publique

Hollande : vie privée, vie publique - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : cet article sera, je l'espère, l'unique concession de notre site à l'affaire Hollande-Gayet.

http://www.besnob.fr/wp-content/uploads/2014/01/besnob-Scooter-man-Hollande.jpg

Un petit jeu pour se détendre...

La légende dit qu’en apprenant la mort du président Félix Faure des suites d’une crise cardiaque consécutive à des ébats avec sa maîtresse, Clémenceau eut cette phrase lapidaire : « il voulait être César, mais il mourut Pompée ». Au-delà du goût douteux du jeu de mots, celui-ci résume bien le problème : les petites affaires de la chambre à coucher se marient mal avec les grandes affaires de l’Etat. Et lorsqu’on mélange les genres, c’est l’Etat qui y perd.

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La Banque Centrale Européenne est une anomalie - par Laurent Pinsolle

Par Laurent Pinsolle, sur son site

Un nouvel exemple : l’Inde
C’est un long papier de The Economist qui est venu rappeler à quel point une banque centrale et l’Etat peuvent décider de réglementer le système financier dans le sens de l’intérêt général. Et le cas mis en avant est celui de la première démocratie du monde, l’Inde. L’article souligne à quel point l’Etat tient sous sa coupe le système financier. En effet, les banques publiques assurent trois-quarts des prêts du pays et les banques étrangères ont une part de marché limitée à 5%. La banque centrale du pays, « relativement indépendante » impose aux banques d’investir 23% de leurs dépôts en bons du trésor et d’en déposer 4% chez elle. Enfin, 40% des prêts vers les secteurs prioritaires, notamment l’agriculture.

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Démantèlement de l'état-actionnaire : le bricolage à la petite semaine de François Hollande - par l'Oeil de Brutus

 

Après avoir vendu plus de 3% des actions du groupe Safran, Arnaud Montebourg, le fameux chevalier de la démondialisation, a annoncé que le gouvernement Ayrault poursuivait sa réflexion sur la vente d’actifs de l’Etat, en particulier d’actions de grands groupes (EDF et GDF-Suez seraient les principaux concernés). Le fait que l’annonce provienne du ministre du redressement productif (qui s’avère être bien plus l’accompagnant de l’effondrement productif), censé représenté l’aile gauche du PS, n’est pas anodin : il confirme que même ceux qui sont censés être les plus keynésiens des socialistes sont bel et bien, eux aussi, entièrement convertis aux dogmes néolibéraux en déchargeant l’Etat de tout rôle économique.  

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BIC, dépense publique, Islande et budget européen - par le journal Contrepoints

Assumant sa vocation de site de débat, l'ARSIN publiera également des articles du journal libéral Contrepoints, en version réduite, comme nos autres sources non-partenaires. Cela permet d'alimenter un réel débat sur les questions du protectionnisme et de l'austérité, par exemple. La publication de ces articles ne vaut pas systématiquement (et pas souvent, vous vous en doutez) approbation globale, bien évidemment.

 

Briquets Bic : le protectionnisme toujours aussi néfaste - par le journal Contrepoints

Par le journal Contrepoints, sur leur site
http://www.contrepoints.org/
La demande de BIC de conserver les taxes antidumping sur les briquets étrangers pour "protéger" ses briquets BIC a été heureusement rejetée par l'Europe. Pourquoi ces mesures protectionnistes étaient-elles une mauvaise idée ?
Par Alexis Vintray. 
Le groupe BIC, par l'intermédiaire de son président Bruno Bich, demande à l'Europe de conserver les mesures protectionnistes qui taxent depuis 1991 les briquets importés en Europe, avec des arguments comme le "dumping social" ou la "concurrence déloyale". Une demande heureusement rejetée par l'Europe qui devrait supprimer cette "mesure antidumping". Pourquoi ces mesures antidumping étaient-elles une mauvaise idée ?

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Doléance du Collectif " Pour un Pôle public financier au service des Droits !" - par l'Association pour une Constituante

Par le Collectif "Pour un Pôle public financier au service des droits !", sur le site de l'Association pour une Constituante

http://pouruneconstituante.fr

Commentaire de Pablito Waal : je publie encore un texte qui suscite en moi quelques doutes. Cet article est une lettre adressée par une coalition de syndicats et d'associations de gauche pour que le gouvernement oriente la naissante "Banque Publique d'Investissement" de sorte à ce qu'elle serve prioritairement certains objectifs (la "reconversion écologique de l'économie", le service aux TPE, la construction de logements sociaux, etc...). Ce qui me pose problème, c'est que cette lettre illustre une certaine conception de la gauche selon laquelle des syndicats et des associations de (plus ou moins) économistes de gauche pourraient agir au nom du peuple, "au service des droits" (de qui?). Pour ma part, je pense que l'un des principaux problèmes des entreprises et établissements productifs publics, c'est qu'ils ne sont pas gérés par ceux à qui ils sont censés appartenir : les citoyens. A gauche, on maintient la fiction que syndicats, associations d'intellectuels et partis auraient une réelle représentativité sur les citoyens.

Pour ma part, le seul moyen concret pour que les individus que nous sommes contrôlent cette propriété collective, ce serait que chaque citoyen soit actionnaire du secteur public (sans possibilité de vendre ce titre et les droits afférents, pas plus qu'on ne peut vendre sa carte d'électeur), et détienne un droit de vote pour décider des orientations et des directions dans chaque établissement public. En ayant bien sûr la possibilité de déléguer ce droit de vote (mais aussi de le reprendre) à des associations intermédiaires, qui seraient pour le coup réellement représentatives. Les questions abordées dans le texte ci-dessous (les orientations, les fonctions, la dotation attribuée à un établissement comme la BPI) pourront être posées naturellement au parlement, par demande spontanée des citoyens-actionnaires, sans être confiées à des organisations à la représentativité incertaine comme celles qui signent cette doléance.

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Suite au choix fait par le gouvernement pour la "Banque Publique d’Investissement", le collectif "Pour un Pôle public financier au service des Droits !" regroupant plus d’une trentaine d’organisations a adressé Lettre ouverte au Président de la République la lettre ouverte ci-dessous qui a été envoyé par ailleurs aux parlementaires. Nous avons souligné en gras des éléments faisant référence à des débats déjà développés sur ce site

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Un autre choix est possible, un autre choix doit être fait.

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La privatisation des autoroutes françaises : un sujet à moraliser ? - par l'Association pour une Constituante

Par l'Association pour une Constituante, sur leur site

http://pouruneconstituante.fr

Dans son article du Monde Diplomatique de ce mois de juillet 2012 [1], le journaliste Philippe Descamps rappelle, à juste titre, comment le gouvernement de M. Lionel Jospin (Parti Socialiste) appuya, de 1997 à 2002, la privatisation des autoroutes françaises sans guère se soucier des conséquences inégalitaires et injustes d’un tel choix pour nos concitoyens. Étrange pour un parti politique qui, historiquement, défend le service public ? Le gouvernement successif, en particulier suite à un décret pris par M. Dominique de Villepin, à son tour Premier Ministre en 2005 - décret n° 2006-167 du 16 février 2006 – pouvait alors poursuivre, plus lucrativement encore, un tel mouvement de privatisation du réseau français d’autoroutes. Celui-ci étant, rappelons-le, le premier réseau européen, avec près de 15 000 kilomètres d’étendues.

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