pauvreté

Sur le revenu de base - par L'Oeil de Brutus

Par L'Oeil de Brutus, sur son blog

SUR LE REVENU DE BASE

Il y a quelques jours, Laurent Pinsolle publiait un article très complet sur le revenu de base. Le sujet, peu abordé dans les grands médias, négligé par les politiques[i], mérite le détour tant il pourrait être au cœur d’un renouveau de notre société. Je retranscris donc ci-dessous les quelques réflexions que j’avais apportées en commentaires sur le blog Gaulliste libre.

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L'art d'ignorer les pauvres - par L'Oeil de Brutus

Par L'Oeil de Brutus, sur son blog

http://loeildebrutus.over-blog.com

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L’ART D’IGNORER LES PAUVRES

John Kenneth Galbraith, Laurent Cordonnier, Jonathan Swift, Serge Halimi (biographies succintes disponibles en fin d'article).

Editions des liens qui libèrent, 2011. Disponible ici.

 

 Préfacé par Serge Halimi, L’Art d’ignorer les pauvres est un recueil de trois textes, deux récents (Galbraith et Cordonnier) et l’autre beaucoup plus ancien (Swift) dans lesquels les auteurs s’attachent à dénoncer avec ironie le cynisme de l’approche libérale des « pauvres »[i].

DEVELOPPEMENT.

Ce cynisme n’est absolument pas nouveau. Halimi relève que pour l’un des pères fondateurs des Etats-Unis d’Amérique, Benjamin Franklin, « plus on organise des secours des services publics pour prendre soin des pauvres, moins ils prennent soin d’eux-mêmes et naturellement, plus ils deviennent misérables. Au contraire, moins on fait pour eux, plus ils font pour eux-mêmes, et mieux ils se tirent d’affaire ». En somme, il faut donc laisser les pauvres mourir de faim pour qu’ils puissent s’enrichir et par cet étrange tour de passe-passe l’avarice devient une forme de générosité humaine et d’aide sociale (page 11).

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Inflation et échelle mobile des salaires - par Hugo Prod'Homme

Par Hugo Prod'Homme, sur le blog de Yohann Duval

http://duvalyohann.over-blog.fr

Commentaire de Pablito Waal : je publie ce texte avec un certain scepticisme, car il illustre certains problèmes dans l'analyse "keynésienne" (ou sa version courante en France) à gauche : celle qui consiste à ignorer le point de vue de l'épargnant, qui est lui victime de l'inflation, pour ne prendre que le point de vue de l'emprunteur, le point de vue de l'épargnant étant rejeté dans la case honnie du rentier (alors qu'on n'épargne pas forcément pour capitaliser...). Qu'on soit contre les revenus du capital, c'est une chose. Mais quand l'inflation détruit le patrimoine détenu, c'est autre chose. De plus, des affirmations tonitruantes telles que "Depuis [le début des années 80], le pouvoir d’achat des salariés s’est sans cesse dégradé" n'aident pas à crédibiliser le texte.

100Francs

L’inflation, depuis quelques années, est devenue une phobie, une vulgarité, un obstacle au progrès. Les livres d’enseignement de l’économie sont formels : l’objectif doit toujours être la baisse de l’inflation. S’il faut baisser le taux de chômage, il faut aussi baisser l’inflation. Pourquoi ?

 

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Micro-débat sur le dividende universel - par l'ARSIN

Par l'ARSIN

Aujourd'hui, en s'inspirant du site Création Monétaire, et d'exemples de réalisations concrètes, l'ARSIN livre un débat sur le dividende (revenu?) universel :

Un revenu justifié par le simple fait d'être né...Serait-ce un piège ?

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Micro-débat sur l'austérité - par l'ARSIN

Par l'ARSIN

L'ARSIN fait une nouvelle expérience vidéographique, en faisant non plus un résumé d'articles, mais en s'en inspirant pour faire un micro-débat de 1 à 4 minutes.

On commence avec la question de l'austérité, à partir d'un article d'Alternatives Economiques :

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Amiens, morne plaine - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

http://descartes.over-blog.fr/

http://www.rue89.com/sites/news/files/assets/image/2012/08/amiens-nord-emeutes.jpg

Vous avez remarqué ? Les - rares - politiques de droite qui apparaissent ces jours-ci dans les étranges lucarnes ont l'air joyeux, reposé, libéré, en pleine forme. A contrario, les - rares - politiques socialistes apparaissent fatigués, contraints, préoccupés... Cela n'a rien de surprenant. Lorsqu'on est dans l'opposition, on peut se permettre les "faut qu'on..." et les "y a qu'à...". Dans l'opposition, tout le monde a des idées brillantes sur ce qu'il faudrait faire pour résoudre les problèmes. Mais lorsqu'on a dans les mains les leviers du pouvoir et qu'on assume parallèlement la responsabilité des conséquences - et il faut reconnaître que de ce point de vue notre système institutionnel est bien fait pour que ce parallélisme soit maintenu - on n'est plus aussi libre. Dans l'opposition, on fonctionne suivant le principe de plaisir, alors qu'au pouvoir on ne peut échapper au principe de réalité.

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L'antimodèle allemand - par Joël Halpern

Par Joël Halpern, sur son blog, et repris sur le site de Valeurs & Actions Républicaines

http://quefaire.e-monsite.com/

http://bloc-notesdejoelhalpern.hautetfort.com

source 

Après des mois d’odes à la rigueur, et devant la dépression qui n’en est que la conséquence logique et prévue, les dirigeants européens – à l’exception d’A. Merkel - entonnent désormais le refrain de la relance dans le sillage des promesses électorales de F. Hollande. Comme l’ancien discours n’a pas pour autant été récusé, il en résulte des figures de style assez paradoxales comme  le « nouveau pacte qui alliera la réduction nécessaire des dettes publiques avec l'indispensable stimulation de l'économie » (discours d’investiture de F. Hollande).

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