richesse

9 américains sur 10 se trompent sur un fait étonnant...

Pour ceux qui ne comprennent absolument pas l'anglais : une expérience a été menée sur un panel d'américains par un chercheur de Harvard, pour demander aux sondés quelle était, selon eux, la répartition réelle des richesses (il doit s'agir du patrimoine ici, non des revenus) aux USA, et quelle serait la distribution idéale toujours dans leur opinion. Les interrogés ont donné une vision plus égalitaire de l'idéal que de la réalité supposée... Le plus surprenant étant que la réalité (la vraie, pourrait-on dire) est encore bien plus inégalitaire que leur supposition, et donc encore plus loin de l'idéal. Il faut toujours être prudent sur les chiffres des inégalités aux USA, qui sont aprement débattus. Mais dans cette vidéo, même si la différence entre la réalité et ce que les américains pensent qu'elle est était réduite de moitié, cela resterait énorme.

Monétarisme, culte du veau d’or et néo-paganisme - par Joe Liqueur

Par Joe Liqueur, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : l'article de Joe Liqueur est intéressant par son début et par sa fin. Oui, il est atterrant d'entendre la litanie libérale du "secteur privé qui SEUL produit des richesses" (voire même, chez Charles Gave, L'ENTREPRENEUR SEUL créerait ladite richesse, 90% des actifs étant des parasites de fait). Oui, la critique de l'écologisme ici faite est pertinente. Mais la façon dont l'auteur élude le problème monétaire passe difficilement. Il faut bien avoir de l'argent avant d'embaucher des salariés, dans le secteur public ou privé, car le propre du salariat est que les premiers traitements précèdent généralement les résultats, et il faut ensuite avoir un flux récurrent pour continuer à payer les salariés. Dans le cas des fonctionnaires, il faut être certain que leur création de richesses sera bien visible dans le PIB national pour être sûr d'avoir suffisemment de richesses à ponctionner pour rémunérer ces nouveaux actifs. Pour Joe Liqueur qui met ses espoirs dans une économie planifiée, il y a peu de doutes. Pour ma part, je suis plus sceptique sur la possibilité de rendre rapidement efficaces (et rentables, osons le mot) plusieurs millions de nouvelles recrues de la machine étatique. 

Faut reconnaître que le paysage martien est un peu aride. Au premier plan,
la sonde Curiosity. Images haute définition ici.  ©NASA/JPL Caltech/MSSS

Comment arriver au plein emploi et ramener le taux de chômage à son niveau frictionnel ? Avec le droit au travail, cela ne vous a pas échappé, je propose essentiellement d’embaucher des fonctionnaires. La question qui revient alors souvent est la suivante : comment va-t-on payer tous ces parasites fonctionnaires ? Où on va trouver l’argent ? Eh bien comme je l’ai déjà expliqué souvent, cette question est absurde. Et la réponse est évidente : on va les payer avec leur travail, avec ce qu’ils produisent par leur travail. Ou alors, on part du principe que ces nouveaux fonctionnaires ne produiraient rien – et/ou que, comme disait Coluche, ceux qui arriveraient en retard croiseraient ceux qui partiraient en avance… Ce que fait justement Edouard Tétreau dans un article d’une rare bêtise. Je cite (c’est moi qui souligne les passages en gras) :

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L'histoire secrète du pétrole (1985) (8/8) - par J. De Launay et J-M. Charlier

Voici la huitième et dernière partie de la série :

L'histoire secrète du pétrole (1985) (7/8) - par J. De Launay et J-M. Charlier

Voici la septième partie de la série :

L'histoire secrète du pétrole (1985) (6/8) - par J. De Launay et J-M. Charlier

Voici le sixième épisode de la série :

L'histoire secrète du pétrole (1985) (5/8) - par J. De Launay et J-M. Charlier

Voici le cinquième épisode de la série :

L'histoire secrète du pétrole (1985) (4/8) - par J. De Launay et J-M. Charlier

Voici le quatrième épisode de la série :

L'histoire secrète du pétrole (1985) (3/8) - par J. De Launay et J-M. Charlier

Voici le troisième épisode de la série :

Pax germanica - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

http://descartes.over-blog.fr

Descartes explique à son tour pourquoi "L'Europe c'est la paix" est un mensonge. Mais il va nettement plus loin...

On a de la peine à imaginer les trésors d'entregent et de lobbying auquel se sont livrées les politiciens europhiles pour obtenir pour l'Union Européenne le Prix Nobel de la Paix. Il est vrai que le Prix n'a plus son lustre d'antan, à force d'avoir été accordé ces dernières années à des personnalités dont l'engagement pour la Paix est fort discutable, dont Henri Kissinger est certainement le prototype. Le comble du ridicule a été atteint lorsque le Prix fut donné à Barack Obama, quelques mois après son élection et avant qu'il ait eu la moindre possibilité de le mériter. Un prix "par avance" en quelque sorte. Mais même dévalué, l'Union Européenne en perdition avait désespérément besoin de quelque chose pour redorer son blason.

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Choc des civilisations et usure financière (II) - par le Cercle des Volontaires

Par Plethon, sur le site du Cercle des Volontaires

http://cercledesvolontaires.wordpress.com

 

I) La conquête de l'hégémonie 

1) L’expansion Maritime

Dès le 6ème siècle après Jésus Christ, Venise était un endroit privilégié pour les échanges commerciaux avec Byzance et l’Orient, en particulier avec  Alexandrie. En effet, la sécurité qu’apportait sa lagune face à des troupes à cheval qui ne pouvaient combattre que sur la terre ferme, créait une bonne protection contre le pillage organisé par les hordes de barbares.

 

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