salaire

Quand The Economist flingue la retraite par capitalisation - par Laurent Pinsolle

Par Laurent Pinsolle, sur son blog

C’est une des raisons pour lesquelles j’apprécie de lire The Economist : malgré un dogmatisme parfois effrayant, se glisse finalement assez souvent des articles qui donnent de l’eau au moulin des critiques du néolibéralisme. Nouvel exemple avec cet article sur les retraites par capitalisation.
La folie de la capitalisation
Dans cet article au titre en français « Pensions à la mode », The Economist s’appuie sur une récente étude de l’OCDE et une autre d’un fond de pension anglo-saxon. A dire vrai, le seul graphique de l’OCDE montre parfaitement à quel point la capitalisation est bien trop aléatoire pour être considérée comme un bon moyen de financer les retraites. Ce graphique montre le niveau de la pension en proportion du dernier salaire pour tous les retraités de l’année pour des salariés qui auraient mis de côté 5% de leur salaire pendant 40 ans, dans un fond réparti à 60% en actions et 40% en bons du trésor. Du fait des variations erratiques des marchés, le niveau varie brutalement d’une année à l’autre.

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Les fariboles du pacte de responsabilité - par Thomas Schott

Par Thomas Schott, sur le site de L'Oeil de Brutus

Les fariboles du pacte de responsabilité

Billet invité de Thomas Schott

Le 14 janvier dernier, François Hollande annonçait “officiellement“ sa nouvelle politique économique : “le socialisme de l’offre“. Derrière cet aphorisme issu du théorème de Schmidt se cache un suicide économique pour la France. De fait, cette politique de l’offre n’améliorera pas la situation des entreprises ni de l’emploi.

La preuve par les “subprimes“.

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Inégalités, démocratie, baisse des salaires et privatisations - par Joe Liqueur

Par Joe Liqueur, sur son blog

stiglitz

Un peuple peut tolérer, voir approuver, un certain niveau d’inégalité – surtout quand celui-ci est en train de se réduire, auquel cas la tolérance du peuple est forcément plus grande pour un même niveau d’inégalité. Mais au-delà d’un certain seuil, il est bien évident que le peuple ne peut plus approuver ni même accepter ou tolérer. Des inégalités trop fortes sont donc incompatibles non seulement avec la croissance économique, mais aussi avec la démocratie. C’est un peu la (double) thèse centrale développée par Joseph Stiglitz dans Le prix de l’inégalité (un ouvrage de 2012).

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Le chômage, condition nécessaire et suffisante de l’inégalité - par Joe Liqueur

Par Joe Liqueur, sur son blog

Voilà le genre de truc qui ne marche plus avec le plein emploi. ©Thibaut SoulciéVoilà le genre de truc qui ne marche plus avec le plein emploi. ©Thibaut Soulcié

Les plus riches, i. e. les plus grands détenteurs de capitaux et ceux qui perçoivent les plus hauts revenus, ne sont pas exactement des monstres. Ils ne sont pas a priori hostiles au plein emploi ; mais ils le sont en pratique. S’il existait un moyen d’instaurer le plein emploi sans que leurs revenus et leur capital n’en souffrent, ils ne s’y opposeraient pas… Le problème, c’est que ce moyen n’existe pas.

Les inégalités et le chômage, ça se tient.

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Quand Caroline Fourest et Fiammetta Venner explosent en vol - par Joe Liqueur

Par Joe Liqueur, sur son blog

Caroline Fourest et Fiammetta Venner se démasquent aussi très bien elles-mêmes.

J’achève bientôt la lecture de Marine Le Pen démasquée, un ouvrage que notre petit roquet des bacs à sable idéologiques, j’ai nommé la citoyenne Fourest, a commis et cosigné avec Fiammetta Venner. Sur la forme, souvent confus parce que vite et mal écrit, mais on peut au moins admettre que les développements concernant le fonctionnement du Front national sont assez éclairants, et vont d’ailleurs dans le sens de ce que disent des gens comme François Asselineau ou Laurent Pinsolle (accessoirement je trouve assez piquant de faire ce double rapprochement, peut-être suis-je parfois enclin à une certaine perfidie).

N’empêche : ce que Fourest et Venner ont à dire sur l’économie en général et sur la question de l’euro en particulier, ou sur la géopolitique, ou a fortiori sur la philosophie politique, est pour le moins… inutile, et le mot est faible - mais vraiment, très faible.

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Sur le revenu de base - par L'Oeil de Brutus

Par L'Oeil de Brutus, sur son blog

SUR LE REVENU DE BASE

Il y a quelques jours, Laurent Pinsolle publiait un article très complet sur le revenu de base. Le sujet, peu abordé dans les grands médias, négligé par les politiques[i], mérite le détour tant il pourrait être au cœur d’un renouveau de notre société. Je retranscris donc ci-dessous les quelques réflexions que j’avais apportées en commentaires sur le blog Gaulliste libre.

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Les étranges remèdes de The Economist pour défendre les travailleurs - par Laurent Pinsolle

Par Laurent Pinsolle, sur son blog

Stupeur ! La bible des élites mondialisées vient de découvrir que les revenus du travail ne cessent de perdre du terrain face aux revenus du capital dans le PIB partout dans le monde. The Economist en vient à faire un constat quasiment marxiste, mais les solutions qu’il propose ne le sont pas, naturellement…
Petite remarque d'arsin.fr : la part de la masse salariale dans le PIB sud-coréen des années 1970 atteignait-elle vraiment les 95% ?

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L’illusoire baisse des écarts de salaires dans le monde - par Laurent Pinsolle

Par Laurent Pinsolle, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : des éléments qui contredisent l'idée d'un resserrement des salaires entre pays dits "à bas coûts" et pays de "vieille industrie", idée défendue, au niveau du continent européen, par des économistes comme Olivier Bouba-Olga par exemple.

Le cabinet d’audit PWC a publié une étude prospective sur le niveau des salaires en 2030. Une étude reprise par tous les médias comme une démonstration que tout finira bien avec la mondialisation du fait de la convergence des salaires. Une conclusion naturellement abusive.

http://myboox.f6m.fr/images/livres/reference/0009/13/la-mondialisation-heureuse-alain-minc-9782266083331.gif

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La fonctionnairophobie (partie 2 sur 4) : Les revenus et la parité au sein de la fonction publique. - par L'Œil de Brutus

Par L'Œil de Brutus, sur son blog
http://loeildebrutus.over-blog.com/
Cette série de billets s’appuie sur un article (ou plutôt sur la contradiction d’un article) écrit par M. Eric Verhaeghe et paru sur Atlantico. fr (Ce que le projet de loi de finances révèles sur le poids réel de la fonction publique sur le budget de la France) pour tordre le cou à un certain nombre de préjugés sur la fonction publique. 
Sommaire :

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Ne tirez pas sur la TVA sociale ! (mais méfiez-vous quand même) - par Joe Liqueur

Par Joe Liqueur, sur son blog

http://communisme-liberal.blogspot.fr

Commentaire de Pablito Waal : je publie ce texte alors que plusieurs éléments me semblent manquer dans cette analyse:
- les cotisations sociales sont un salaire mutualisé, et donc ne sont par nature pas tout à fait membre de votre salaire. Si par exemple vous êtes jeunes et en bonne santé, vos cotisations d'assurance-maladie ne vous reviennent pas. Donc, que vous payiez des cotisations ou pas, votre revenu et votre consommation réelle (santé comprise) ne varie pas (une baisse de cotisation n'est donc pas une baisse des salaires);
- dans le projet de TVA sociale, les offreurs, bénéficiant de la baisse des cotisations sociales, sont censés baisser leurs prix, compensant la hausse de la TVA. Le pouvoir d'achat des consommateurs, bien que leur salaires bruts aient baissé (pas les salaires nets) serait donc conservé. Et l'objectif de la TVA sociale est d'étendre l'assiette fiscale du financement de la protection sociale sur toute la consommation, y compris des produits importés. Sauf que : les prix hors taxes baisseront-ils vraiment ? Là est le talon d'Achille de la mesure, le risque étant que les salariés soient les grands perdants...
 
Je vais vous la faire courte : la TVA sociale, telle qu’elle est défendue, illustrée et bientôt mise en œuvre par les sociaux-traîtres et les gaullo-traîtres (je parle de l’UMPS, bouh que c’est vilain, je cause comme Marine Le Pen), cette « TVA sociale », c’est une baisse des salaires. Une baisse des salaires réels sans toucher aux salaires nominaux. On parle aussi de « dévaluation interne ». Eh bien, la « dévaluation interne », c’est la même chose : une baisse des salaires. Et la baisse des « charges » (cotisations) sociales c’est quoi ? Une baisse des salaires. Et le « choc de compétitivité » ? Une baisse des salaires, avec petit supplément d’âme pour les lecteurs de Naomi Klein, ils verront de quoi je parle. Pour autant, non seulement l’instauration d’une (véritable) TVA sociale n’a aucune raison de nous effrayer, non plus que la baisse des cotisations en elle-même, mais encore l'une et l'autre n’impliquent nullement une baisse des salaires – en fait, cela n’a rien à voir. Je vais y venir.

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