PME

Scandale du Chorus : ces entreprises que l’armée ne paie plus - par le Cercle des Volontaires

Par le Cercle des Volontaires, sur leur site

Lionel Bieder, chef d’entreprise, explique l’affaire du logiciel Chorus, à l’origine de cessation de paiement de nombreuses PME françaises « non stratégiques » travaillant avec l’armée. Selon M. Bieder, « l’armée a tué plus de PME en 3 ans que d’ennemis de la nation ».

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Hausse de la CFE, à qui la faute ? L'exemple dunkerquois - par Yohann Duval

Par Yohann Duval, sur son blog
http://duvalyohann.over-blog.fr/
J'expliquais dans l'article précédent que les hausses de CFE avaient été décidées en dépit du bon sens, sans réelle analyse des conséquences potentielles. Je voudrais illustrer cette affirmation par un exemple éloquent. 
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L'explosion de la cotisation foncière des entreprises : un drame pour les PME - par Yohann Duval

Par Yohann Duval, sur son blog
http://duvalyohann.over-blog.fr/
Depuis quelques semaines, la colère monte chez les dirigeants de TPE et de PME. L'origine de cette colère ? L'incroyable hausse de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour un nombre anormalement élevé d'entreprises françaises. 

 

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La CFE est l'un des impôts qui a remplacé la taxe professionnelle : il est le fruit de la réforme décidée en 2010 par Nicolas Sarkozy. Son montant s'obtient en multipliant la valeur locative cadastrale d'un bien immobilier par un taux fixé par les collectivités locales. Si le montant à payer est considéré comme trop faible, une cotisation minimale s'applique : c'est donc à celle-ci que de nombreuses TPE et PME sont assujetties. Pour la calculer, les collectivités locales décident d'une base minimale, sur laquelle un taux, qu'elles votent également, s'applique. 

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Pacte de compétitivité et rapport Gallois : beaucoup de bruit pour rien ... - par Tomgu

Par Tomgu, sur son blog

http://lactualite.over-blog.com

Après plusieurs semaines de travail, c'est donc hier matin que Louis Gallois, commissaire général à l'investissement, a remis son rapport au premier ministre. Et c'est ce matin que Jean-Marc Ayrault a détaillé les mesures adoptées par le gouvernement et découlant de ce fameux rapport.

Bien que celles-ci soient nombreuses, j'ai décidé de me concentrer sur quelques unes seulement, qui relèvent davantage du concret que de l'incantation. Ce sont d'ailleurs ces mesures que la plupart des médias reprennent dans leurs colonnes.

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Doléance du Collectif " Pour un Pôle public financier au service des Droits !" - par l'Association pour une Constituante

Par le Collectif "Pour un Pôle public financier au service des droits !", sur le site de l'Association pour une Constituante

http://pouruneconstituante.fr

Commentaire de Pablito Waal : je publie encore un texte qui suscite en moi quelques doutes. Cet article est une lettre adressée par une coalition de syndicats et d'associations de gauche pour que le gouvernement oriente la naissante "Banque Publique d'Investissement" de sorte à ce qu'elle serve prioritairement certains objectifs (la "reconversion écologique de l'économie", le service aux TPE, la construction de logements sociaux, etc...). Ce qui me pose problème, c'est que cette lettre illustre une certaine conception de la gauche selon laquelle des syndicats et des associations de (plus ou moins) économistes de gauche pourraient agir au nom du peuple, "au service des droits" (de qui?). Pour ma part, je pense que l'un des principaux problèmes des entreprises et établissements productifs publics, c'est qu'ils ne sont pas gérés par ceux à qui ils sont censés appartenir : les citoyens. A gauche, on maintient la fiction que syndicats, associations d'intellectuels et partis auraient une réelle représentativité sur les citoyens.

Pour ma part, le seul moyen concret pour que les individus que nous sommes contrôlent cette propriété collective, ce serait que chaque citoyen soit actionnaire du secteur public (sans possibilité de vendre ce titre et les droits afférents, pas plus qu'on ne peut vendre sa carte d'électeur), et détienne un droit de vote pour décider des orientations et des directions dans chaque établissement public. En ayant bien sûr la possibilité de déléguer ce droit de vote (mais aussi de le reprendre) à des associations intermédiaires, qui seraient pour le coup réellement représentatives. Les questions abordées dans le texte ci-dessous (les orientations, les fonctions, la dotation attribuée à un établissement comme la BPI) pourront être posées naturellement au parlement, par demande spontanée des citoyens-actionnaires, sans être confiées à des organisations à la représentativité incertaine comme celles qui signent cette doléance.

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Suite au choix fait par le gouvernement pour la "Banque Publique d’Investissement", le collectif "Pour un Pôle public financier au service des Droits !" regroupant plus d’une trentaine d’organisations a adressé Lettre ouverte au Président de la République la lettre ouverte ci-dessous qui a été envoyé par ailleurs aux parlementaires. Nous avons souligné en gras des éléments faisant référence à des débats déjà développés sur ce site

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Un autre choix est possible, un autre choix doit être fait.

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Université d'été du MRC : débats sur l'industrie et l'Europe - par Yohann Duval

Par Yohann Duval, sur son blog

http://duvalyohann.over-blog.fr

Nous rattrapons un important retard sur la diffusion des articles de plusieurs blogs partenaires, dont celui de Yohann Duval. Ce retard est dû à notre participation à une émission de débat sur un sujet d'actualité brûlante. Concernant l'article de Yohann, vous pouvez également consulter cet autre article sur l'Université du MRC, par le même auteur. Il y a aussi cet article sur l'austérité inscrite dans le budget 2013, un peu plus redondant par rapport à d'autres écrits déjà publiés sur ce site dans son propos, mais utiles par ses détails sur ledit budget.

Après une présidentielle où le Mouvement Républicain et Citoyen a officiellement soutenu François Hollande puis des législatives qui lui ont permis d'augmenter son nombre de députés en se plaçant au sein de la majorité, ses universités d'été étaient l'occasion de faire le bilan de l'année écoulée et de s'interroger sur l'avenir. De quelles marges de manœuvre dispose le parti, face aux socialistes et leurs "bébés Europe" ? Comment faire vivre les idées républicaines dans un contexte de crise économique qui risque de tout bouleverser ? Pour répondre à ces questions, quatre tables rondes étaient organisées.

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