propagande

Européennes : visons les 80 % - par Joe Liqueur

Par Joe Liqueur, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : un article à mettre en balance avec celui de Nationaliste Jacobin.

1Il semblerait bien que les propagandistes de l’union « sans cesse plus étroite » (des grands capitalistes) soient aujourd’hui aux abois. Ils sont acculés. Ils sont fatigués. Pour nous fourguer leur came, ils en sont réduits à nous proposer un vague plan cul (ci-contre, c’est l’union sans cesse plus étroite), ou une séance de catéchisme à se rouler par terre (vidéo dans l'article original : « un concentré de phrases cultes », ai-je lu sur Facebook à l’instant, c’est tout à fait ça). Y croient-ils encore eux-mêmes, d’ailleurs ? On peut commencer à en douter. Pris dans un vent glacial de panique, ils en sont réduits à « communiquer » sur ce mode crépusculaire et gesticulant, tantôt trash tantôt sirupeux. Les arguments un peu plus consistants ayant perdu toute crédibilité, il reste ça.

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FUNKPROPAGANDA! Les Echos et l’Euro - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

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Le journal Les Echos a publié le 21 octobre un article se voulant « objectif » sur la question de la sortie de l’Euro[1], intitulé : Quitter l’euro ? Un saut sans parachute . On n’épiloguera pas sur le titre, qui indique bien cependant ce dont il est question : discréditer ceux qui proposent une dissolution de l’Euro. L’accroche de l’article est inutilement racoleuse et passablement mensongère :

« Pour l’exportateur pénalisé par le taux de change eurodollar, pour l’électeur qui prend connaissance du programme économique du Front National, pour l’agriculteur qui voit la politique agricole commune prendre des chemins de traverse, il est clair qu’il faut apparemment quitter la monnaie unique et se débarrasser de l’euro. »

On aurait pu aussi y introduire les producteurs, de l’industrie et des services, qui sont pénalisés par le taux de change sur le marché intérieur français.

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Edward Bernays – Propaganda, Comment manipuler l’opinion en démocratie - par Edgar

Par Edgar, sur son blog

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Bernays est doublement neveu de Freud, par sa mère et son père – par pure perversité, je laisse le lecteur imaginer comment cela est possible. Il avait la psychanalyse en tête en exerçant son métier de communicant. En introduction, Norman Baillargeon fait de Bernays l’inventeur de la communication - et de la manipulation – politique, le premier des spin doctors. Il rappelle que Bernays a fait ses armes au sein de la Commission Creel, mise en place au début du XXème siècle pour convaincre l’opinion publique américaine d’entrer dans la première guerre mondiale aux côtés du Royaume-Uni.

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Libérons-nous de la "libération fiscale" - article de l'Oeil de Brutus

 

Propagande néolibérale : non, vous ne travaillez pas pour l'état jusqu'au 26 juillet, mais jusqu'au 13 janvier (ou jusqu'au 10 novembre) - par L'Oeil de Brutus

Commentaire de Pablito Waal : en plus des arguments de Brutus, il faudrait rappeler à ceux qui dissertent sur la "libération fiscale" que l'essentiel (au moins les deux tiers) des dépenses publiques ne servent pas à payer "l'Etat" (sous-entendu ses agents, donc en grande partie les fonctionnaires), mais de la redistribution sociale, principalement vers les retraités, malades, familles, invalides, chômeurs... Affirmer que l'on "travaille sept mois par an pour l'Etat" est un mensonge.

 

C’est depuis quelques années le nouveau dada de la doxa propagandiste néolibérale : évaluer la date du « jour de libération fiscale et social » (sic) à partir de laquelle vous ne « travaillez plus pour l’Etat » et par voie de conséquence à partir de quand vous pouvez, enfin, jouir librement des fruits de votre travail. S’en suivent alors les habituelles litanies sur le poids excessif de l’Etat dans notre pays, son incapacité à se réformer voire les tendances à l’assistanat des Français et donc les indispensables « réformes structurelles » qui s’agit de mettre en œuvre. Car celles-ci ne sauraient manquer d’accroître « nos libertés individuelles » et « libérer les moteurs de la croissance » afin que, tout à chacun, nous puissions « librement » travailler sans quota d’heures hebdomadaires, jusqu’à l’âge le plus avancé possible, sans contraintes salariales aussi aberrantes que peut l’être, par exemple, le SMIC, et le tout en payant le moins de taxes et impôts possible (tout en recevant, bien sûr, le moins « d’assistance sociale » possible).

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Sur la propagande néolibérale - par L'Oeil de Brutus

Par L'Oeil de Brutus, sur son blog

http://loeildebrutus.over-blog.com

Commentaire de Pablito Waal : L'Oeil de Brutus, dans la dernière note de l'article, fait référence à un article du Monde où un philosophe explique que le ratio dépenses publiques/PIB n'est pas un indicateur pertinent, car le PIB n'est pas une somme des dépenses faites par les agents économiques (privés ou publics) dans un pays (somme beaucoup plus élevée que le PIB), mais une somme des valeurs ajoutée. Ce n'est pas une raison pour rejeter cette observation des dépenses publiques et de les comparer à une grandeur économique, le PIB ou une autre. Car un fort niveau de dépenses publiques signifie qu'à un moment ou un autre, et plutôt fréquemment, par l'impôt ou par l'emprunt, la monnaie circulant dans le pays passe entre les mains du secteur public, et donc que cela fait une marge de manoeuvre en moins pour les agents non étatiques.

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Le 5 août 2012, Le Cercle des libéraux mettait en ligne une interview de Guy Millière, l’un des chefs de file français du courant ultralibéral et néoconservateurs[i]. Le Paul Wolfowitz français en quelques sortes (Guy Millière a soutenu Geroges W. Bush lors des présidentielles américaines de 2000 et 2004 et s’est prononcé en faveur de la guerre en Irak[ii]). Cette interview est une pure illustration de propagande néolibérale, à faire pâlir d’envie Goebbels ou La Pravda de la grande époque soviétique.!

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La Chute de Robespierre et la diabolisation post-mortem dont il fut l'objet, par Alexis Martinez

Par Alexis Martinez et Jonathan Moadab, sur le site du Cercle des Volontaires

http://cercledesvolontaires.wordpress.com


Vendredi 27 juillet, je retrouvai Alexis Martinez (voir son blog, Mes élucubrations) afin de trinquer à la mémoire de Maximilien Robespierre. L’occasion pour lui de faire un rappel historique sur les événements qui ont mené à la décapitation du grand patriote, et la diabolisation dont il a fait l’objet après sa mort. Cet entretien fait suite à l’hommage rendu par Raphaël Berland à l’Incorruptible publié le 10 thermidor. Riche en détails et en anecdotes, le récit qu’Alexis Martinez fait de Robespierre ravira les férus d’histoire et autres fans d’Henri Guillemin !

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