roman

Commentaire de "Soumission" de Michel Houellebecq

  • Par arsin
  • Le 24/01/2015

Par Pablito Waal
 

Soumission 2

Attention, on s’poile. Et non, je ne ferai pas d’article sur tout ce que je lis.

Initialement, je ne voulais pas lire le « phénomène » qu’est le dernier Houellebecq. Je l’ai fait…dans un mélange du contexte des attentats des 7 et 9 janvier, ou de la mauvaise publicité (donc publicité quand même) faite sur ce livre, et sur l’avis d’un ami qui l’a lu en me disant que, non, ce livre n’est pas « islamophobe » (ce n’est pourtant pas un caractère qui me ferait fuir).

Je précise que j’avais déjà lu deux œuvres du même auteur : « Extension du domaine de la lutte » (EDDDLL) et « La possibilité d’une île » (LPDUI). Je me suis même tapé le film de 2007 tiré du second titre (et mon avis sur ce film est : que dire qu’il n’y a rien dedans serait insulter le Rien ; par contre, il y a Arielle Dombasle qui y joue, ce qui n’est généralement pas bon signe).

Après avoir refermé « Soumission », j’ai donc quelques remarques à faire, que je vais organiser point par point, pour éviter d’être trop décousu, sans pour autant avoir à structurer toute une dissertation que ce livre, sans être mauvais, ne mérite pas. S’il y a un risque  que ce commentaire soit décousu, c’est avant tout parce qu’il est difficile de savoir si Houellebecq a voulu pratiquer la psychologie inversée dans son histoire (susciter chez ses lecteurs un comportement inverse de celui de ses personnages)…ou s’il s’agit d’une histoire et d’idées à prendre au premier degré.

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Nadine Gordimer – In memoriam - par Jacques Sapir

  • Par arsin
  • Le 14/07/2014

Par Jacques Sapir, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : d'habitude, j'essaie de ne pâs relayer des articles venant d'un même blog à seulement deux jours d'intervalle. Mais ce n'est pas tous les jours que disparaît un prix Nobel de littérature engagé.

Une vieille dame vient de s’éteindre à 91 ans. Mais une voix immense s’est tue. Nadine Gordimer est morte le 13 juillet. Ecrivain de langue anglaise, et citoyenne d’Afrique du Sud, elle avait reçue le Prix Nobel de littérature, parmi de très nombreuses distinctions venant de très nombreux pays.

Ma première rencontre avec Madame Gordimer fut la lecture de son ouvrage A guest of honour (1970), acheté en 1973 pour améliorer mon anglais. Ce livre, décrivant les suites tragiques de l’indépendance dans un pays d’Afrique (dans lequel on reconnaît le Kenya), fut pour moi une véritable révélation, non seulement par la beauté (et la complexité) de sa langue mais par la finesse de son analyse politique, et de sa description des relations entre problèmes individuels et drames collectifs.

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