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Le privé, c’est vraiment toujours mieux ? - par L'Oeil de Brutus

Par L'Oeil de Brutus, sur son blog

Le privé, c’est vraiment toujours mieux ?

C’est un tropisme de la pensée libérale qui tourne en boucle : le privé est toujours plus performant que le public et il suffirait donc que l’Etat externalise ses activités pour faire des économies. En êtes-vous si sûr ?

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Nadine Gordimer – In memoriam - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : d'habitude, j'essaie de ne pâs relayer des articles venant d'un même blog à seulement deux jours d'intervalle. Mais ce n'est pas tous les jours que disparaît un prix Nobel de littérature engagé.

Une vieille dame vient de s’éteindre à 91 ans. Mais une voix immense s’est tue. Nadine Gordimer est morte le 13 juillet. Ecrivain de langue anglaise, et citoyenne d’Afrique du Sud, elle avait reçue le Prix Nobel de littérature, parmi de très nombreuses distinctions venant de très nombreux pays.

Ma première rencontre avec Madame Gordimer fut la lecture de son ouvrage A guest of honour (1970), acheté en 1973 pour améliorer mon anglais. Ce livre, décrivant les suites tragiques de l’indépendance dans un pays d’Afrique (dans lequel on reconnaît le Kenya), fut pour moi une véritable révélation, non seulement par la beauté (et la complexité) de sa langue mais par la finesse de son analyse politique, et de sa description des relations entre problèmes individuels et drames collectifs.

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C'est notre industrie qu'on tue - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

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Je suis en colère, très en colère. Et la cause en est Alstom. Ou plutôt, le déferlement de bêtises que j’ai entendu ces deux dernières semaines au sujet de la situation de cette entreprise. Oui, je sais, la colère est un pêché, c’est même un pêché mortel. Mais dans la mesure où un démon serviable est probablement déjà en train de faire chauffer amoureusement le chaudron de souffre qui m’est réservé et d’aiguiser le trident avec lequel il percera mes fesses, que peut bien faire un pêché de plus ?

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Bertrand Russell, autobiographie - par Valeurs & Actions Républicaines

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site


 Bertrand Russell (1872-1970) est une figure un peu oubliée de la guerre froide. Or, ses livres, ses positions et surtout ses recherches mathématiques ont pesé sur tout le XX°s.

Il a aussi publié en 1967 son autobiographie, une somme de  plus de 1 500 pages destinée à donner ses dernières remarques sur le monde de l'après 1945. Après le dernier conflit mondial Russell a patiemment et durablement animé la mouvance pacifiste mondiale, répétant avec force d'arguments que les bombes atomiques pouvaient réduire à néant l'espèce humaine.

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Les réserves du Tribunal constitutionnel allemand sur le programme de rachat de dette de la BCE - par Magali Pernin

Par Magali Pernin, sur son blog

Résumé de Pablito Waal : les Opérations Monétaires sur Titres (OMT) sont une opération de la Banque Centrale Européenne pour contenir la crise des dettes publiques, en achetant les obligations étatiques. Le Tribunal constitutionnel de Karlsruhe, garant du respect de la loi fondamentale outre-Rhin y compris par rapport aux actes des instances européennes, considère que la BCE risquait d'outrepasser son mandat (qui consiste principalement à assurer la stabilité des prix), car la Banque francfortoise pourrait alors juger de la capacité d'un état à rembourser ses emprunts. Plutôt que de bloquer complètement les OMT, les magistrats allemands ont préféré poser des limites à leur champ d'application.

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Vendredi, le Tribunal constitutionnel fédéral d’Allemagne (Bundesverfassungsgericht) a rendu une décision relative au programme OMT (Opération monétaire sur titres) de la Banque centrale européenne.

En réalité, il ne s’agit que d’une introduction, le Tribunal de Karlsruhe ayant renvoyé l’interprétation des dispositions litigieuses devant la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE).
Les juges allemands dressent cependant de sérieuses réserves sur la légalité du programme OMT.

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Sotchi, et l’économie Russe en 2014 - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : un nouvel article assez long de Jacques Sapir, qui permet de dépasser la vision réductrice de l'économie russe, trop souvent synthétisée au travers de la corruption. Voir aussi cet article du même auteur en anglais.

L’ouverture des Jeux Olympiques d’Hiver à Sotchi est l’occasion de jeter un coup de projecteur sur la situation économique de la Russie. Nombre de commentateurs insistent sur le coût de ces Jeux. Il est clair que coût est élevé, avec 36 milliards d’euros. Mais il est aussi clair que dans ce coût il faut intégrer le développement et la modernisation des infrastructures tant à l’échelle d’une région (le district fédéral « Sud » de la Russie) qu’à l’échelle du pays. Les causes des dépassements de budget sont nombreuses, de la sous-estimation initiale de l’ampleur des travaux jusqu’à la corruption. Mais, ces coûts ne sont que l’un des éléments dans le développement de la Russie.

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Cette bulle qui gonfle en Chine - par Laurent Pinsolle

Par Laurent Pinsolle, sur son blog

Ce serait un sacré symbole de l’évolution de la mondialisation que la prochaine crise financière parte de Chine, après les subprimes aux Etats-Unis. Le signe de l’avènement de l’Empire du milieu mais aussi de sa plus grande intégration à l’économie mondiale. Une perspective malheureusement crédible.
La bulle n’est pas dans l’immobilier
Contrairement à une croyance répandue, il n’y a pas forcément une bulle de l’immobilier en Chine.

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La Russie à la croisée de chemins - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

Le sommet du G-20 s’est tenu à Saint-Pétersbourg alors que la situation de l’économie russe continue de se détériorer. Certes, en comparaison avec les résultats de la zone Euro, et en particulier avec ceux de la France, ces résultats sont acceptables et peuvent même être considérés comme bons. De même, si on les compare avec ceux de certains pays dits « émergents » comme l’Inde, ils restent satisfaisants, en particulier comparés à ceux de l’Inde.  Il n’y a pas eu en Russie de spéculation massive contre le Rouble, comme il y en a tant au Brésil qu’en Inde. Mais, du point de vue de l’évolution de l’économie russe, des besoins et des problèmes qu’elle doit affronter, ces résultats sont préoccupants (graphique 1). Ils montrent une économie aujourd’hui incapable de s’extraire d’un contexte international défavorable et de trouver en elle-même les sources d’une forte croissance.

Graphique 1

Évolutions macroéconomiques. Chiffres en indice du même mois de l’année précédente (glissement annuel)

G1

Source : Banque Centrale de Russie

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Lettre d’une pigiste perdue dans l’enfer syrien - par Francesca Borri

Par Francesca Borri, sur le site du Nouvel Observateur, repris par le Cercle des Volontaires

A Alep, en avril 2013 (©MUSTAFA ALI / SIPA)

« Dormir chez les rebelles coûte 50$ par nuit; une voiture, 250$ par jour. Vous ne pouvez payer ni une assurance – 1000$ par mois – ni un fixeur. Vous êtes seul. »

Il m’a finalement écrit. Voilà plus d’un an que je lui envoie des articles à la pige. Pour lui, j’ai attrapé la typhoïde et reçu une balle dans le genou. Aujourd’hui, mon rédacteur en chef a regardé les infos et a pensé que je faisais partie des journalistes italiens qui ont été kidnappés. Il m’a envoyé un e-mail : « Si tu trouvais une connexion, pourrais-tu tweeter ta captivité ? »

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Jacques Sapir explose les pro-euro du Front de Gauche

On republie un article de J.Sapir à 5 jours d'intervalle, mais celui-là me semble particulièrement indispensable :

Par Jacques Sapir, sur son blog

http://russeurope.hypotheses.org

Economie et politique

La revue « officielle » du PCF sur l’économie, Economie et Politique vient de publier un article d’une rare nullité sur la question de l’Euro. Il ne vaudrait pas la peine d’être cité s’il ne contenait de telles erreurs qu’il en devient un bon exemple d’un discours d’aplatissement complet devant Bruxelles et la BCE. Cet article, sans les citer, se veut une « réponse » aux différentes notes qui ont été publiées sur le carnet « RussEurope ». C’est une deuxième raison de l’analyser.

Il commence tout d’abord par une affirmation :

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L'arnaque du calcul de l'inflation (partie 2/2) - par L'Œil de Brutus

Par L'Œil de Brutus, sur son blog
http://loeildebrutus.over-blog.com/
 Retrouver la première partie de cet article : cliquer ici. 
Le vif du sujet : la part des différentes dépenses dans le calcul de l’inflation

Le site de l’INSEE permet d’avoir accès la courbe suivante d’évolution de l’inflation de ces douze dernières années :

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L'arnaque du calcul de l'inflation (Partie 1 / 2) - par L'Œil de Brutus

Par L'Œil de Brutus, sur son blog
http://loeildebrutus.over-blog.com/

Commentaire de Pablito Waal : statisticien moi-même, je suis interpellé par cette question. La polémique sur la prise en compte des changements qualitatifs n'est pas nouvelle : quand une version supérieure d'un produit remplace une ancienne version sur le marché, il est normal que son prix soit différent, même si l'utilité du produit reste globalement la même. L'INSEE a raison de ne pas considérer cela comme pure inflation. Le fait que les producteurs fassent des recettes en nous vendant, directement ou indirectement, des services dont on n'a pas vraiment besoin (cf. les exemples donnés par Brutus) est plutôt à imputer à la logique même du capitalisme, où l'appareil productif n'est pas, quoi qu'en disent ses apologistes, soumis aux désirs de la majorité des consommateurs.

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C’est le seul et unique objectif de la BCE[i] : la maîtrise de l’inflation (inférieure à 2%). Qui suit quelque peu les questions économiques entend d’ailleurs régulièrement que cela est indispensable à la bonne santé de l’économie. On pourra épiloguer plus tard sur la pertinence de cette assertion. Mais avant de cela, il faudrait plutôt voir si l’inflation est réellement maîtrisée, car telle ne semble pas être la perception de nombre de Français[ii]. 
PARTIE 1

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Manger ou se soigner, pourquoi trancher ? - par Tomgu

Par Tomgu, sur son blog
http://lactualite.over-blog.com/
En cette période de fin d'année, le Parlement s'affaire généralement à voter les budgets pour l'année suivante. Et parmi ceux-ci, on trouve bien évidemment celui de la sécurité sociale. Tradition oblige, on nous annonce encore que le trou de la sécu est toujours là, et ce malgré toutes les économies faites depuis de nombreuses années. 
Ces économies, bien qu'ayant visiblement peu d'effets sur l'équilibre des comptes, ont pourtant d'importantes conséquences sur les Français. De fait, nos concitoyens ont le sentiment, légitime, de cotiser toujours davantage tout en étant de moins en moins remboursé. Phénomène qui oblige d'ailleurs à recourir de manière massive à des complémentaires santé qui tirent grand avantage de la situation. 

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Ne tirez pas sur la TVA sociale ! (mais méfiez-vous quand même) - par Joe Liqueur

Par Joe Liqueur, sur son blog

http://communisme-liberal.blogspot.fr

Commentaire de Pablito Waal : je publie ce texte alors que plusieurs éléments me semblent manquer dans cette analyse:
- les cotisations sociales sont un salaire mutualisé, et donc ne sont par nature pas tout à fait membre de votre salaire. Si par exemple vous êtes jeunes et en bonne santé, vos cotisations d'assurance-maladie ne vous reviennent pas. Donc, que vous payiez des cotisations ou pas, votre revenu et votre consommation réelle (santé comprise) ne varie pas (une baisse de cotisation n'est donc pas une baisse des salaires);
- dans le projet de TVA sociale, les offreurs, bénéficiant de la baisse des cotisations sociales, sont censés baisser leurs prix, compensant la hausse de la TVA. Le pouvoir d'achat des consommateurs, bien que leur salaires bruts aient baissé (pas les salaires nets) serait donc conservé. Et l'objectif de la TVA sociale est d'étendre l'assiette fiscale du financement de la protection sociale sur toute la consommation, y compris des produits importés. Sauf que : les prix hors taxes baisseront-ils vraiment ? Là est le talon d'Achille de la mesure, le risque étant que les salariés soient les grands perdants...
 
Je vais vous la faire courte : la TVA sociale, telle qu’elle est défendue, illustrée et bientôt mise en œuvre par les sociaux-traîtres et les gaullo-traîtres (je parle de l’UMPS, bouh que c’est vilain, je cause comme Marine Le Pen), cette « TVA sociale », c’est une baisse des salaires. Une baisse des salaires réels sans toucher aux salaires nominaux. On parle aussi de « dévaluation interne ». Eh bien, la « dévaluation interne », c’est la même chose : une baisse des salaires. Et la baisse des « charges » (cotisations) sociales c’est quoi ? Une baisse des salaires. Et le « choc de compétitivité » ? Une baisse des salaires, avec petit supplément d’âme pour les lecteurs de Naomi Klein, ils verront de quoi je parle. Pour autant, non seulement l’instauration d’une (véritable) TVA sociale n’a aucune raison de nous effrayer, non plus que la baisse des cotisations en elle-même, mais encore l'une et l'autre n’impliquent nullement une baisse des salaires – en fait, cela n’a rien à voir. Je vais y venir.

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Le Franc et le choc de compétitivité - par Edgar

Par Edgar, sur son blog

http://www.lalettrevolee.net

Commentaire de Pablito Waal : je ne partage pas le calcul fait par Edgar (10% de dévaluation = 10% d'exportations en plus), car la demande extérieure en produit français n'a pas forcément une telle élasticité-prix...mais je rejoins en revanche la conclusion selon laquelle disposer de sa propre monnaie est un outil plus intéressant que biens des mesures protectionnistes "classiques".

Le premier problème de l'euro c'est que, année après année, les pays qui ont une inflation supérieure à l'Allemagne perdent en compétitivité par rapport à ce pays.

Par ailleurs, l'euro est surévalué par rapport aux devises extérieures (dollar et yuan - on note avec intérêt que le président de la République a dénoncé la concurrence déloyale du yuan, mais pas celle du dollar).

Notre pays reste, selon certains indicateurs (par exemple la productivité par heure travaillée), assez performant. Ce qui explique qu'il ne se soit pas effondré. Il est quand même sur une pente descendante dont on ne verrait pas la fin. Difficile pour les entreprises d'investir en pariant sur la croissance dans ce contexte.

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Dans la série "les grands mythes bruxellois": la compétitivité - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

http://descartes.over-blog.fr

http://www.andreweill.fr/blog/sites/default/files/images/SCIER-LA-BRANCHE.jpg

Pour le lecteur qui suit l'actualité politique, le mot de l'année sera certainement "compétitivité". On le met à toutes les sauces: compétitivité de nos entreprises, de nos universités, de nos "économies" en général... c'est devenu le mot "passe-partout" qui, dans le climat de pensée unique qui nous entoure, ne supporte pas de discussion. La compétitivité est par essence un "bien". Ce qui augmente la compétitivité doit être loué, ce qui la réduit doit être honni. Gauche et droite communient autour du nouveau Graal, comme naguère autour des "marchés libres et non faussés" ou de "l'Euro qui protège". Le raisonnement bruxellois est un raisonnement d'évidences.

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Inflation et échelle mobile des salaires - par Hugo Prod'Homme

Par Hugo Prod'Homme, sur le blog de Yohann Duval

http://duvalyohann.over-blog.fr

Commentaire de Pablito Waal : je publie ce texte avec un certain scepticisme, car il illustre certains problèmes dans l'analyse "keynésienne" (ou sa version courante en France) à gauche : celle qui consiste à ignorer le point de vue de l'épargnant, qui est lui victime de l'inflation, pour ne prendre que le point de vue de l'emprunteur, le point de vue de l'épargnant étant rejeté dans la case honnie du rentier (alors qu'on n'épargne pas forcément pour capitaliser...). Qu'on soit contre les revenus du capital, c'est une chose. Mais quand l'inflation détruit le patrimoine détenu, c'est autre chose. De plus, des affirmations tonitruantes telles que "Depuis [le début des années 80], le pouvoir d’achat des salariés s’est sans cesse dégradé" n'aident pas à crédibiliser le texte.

100Francs

L’inflation, depuis quelques années, est devenue une phobie, une vulgarité, un obstacle au progrès. Les livres d’enseignement de l’économie sont formels : l’objectif doit toujours être la baisse de l’inflation. S’il faut baisser le taux de chômage, il faut aussi baisser l’inflation. Pourquoi ?

 

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Je veux tout ! - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

http://descartes.over-blog.fr

Il peut paraître étonnant qu'un site socialiste comme le nôtre publie un article où l'explication des suppressions d'emploi chez PSA par la cupidité des capitalistes soit combattue. Mais ce serait mal comprendre 1) qui est Descartes, dont le parcours est loin d'être celui d'un libéral, et qui cherche à décrire l'économie telle qu'elle lui semble fonctionner, et non ce qu'il a envie d'en dire; 2) la critique socialiste du capitalisme, qui se base sur la dénonciation de l'existence des revenus du capital, et non leur supposés "excès". L'ARSIN, comme vous le verrez encore dans un prochain article, est un lieu d'échange de points de vue complexes et nuancés, car la réalité l'est.


Descartes défend-t-il le STIF ? Non, il cherche à comprendre.

On l'a appris aujourd'hui: suite à un appel d'offres, le STIF (1) a accordé le marché de la prestation "assistance téléphonique", aujourd'hui tenue par une entreprise ayant ses centres d'appel en France, à un prestataire qui délocalisera l'activité en Tunisie. Pour se justifier, le STIF affirme qu'accorder le marché à son ancien prestataire n'aurait rien changé: pour faire une offre compétitive, celui-ci prévoyait de délocaliser son activité en Roumanie. Le président de la République a profité de son déplacement chez Valéo pour en dire deux mots. Deux mots qui, on s'en doute, ont été dans le style du "président normal": il souhaite que les responsables de ces contrats pensent à acheter du "produit en France", mais toujours dans le "respect des règles". Des règles européennes de libre-échange, s'entend, puisque "il n'est pas question de tomber dans le protectionnisme". On est bien avancés.

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Une crise qui n'est pas financière : contre Myret Zaki, Lordon, Généreux et alii - par Edgar

Par Edgar, sur La Lettre Volée

http://www.lalettrevolee.net

Une position non pas isolée, mais originale et courageuse d'Edgar!

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Au risque de paraître ravi d'occuper une position totalement isolée, je vois mal en quoi la crise actuelle serait une crise financière.

Les avis ne manquent pas pour condamner la finance, l'ennemi personnel de François Hollande.

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