sécurité

Le Monde comme il va - par l'Association pour une Constituante

Par Fernand Comte, sur le site de l'Association pour une Constituante

« Vers une civilisation du loisir » disait Joffre Dumazedier en 1962 et il a publié, avec la collaboration de ses étudiants, un livre portant ce titre. C’était, pensait-il, prémonitoire : de moins en moins de travail, de plus en plus de loisir. On trouve quelque chose de ce constat dans les conclusions de la fameuse réunion des grands décideurs du monde à la fondation Gorbatchev de San Francisco en 1995 : ils ont en effet constaté l’arrivée de la dénommée Société 20:80, celle dans laquelle le travail de 20 % de la population mondiale sera suffisant pour soutenir la totalité de l’appareil économique de la planète. 80 % de la population restante ainsi s’avérera superflu, ne disposera pas de travail ni d’occasions d’aucun type et nourrira une frustration croissante. 80 % de la population au chômage ! Tout un programme !

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Dmitry Orlov : la société américaine est moins préparée à l'effondrement que celle de l'ex-URSS

Par Dmitry Orlov, repris sur le site d'Olivier Berruyer

Combler le retard d'effondrement, par Dmitry Orlov

Commentaire de Pablito Waal : on peut ne pas approuver la prophétie d'effondrement de l'économie américaine que fait D.Orlov. D'ailleurs, ses articles datent de 2005-2006, et le sommet de la production de gaz qu'il annonce semble contrecarré par les gazs de schistes. Mais son analyse des sociétés soviétique et américaine, et surtout de leur aptitude à survivre à l'effondrement économique, vaut le détour, surtout pour ceux de ma génération (et plus encore mes cadets) qui n'ont pu connaître l'URSS.

Combler le retar d'effondrement, par Dmitry Orlov - sur le site d'Olivier Berruyer

Leçons post-soviétiques pour un siècle post-américain - sur le site d'Olivier Berruyer

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La SNCF malade des directives et des traités européens - par David Boudret (UPR)

Par David Boudret, sur la page Facebook de François Asselineau

Commentaire de Pablito Waal : un point de vue intéressant, alors que les critiques contre l'entreprise publique elle-même ont commencé à fuser, notamment sur le fait que les chemins de fer français seraient en fait plus dangereux qu'au pays de la privatisation, j'entend par là le Royaume-Uni, où les défauts de sécurité avaient été pourtant tant décriés. Des affirmations, venues du camp libéral, qui montrent surtout la malhonnêteté de leurs auteurs : s'il y a plus de morts sur les rails en France qu'au Royaume-Uni, c'est largement dû aux passages à niveaux et aux présences de personnes non-autorisées sur les voies. Les français ont des comportements plus dangereux sur la voie publique que leurs voisins d'outre-Manche, et il n'y a pas de raison que cela soit inversé lors des traversées de passages à niveaux. Passages qui sont sous la responsabilité de la SNCF, nous disent ses contempteurs libéraux, oubliant un de leurs propres principes : la responsabilité de chaque individu sur ses propres actes, avant d'imputer quoi que ce soit à une organisation. Les tragédies comme celles de Bretigny sont extrêmement rares par rapport à l'ampleur du trafic (et la longueur des voyages, supérieure en France vis-à-vis d'Albion, géographie oblige), trop rares pour que l'on puisse en tirer des conclusions statistiques. En revanche, et c'est que D.Boudret, adhérent UPR et auteur de cet article, tend à minorer, la SNCF a connu des désastres comptés en dizaines de morts dans les années 80, dont celle de la Gare de Lyon en 1988. Le fait que ces tragédies soient devenues rarissimes depuis 25 ans doit inviter à penser que l'entreprise publique est réformable, pas seulement en mal comme la lecture du texte qui suit peut le laisser penser.

 

L'accident du train Intercités Paris-Limoges, survenu le vendredi 12 juillet 2013 en gare de Brétigny-sur-Orge,  a fait 6 morts et une trentaine de blessés. Selon les premiers résultats de l'enquête, cet accident est dû à une défaillance de l'éclisse (pièce métallique lourde à l'intérieur d'un aiguillage).

La réaction publique au drame de Brétigny-sur-Orge nous rappelle à quel point les Français sont attachés à leur système de transport ferroviaire, et à quel point aussi les défaillances de celui-ci les touchent.

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Regarde la gauche tomber - par Valeurs & Actions Républicaines

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site
http://quefaire.e-monsite.com/

1983, 1993, 2013...

 

Le renoncement c'est maintenant !

Depuis, tous les dirigeants américains sont montés en boucle sur un refrain qui transporte d’allégresse : démocratie, aspiration des peuples, droit de l’homme, partenariat, justice, liberté… Bien sûr à condition que le choix démocratique des peuples soit aligné sur le libre-échange et la libre circulation maritime.  Mais, avaient-ils le choix ?
La descente aux enfers commençait pour les États indépendants. 

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Manger ou se soigner, pourquoi trancher ? - par Tomgu

Par Tomgu, sur son blog
http://lactualite.over-blog.com/
En cette période de fin d'année, le Parlement s'affaire généralement à voter les budgets pour l'année suivante. Et parmi ceux-ci, on trouve bien évidemment celui de la sécurité sociale. Tradition oblige, on nous annonce encore que le trou de la sécu est toujours là, et ce malgré toutes les économies faites depuis de nombreuses années. 
Ces économies, bien qu'ayant visiblement peu d'effets sur l'équilibre des comptes, ont pourtant d'importantes conséquences sur les Français. De fait, nos concitoyens ont le sentiment, légitime, de cotiser toujours davantage tout en étant de moins en moins remboursé. Phénomène qui oblige d'ailleurs à recourir de manière massive à des complémentaires santé qui tirent grand avantage de la situation. 

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Manuel Valls, l'euro et l'Europe qui vient - par Edgar

Par Edgar, sur son blog

http://www.lalettrevolee.net

Passations de pouvoirs, mai dernier...

Edgar prend ici une position assez différente de Tomgu ou Descartes sur la question rom, et refuse, contrairement à eux, son soutien au ministre de l'Intérieur. Un débat à traiter parmi nos partenaires ?

Manuel Valls a triomphé avec des propos sécuritaires à la Rochelle, et certains des brillants cerveaux de la fonction publique ont passé une partie de l'été à plancher sur le "problème des roms", pendant que l'union européenne craque de tous côtés.

Peut-on relier ces événements divers ?

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Le matin des magiciens - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

http://descartes.over-blog.fr

"Rien n'est jamais acquis à l'homme", disait le poète. Et il avait raison. Nous, pauvres enfants des Lumières, avions cru battre le spectre de l'obscurantisme. Ayant chassé les superstitions de l'espace public, de l'Ecole, de l'Université, une humanité plus éclairée allait naître et développer une politique fondée sur la Raison et la science. Et bien non. Non seulement les superstitions sont de retour sous le déguisement du carnaval identitaire - et ceux qui voyaient dans le "printemps arabe" le début du XXIème siècle constatent chaque jour que c'est plutôt un retour au XIème qui s'annonce - mais même chez nous les marchands de peurs obscurantistes sont légion. Et font de très belles affaires.

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Amiens, morne plaine - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

http://descartes.over-blog.fr/

http://www.rue89.com/sites/news/files/assets/image/2012/08/amiens-nord-emeutes.jpg

Vous avez remarqué ? Les - rares - politiques de droite qui apparaissent ces jours-ci dans les étranges lucarnes ont l'air joyeux, reposé, libéré, en pleine forme. A contrario, les - rares - politiques socialistes apparaissent fatigués, contraints, préoccupés... Cela n'a rien de surprenant. Lorsqu'on est dans l'opposition, on peut se permettre les "faut qu'on..." et les "y a qu'à...". Dans l'opposition, tout le monde a des idées brillantes sur ce qu'il faudrait faire pour résoudre les problèmes. Mais lorsqu'on a dans les mains les leviers du pouvoir et qu'on assume parallèlement la responsabilité des conséquences - et il faut reconnaître que de ce point de vue notre système institutionnel est bien fait pour que ce parallélisme soit maintenu - on n'est plus aussi libre. Dans l'opposition, on fonctionne suivant le principe de plaisir, alors qu'au pouvoir on ne peut échapper au principe de réalité.

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