete de la Rose » de Frangy-sur-Bresse. Il faut dire que notre ministre de l’économie et du redressement productif national (je sais qu’il tient à ce titre) a su, au cours des années, faire de cette fête à priori provinciale un événement national qui lui offre une tribune de rentrée privilégiée. Comme quoi, cela paye en politique d’établir des rituels et des continuités plutôt que de faire du « neuf » et de « l’inédit » en permanence.

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Remuez méninges ! - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

Il est toujours dangereux de commenter l’actualité sans attendre que les faits se soient décantés. Mais pour une fois je vais courir le risque. Après tout, un commentateur se doit aussi de prendre les risques. Je vais donc vous parler aujourd’hui de la réorganisation en cours au Parti de Gauche. Le terme « réorganisation » est bien entendu un peu excessif, et cela pour deux raisons : la première, parce que cela suppose qu’il y avait une forme d’organisation au départ, la seconde, parce que cela suppose qu’il y ait une forme d’organisation à l’arrivée. Dans le cas d’espèce, il n’est pas évident que l’une ou l’autre de ces deux conditions soient remplies. Mais bon, il faut faire avec les ressources que la langue française met à notre disposition, et je ne vois aucun mot de notre belle langue qui s’ajuste mieux à la situation. Va donc pour « réorganisation », d’autant plus que c’est le terme utilisé par Mélenchon lui-même dans son étrange conférence de presse.

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Corinne nous quitte - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : alors que le Petit Timonier montre lui-même des signes de fatigue, voyons d'autres cas de démissions du parti de la "révolution citoyenne", comme celui de Corinne Morel-Darleux, une des théologiennes du mouvement.

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On démissionne beaucoup au PG ces jours-ci. En un an, si l’on croit des documents internes à la direction du PG révélés par la presse, le Parti est passé de 12.000 à 9.000 adhérents, soit une perte de 25% des effectifs. A la démission des petits et des sans grade, s’ajoute aujourd’hui celle de certains dirigeants. On peut ici vérifier un vieil dicton anglais qui dit « riez, et le monde entier rit avec vous, pleurez, et vous pleurerez tout seul ».

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Le Parlement européen, sa loi d’Hondt, son jeu des compromis et ses séances de votes rythmées - par Magali Pernin

Par Magali Pernin, sur son blog

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Connaissez-vous la loi d’Hondt ? Cette règle, non écrite, est pourtant fondamentale dans le fonctionnement du Parlement européen. C’est elle qui, par un savant partage de points entre les groupes parlementaires selon leur poids respectif, permet d’attribuer les rapports ainsi que les postes dans les 22 Commissions composant le Parlement.

Ainsi, les groupes politiques positionnent leurs « points » sur les Commissions qu’ils souhaitent présider.

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Hollande et la "politique de l'offre" - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : rafraichissant rappel d'économie par Descartes !

Jean-Baptiste Say, 1767-1832

Il a suffi d’une petite phrase pour que tout à coup notre poulailler médiatique se mette à bruisser. François Hollande a tout à coup dit « l’offre crée sa propre demande », et cela a été suffisant pour plonger nos médias dans les affres de la découverte. Comment ? Alors ce François Hollande qu’on croyait marxiste, celui-là même qui affiche la photo de Jaures au dessus de son lit et agitait le drapeau rouge dans les meetings ne serait finalement qu’on vulgaire « social-libéral » partisan de la politique de l’offre ? Mon dieu, il nous a bien caché son jeu, ce petit…

Pareille fausse ingénuité de la part de nos médiacrates frise l’indécence.

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Pays en déroute recherche mouvement contestataire - par Spirale Zone

Par Spirale Zone, sur leur site

Opposition

Parce que des signes démontrent bien que ça se fissure c’est pas aujourd’hui qu’on assistera au grand retournement. Pour cause…

Hier, sur Paris, défilaient les manifestants du Jour de Colère. 17 000 selon les services de police, 120 000 selon les organisateurs- c’est toujours la bataille des chiffres. Il devait y avoir de tout, mais naturellement la presse aux ordres s’est focalisée sur tout ce qui peut faire ses choux gras: bigots, nazillons, identitaires, homophobes. Ce qui est dégueulasse pour le pauvre quidam qui vient simplement faire état de sa colère.

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Nouveaux partis, anciennes idées ? - par Laurent Pinsolle

Par Laurent Pinsolle, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : j'avais déjà pris connaissance du projet de "Nouvelle Donne", en m'étonnant de retrouver Olivier Berruyer dans un partie altéreuropéïste tendant à l'eurobéat, lui qui pourtant avait fini par renoncer à soutenir l'euro. Et bien tentendu, l'article de L.Pinsolle finit par une promotion de DLR, mais c'est bien légitime vu son auteur. Je précise cependant que je ne suis d'aucune manière lié au parti de N.Dupont-Aignan.

Depuis quelques mois fleurissent de nouveaux partis politiques, les deux plus connus étant Nouvelle Donne, notamment fondé par des dissidents du Parti Socialiste ou Nous Citoyens, le parti lancé par Denis Payre, ancien patron de Business Objects. Mais qu’apportent-ils vraiment au débat ?
Denis Payre, enfant des années 1980
Partout en Europe de nouveaux partis parviennent à convaincre les électeurs. Il n’était donc qu’une question de temps pour que de nouveaux partis émergent en France, étant donné le niveau de discrédit de la classe politique, FN compris. Discrédit que Christian Salmon explique bien dans les Inrocks en affirmant que « l’homme politique est peut-être en train de disparaître ».

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Front de gauche: fluctuat et mergitur ? - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : A nouveau, Descartes tape sur le Parti de Gauche, sur sa politique politicienne comme sur le nucléaire. Et c'est tant mieux.

Il se passe des tas de choses au Front de Gauche. Des choses dont on ne parle jamais. La raison ? En fait il y en a deux : la première, c’est que en dehors de la petite famille groupusculaire du gauchisme français, ces choses n’intéressent absolument personne. Prenons par exemple la création de « Ensemble ». Ah… vous n’aviez pas remarqué ? Et pourtant, ca ne date pas d’hier : c’est au cours « d’assises nationales » - on s’assied beaucoup à gauche de nos jours – tenues le 23 et 24 novembre 2013 qu’une véritable révolution copernicienne qui devrait changer notre mode de concevoir la politique a eu lieu. Pensez-y : des organisations aussi puissantes que la FASE, la Gauche Anticapitaliste, les Alternatifs, Convergence et Alternative, la Gauche Unitaire (1) unissent leurs considérables efforts pour constituer une organisation commune. Enfin, « commune » c’est une façon de parler, parce qu’en fait il s’agit d’un « processus transitoire dans lequel les composantes d’origine continuent à exister, chacune pouvant décider de se dissoudre quand elle le désirera ». On attend avec curiosité la première décision d’autodissolution. Mais sans trop d’espoir : quant on sait que la plupart de ces groupuscules s’est constituée pour donner de la visibilité à un ou des leaders charismatiques, on voit mal ces personnages auto-dissoudre la structure qui leur permet d’exister politiquement alors que leurs amis et concurrents gardent la leur. Déjà la FASE, qui est elle-même une fédération, avait été créée avec ce principe. Et personne ne s’est jamais « auto-dissout ».

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Faut-il supprimer les partis politiques ? - sur le site de l'Association pour une Constituante

Articles sur le site de l'Association pour une Constituante

Commentaire de Pablito Waal : je ne partage pas la thèse de Claude Grellard dans sa conclusion. Bien que pensant que les partis politiques ne sont pas l'instrument vers lequel le militant doit s'orienter aujourd'hui, je ne pense pas qu'il soit pertinent de supprimer un outil sans lui substituer un autre plus efficace.

Nombre de partis politique en France

Il y avait en France 28 partis politiques en 1990, 255 en 2004 (tiré du site SedLex).

Texte de Claude Grellard

Suivant l’article 2 de la Constitution le principe de la République est : « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». Or, faute de pouvoir, ou de vouloir, se gouverner lui-même, le peuple « souverain » se résigne à confier ce travail à des « professionnels » qui prétendent être seuls à pouvoir le traiter, comme les y autorise l’article 4 : « Les partis et groupements politiques concourent à l’expression du suffrage. Ils forment et exercent leur activité librement. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie ».

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Tomgu voyage en démocratie locale

Après avoir eu un de nos partenaires candidat aux législatives (Yohann Duval pour le MRC), nous pourrons suivre la démarche de Tomgu, qui souhaite s'investir dans la vie politique de Pont-de-Claix (Isère, 38). Nous ne pouvons qu'encourager cette initiative.

Hôtel de ville de Pont-de-ClaixHôtel de ville de Pont-de-Claix

Démocratie locale, parent pauvre du national ? - par Tomgu

 

Mon projet pour Pont-de-Claix - Préambule - par Tomgu

 

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L’UMP vote, et perd - par Laurent Pinsolle

Par Laurent Pinsolle, sur son blog
http://www.gaullistelibre.com/
Des militants qui attendent des heures pour voter, accusations de fraudes de part et d’autres, les deux camps qui proclament leur victoire peu avant minuit, une commission incapable de proclamer les résultats : c’est bien le pire scénario qui s’est produit à l’UMP hier…
Journée noire à l’UMP

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Où sont les stratèges ? - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

http://descartes.over-blog.fr

http://druide-d-hier-et-de-demain.e-monsite.com/medias/images/aveugle-tunisie.jpg

Ici bas, il y a des gens qui sont prêts à suivre n'importe quel dragon, à vénérer n'importe quel dieu, à ignorer n'importe quelle iniquité. Non pas la la vrai haute créativité dans le mal des grands tyrans, mais une sorte de noirceur de l'âme produite en masse. Le pêché, vous pourriez dire, sans la moindre trace d'originalité. Ils acceptent le mal non pas parce qu'ils disent "oui", mais parce qu'ils ne disent pas "non". Je suis désolé si cela vous offense, mais les gens comme vous ont vraiment besoin de nous. Oh, oui. Nous sommes les seuls qui savent comment faire marcher les choses. Voyez vous, la seule chose que les "bons" savent faire, c'est de renverser les méchants. Et vous le faites fort bien, je vous l'accorde. Mais l'ennui, c'est que c'est la seule chose à laquelle vous soyez bons. Un jour on sonne les cloches et on renverse le méchant tyran, et le jour suivant tout le monde se plaint que depuis que le tyran a été renversé, personne ne sort plus les poubelles. Parce que les méchants savent comment planifier. Cela fait partie de la spécification, si vous voulez. Les bons, semble-t-il, n'y arrivent pas.

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Pourquoi les souverainistes ne progressent-ils pas aux élections ? - par l'ARSIN

Par l'ARSIN

Inspiré par un article de Laurent Pinsolle sur les résultats des élections néerlandaises du 12 septembre, voici un débat sur une question fondamentale de notre action : que doivent faire les souverainistes pour devenir plus influents politiquement ?

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Mise sous tutelle, majorité inversée, règle d'or et eurobonds: des nouvelles du Two-Pack au Parlement européen - par Magali Pernin

Par Magali Pernin, sur Contre la Cour

http://contrelacour.over-blog.fr

two pack 

Depuis plusieurs semaines, je tente de tenir informés les lecteurs de ContreLaCour de l'avancement de l'adoption des deux règlements qui constituent le « Two-Pack »:

- le règlement relatif au renforcement de la surveillance économique et budgétaire des États membres connaissant ou risquant de connaître de sérieuses difficultés du point de vue de leur stabilité financière au sein de la zone euro
- le règlement établissant des dispositions communes pour le suivi et l’évaluation des projets de plans budgétaires et pour la correction des déficits excessifs dans les États membres de la zone euro


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Deux avis sur Debout la République - par Voltaire République et Tomgu

A la veille du premier tour des législatives, qui, hormis à Yerres, sera probablement l'unique tour pour le parti de Nicolas Dupont-Aignan, nous donnons deux avis sur les candidatures de Debout la République. Nous n'évoquerons pas le MRC, rallié ouvertement à Hollande. Quant à François Asselineau de l'UPR, il a clairement annoncé son refus de présenter des candidats.

De Gaulle, Dupont et Nous - par Voltaire République, sur leur blog

http://voltaire.republique.over-blog.com

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Nous ne revenons pas ici sur le rejet de la part du candidat se réclamant de l'héritage gaulliste(!), Nicolas Dupont Aignan, d'acceptation du soutien par les républicains jacobins responsables, militants, citoyens de la République française lui avaient pourtant apporté suite au désistement de Jean-Pierre Chevènement que nous soutenions mais que nous ne pouvions suivre dans sa démarche pro hollandiste, tant le candidat désormais président de la République est un européiste militant.

Ce refus de Nicolas Dupont-Agnan se comprend aujourd'hui quand bien même les discours, particulièrement ceux prononcés à Paris et la "galéjade" Marine Le Pen premier ministredu candidat signaient la prémisse de ce qui aujourd'hui est officiel et acté dans un journal qui ne peut pas se revendiquer du gauchisme triomphant, Valeurs Actuelles, entretien où nous relevons un énorme contre sens historique quant au patriotisme intrinsèque de la droite(sic).

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