Syrie

Pourquoi "l'Etat Islamique" ? - par Valeurs & Actions Républicaines

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site

Aqmi flag svg

Bannière du prétendu "l'Etat Islamique"

En Irak comme en Syrie « l’Etat Islamique », appellation d’une organisation islamiste ultra-radicale, multiplie les crimes. Certes la région ne manque pas de groupes meurtriers, mais l’EI se distingue par la publicité qu’il apporte à ses crimes. A commencer par l’assassinat de journalistes occidentaux et de nombreux civils.

D’où vient cette organisation ?

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L’UPR demande que Laurent Fabius soit démis de ses fonctions de ministre des Affaires étrangères

Par l'UPR, sur son site

Commentaire de Pablito Waal : presque entièrement d'accord avec l'UPR, sauf sur le cas syrien. En effet, la Coalition Nationale Syrienne reconnue par la France comme gouvernement légitime de la Syrie fin 2012 n'a jamais compté par ses rangs les forces jihadiste et terroristes telles que l'Etat Islamique du Levant ou le Jabhat Al-Nusra, qui sont au coeur des affrontements inter-rebelles que pointe l'UPR. D'ailleurs, pour aller au plus simple, cette Coalition a en fait fort peu de représentativité sur les combattants de terrain en Syrie.

laurent-fabius

Depuis son entrée en fonction au Quai d’Orsay, Laurent Fabius a multiplié, à une cadence sans équivalent dans notre histoire contemporaine, les fautes diplomatiques de débutant et les erreurs de jugement les plus graves.

Sa politique, consistant à s’aligner systématiquement sur les positions dictées par les États-Unis dans tous les domaines, a pour effet de saboter comme à dessein tous les intérêts diplomatiques, moraux, économiques et industriels de la France.

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Alerte géopolitique pour le monde arabe - par Valeurs & Actions Républicaines

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site

Après l'Etat-nation... le chaos ! (image de Libye)

L'accord de novembre 2013 entre les Occidentaux et l'Iran sur la question nucléaire est une bonne nouvelle pour la paix du monde... mais pas une bonne nouvelle pour certains Etats arabes.

Certes une nouvelle guerre non loin des pays arabes s'éloigne mais cet accord marque l'émergence d'un Iran mieux organisé et plus fort que ses voisins arabes.

Si on rajoute à cela les menées d'une Turquie "néo-ottomane" et des Kurdes de plus en plus autonomes on a un monde arabe sur la défensive et rongé par des divisions profondes comme en Irak ou en Libye.

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Implosion ? - par Valeurs & Actions Républicaines

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site

Commentaire de Pablito Waal : je ne pense pas, contrairement à l'auteur de l'article, que A. Dekhar soit d'une manière ou une autre un symptôme de la colère d'un certain nombre de français. On constate que l'analyse plaçant les classes moyennes comme socle de la République est à mettre en perspective avec les analyses de Descartes, qui voit ces mêmes classes, non comme base de la République, mais des politiques eurolibérales qui, ici, leur retombent dessus.

Hollande et son équipe battent des records d'impopularité. Suivant la pente de Sarkozy l'exécutif s'use à mesure que le pays implose lentement. Partout un mécontentement sourd touche pratiquement toutes les couches de la population. Pourquoi ? Et surtout quelles solutions pourraient sortir le pays de l'ornière ?

 

Un pays trop plein ?

La France n'en finit pas de s'enfoncer dans la crise ou plutôt les crises : emploi, logement, santé, éducation... Pratiquement tous les domaines sont dans le rouge. Le "ras-le-bol" fiscal n'est qu'une étape de plus dans le défilé du mécontement populaire qui, originalité, touche autant le PS que l'UMP. En effet, peu milite pour le retour de Sarkozy et 73 % des sondés jugent négativement Copé. On ignore Fillon et on laisse Le Pen incarner (par défaut) la coalition des déçus de toutes sortes. Or, le FN reste stérile (lien).

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Irak, la fin ? - par Denis Gorteau, de Valeurs & Actions Républicaines

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site

L'histoire récente de l'Irak n'est plus à faire. Chacun connaît les causes et les conséquences de l'invasion illégale de 2003. Plus de 10 ans après le renversement de S. Hussein le quotidien de l'Irak n'est qu'une plaie sanglante. Le pays reste en état de guerre civile depuis 2006 avec de courtes périodes de relatif répit. La guerre en Syrie n'a fait que réveiller des antagonismes latents.

Dans une région secouée par les ingérences et l'activisme généralisé des réseaux terroristes, on peut se demander si l'occupation puis l'instauration d'un nouveau gouvernement tyrannique n'a pas enterré l'idée même d'un Etat irakien...

Rappelons que pour le seul mois de septembre 2013 1 000 personnes sont mortes suite à des violences politiques. Et une nouvelle évaluation estime à 500 000 morts le bilan de l'occupation entre 2003 et 2011 (lien)...

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Géopolitique de la guerre en Syrie - par V.A.R.

Par Valeurs et Actions Républicaines, sur leur site

Commentaire de Pablito Waal : un résumé assez intéressant, plutôt fidèle aux faits en ma connaissance.

Depuis la prise de pouvoir par la famille Assad (1970) la Syrie n’a jamais été un facteur de stabilité. Prise en tenaille entre un Liban en guerre civile et un Etat d’Israël surpuissant Damas a cherché à préserver son régime dont le seul avantage était d’être durable. En interne, il fut toujours d'une brutalité impressionnante, et en externe, il utilisa toutes les techniques interdites pour décourager les velléités d'intervention.

Tout était bon pour durer : le régime fut avec les preneurs d’otages libanais dans les années 80, aux côtés des Etats-Unis contre l’Irak en 1991, et derrière les « palestiniens » mais uniquement dans le but de manipuler leurs organisations… De même il aida la PKK contre la Turquie avant de se retourner contre lui et de nier toute autonomie aux syriens kurdophones.

L’arrivée aux affaires de B. el-Assad en 2000, fils du fondateur du régime, laissa espérer une relative ouverture… vite liquidée au nom des intérêts des clans au pouvoir !

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Syrie : choisir un vainqueur ? - par Joe Liqueur

Par Joe Liqueur, sur son blog

Les émissions consacrées à la Syrie fleurissent depuis quelques jours. C’est souvent confus. Il faut donc rendre hommage à l’Esprit public, émission de Philippe Meyer diffusée sur France Culture. Ils arrivent même à être parfois drôle sans tremper dans le mauvais goût, ce qui, sur un tel sujet, ne semble pas gagné d’avance mais apporte un petit vent de fraîcheur plutôt bienvenu. C’est là qu’hier, j’ai entendu la réflexion la plus pertinente et la plus synthétique sur le sujet, au milieu d’une tirade de Jean-Louis Bourlanges. Oui, Jean-Louis Bourlanges, ex-député européen, qui a été successivement le sous-diacre de diverses chapelles centristes (dont le Modem) où l’on cultive l’eurobéatitude la plus grotesque. [1]
C’est à 37’00 : le citoyen Bourlanges commence par souligner qu’il s’agit d’une guerre civile (pour ma part je doute que le terme soit tout à fait juste, mais laissons ce problème de côté) et cite les propos de l’historien Britannique Michael Howard à propos de la guerre civile. A savoir, trois principes directeurs pour les interventions en guerre civile :

1- « Don’t » - n’y allez pas ;
2- Si vraiment vous tenez à y aller, choisissez un camp ; mais ça ne s’arrête pas là :
3- « Choose a winner » - choisissez un vainqueur.

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Syrie : les 5 fautes graves de François Hollande - par Laurent Pinsolle

Par Laurent Pinsolle,  sur son blog

Aujourd’hui a lieu un débat au parlement sur une possible intervention militaire en Syrie. Mais contrairement aux parlements britannique et étasunien, il n’y aura pas de vote. Une grave faute de François Hollande, qui gère le dossier syrien en dépit du bon sens, donnant un sentiment d’amateurisme confondant.
 
L’absence de vote au Parlement
Bien sûr, la constitution n’impose pas que le président de la République consulte les parlementaires. Mais étant donné que les deux autres principaux pays de la coalition putative le font et qu’il y a un vrai débat sur la question, il semble très cavalier de ne pas vouloir consulter les parlementaires, d’autant plus que notre pays n’est pas menacé par le régime syrien.

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Syrie : la guerre sans fin ni but ?

Tribune de Pablito Waal

Note au 4 septembre : cet article a été écrit avant le vote du parlement britannique en défaveur d'une intervention en Syrie.

http://www.politique-actu.com/files/78469-syrie-sous-le-gaz-sarin,bWF4LTY1NXgw.jpg

Habituez-vous à ces images...

Il y a une semaine, une attaque chimique a frappé la Ghouta, une zone à l'Est de Damas, tenue par des factions rebelles (parler de "l'opposition" syrienne comme un tout n'a aucun sens, comme l'un de nos derniers articles relayés le soutenait). Plusieurs centaines de personnes, jusqu'à 1300 selon certaines estimations. La thèse de la mise en scène, déjà avancée par les médias favorables au régime syrien au printemps dernier, n'a pas fait long feu. Aujourd'hui, la polémique porte sur les auteurs de cet assaut.

Le net francophone préoccupé par la guerre syrienne a repris en boucle les annonces russes de preuves, par images satellites, que les missiles à charge chimique auraient été tirés de zones "sous contrôle rebelle". Même si, à ce jour, je n'ai pas pu voir les prétendues photos, qui auraient été transmises par la diplomatie moscovite au Conseil de Sécurité des Nations-Unies, il n'en reste pas moins que l'histoire est tentante : alors que l'emploi d'armes chimiques a déjà été annoncé par le gouvernement américain comme une "ligne rouge" pouvant déclencher des représailles, et alors que le régime syrien ("syrien" au point d'être de plus en plus renforcé d'auxiliaires étrangers, libanais, irakiens, iraniens, sans compter les conseillers russes...) semblait reprendre la main (ayant reconquis Qousseir, mais pas Alep...), on se demanderait rapidement pourquoi le régime des Assad aurait fait exactement ce qu'il avait à ne pas faire? Qui mieux que "les rebelles" (lesquels?) aurait eu intérêt à concrétiser ce "franchissement" de la ligne écarlate ?

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Lettre d’une pigiste perdue dans l’enfer syrien - par Francesca Borri

Par Francesca Borri, sur le site du Nouvel Observateur, repris par le Cercle des Volontaires

A Alep, en avril 2013 (©MUSTAFA ALI / SIPA)

« Dormir chez les rebelles coûte 50$ par nuit; une voiture, 250$ par jour. Vous ne pouvez payer ni une assurance – 1000$ par mois – ni un fixeur. Vous êtes seul. »

Il m’a finalement écrit. Voilà plus d’un an que je lui envoie des articles à la pige. Pour lui, j’ai attrapé la typhoïde et reçu une balle dans le genou. Aujourd’hui, mon rédacteur en chef a regardé les infos et a pensé que je faisais partie des journalistes italiens qui ont été kidnappés. Il m’a envoyé un e-mail : « Si tu trouvais une connexion, pourrais-tu tweeter ta captivité ? »

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Pour Cédric Labrousse, la révolution syrienne est terminée

Commentaire de Pablito Waal : nous avions déjà cité Cédric Labrousse pour son travail (conséquent) dans La Chronique du Printemps Arabe. Son article publié sur Slate.fr en tant que tribune signifie non pas que Bashar al-Assad aurait déjà gagné la guerre (loin de là, et en témoigne les récentes victoires rebelles à Inkhil, Menagh, leur progression à Deraa ou Idlib, ou encore l'échec flagrant de l'opération "Tempête du Nord" par laquelle le régime pensait reprendre Alep). Mais les forces de l'opposition syrienne, partagées entre ASL, jihadistes, autonomistes kurdes, etc... ne représenteraient plus que de très loin les motivations du soulèvement du printemps 2011. Pour C. Labrousse, la Guerre de Syrie a remplacé la révolution syrienne.

Par Cédric Labrousse, sur Slate.fr et sur La Chronique du Printemps Arabe.

Un membre de l'Armée syrienne libre, le 4 août 2013 à Alep. REUTERS/ Loubna Mrie
La Révolution syrienne telle que nommée ainsi ne se terminera pas à la fin de cette guerre. Elle a pris fin ces dernières semaines, sous nos yeux. Cet avis est très arbitraire, surtout de la part d'un étranger, mais il est de plus en plus partagé par des contacts locaux.

Oh, cela ne veut pas dire que le clan Assad a gagné, loin de là d'ailleurs, car alors qu'il reprend un quartier en ruines à Homs, il a perdu, dans un certain silence médiatique, de nouvelles villes comme Inkhil, Nawa, ou encore Mansourah (une banlieue d'Alep). Ce jugement est lié à des faits qui font que, tout simplement, il n'y a presque plus rien dans les événements actuels qui symbolise les demandes originelles et les premiers combats.

Ce 4 août, au moment où j'avais déjà débuté cet édito, j'ai appris que des contacts combattants au sein d'une petite katiba familiale avaient déposé les armes et ne participeraient pas aux batailles à venir dans la région de Jisr al-Choghour. Enième nouvelle de ce type. La raison? Désormais toujours la même:

«Nous ne combattons pas Assad pour ce qui arrive derrière...»

Quand on a travaillé pendant plus de deux ans sur ce moment formidable de l'histoire du monde arabo-islamique, qu’on l’a suivi, il y a forcément un profond sentiment de respect envers ces Syriens et Syriennes qui se sont levés, se lèvent et pour beaucoup tenteront encore de se lever.

Je parlais clairement de révolte syrienne et de révolution syrienne. Car le plus solide régime de ce monde arabo-islamique, celui du clan Assad en Syrie (avec celui des généraux égyptiens et celui des généraux algériens), était contesté, malgré la peur.

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Hollande fait-il la politique du pire en Syrie ? - par V.A.R.

Par Valeurs et Actions Républicaines, sur leur site

Un article pour le débat sur un sujet qui sent le gaz (on ne la refera plus, rassurez-vous). Lire aussi La Chronique du Printemps Arabe de Cédric Labrousse, qui explique que les rebelles syriens sont loin d'être battus malgré Qusayr. Et qu'ils reçoivent déjà des armes, pas forcément de France.

 

Une intervention en Syrie se prépare-t-elle ?

Le régime de Damas est au mieux brutal, au pire sanguinaire. C'est un fait acquis. Néanmoins le régime ne s'est pas écroulé. Comme Kadhafi en son temps il repose encore sur des secteurs de la population soit trop compromis avec lui soit épouvanté par certains rebelles... Du coup, sans intervention directe de l'étranger, il peut se maintenir dans le "pays utile" (côtes, grandes villes, grands axes, etc.). Il bénéfinie du soutien de la Russie, de la Chine, de l'Iran et des combattants du Hezbollah... La reprise de la ville stratégique de Qoussair est un signe de sa vitalité.

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Entretien avec le général Vincent Desportes - par le Cercle des Volontaires

Voici une excellente entrevue, qui montre que les élites militaires françaises n'ont pas toutes les mêmes opinions sur les conflits en cours ou récents (Syrie, Libye, Mali), par comparaison avec l'entretien du Cercle avec le Colonel de l'armée de l'Air Régis Chamagne.

Le Cercle des Volontaires est heureux de vous présenter sa dernière production : une heure d’entretien avec le général de l’armée de terre Vincent Desportes.

Cette rencontre aura été l’occasion d’aborder plusieurs sujets d’actualité.

Le général Desportes a pu nous livrer son analyse sur l’état de la défense française suite à la parution, fin avril 2013, du livre blanc sur la défense. Un constat amer mais lucide sur le premier « livre du désarmement français ».


Où l'on reparle de la Syrie - par David Rigoulet-Roze

Un résumé bien utile et assez vaste,, du site "Les Clés du Moyen-Orient" notamment sur la question de l'opposition syrienne, où l'on aurait aimé cependant que l'auteur s'étende un peu plus sur les mouvements autres que le Jabhat al-Nosra et le Front Islamique du Salut, pour parler notamment plus en profondeur de l'Armée Syrienne Libre.

Lire également La Chronique du Printemps Arabe, de Cédric Labrousse.

David Rigoulet-Roze est enseignant et chercheur, consultant en relations internationales, spécialisé sur la région du Moyen-Orient.
Auteur de nombreux articles, il est rattaché à l’Institut d’Analyse Stratégique (IFAS).

La situation en Syrie : Première partie - la situation du régime syrien aujourd'hui - par David Rigoulet-Roze


La situation en Syrie : Deuxième partie - Qui constitue l'opposition syrienne, caractérisée par sa fragmentation ? - par David Rigoulet-Roze


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Soirée conférence-débat sur la Syrie, à Paris le 16 avril (REPORTEE)

LA SOIREE EST REPORTEE. L'ARSIN VOUS INFORMERA DE SON EVOLUTION.

L'ARSIN a le plaisir de convier ses lecteurs qui seraient de passage à Paris le 16 avril à venir assister à la soirée organisée par l'association Ciné-Motion, soirée consacrée au conflit syrien et à ses issues possibles :


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Chavez, le spectre qui hantera le monde pour longtemps - 4) une marque dans l'Histoire

Par Pablito Waal

Lire la partie précédente

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L’héritage international : un populiste parmi d’autres ?

Descartes  arrête son jugement sur Chavez au fait que celui-ci a été un dirigeant ni saint ni diable, au bilan économique peu glorieux et surtout précaire à défaut d’être la catastrophe tant annoncée par ses détracteurs. Il lui reproche aussi d’avoir infantilisé la vie politique vénézuélienne en perpétuant la tradition du « caudillo » distribuant ses largesses à une partie du peuple qui lui doit alors une fidélité personnelle, et non une fidélité à sa cause militante et encore moins à un état de droit. Faisons un bref passage sur la notion de « caudillo » qui, dans le monde hispanophone, désigne un chef s’appuyant sur un soutien populaire, affectif ou rationnel, mais pas nécessairement un dictateur. Le fait que Franco ait réclamé ce titre fait que, pour nous autres européens et francophones, l’emploi du terme « caudillo » est souvent perçu comme synonyme de dictateur, et cette perversité de langage a été utilisée par les adversaires de Chavez. Fin de la parenthèse linguistique, mais pas si parenthèse que cela : si Descartes emploie le terme « caudillo » pour notre personnage, ce n’est pas pour appuyer l’accusation de dictature contre Chavez.

Dictature est le terme qui conviendrait mieux pour désigner un certain nombre d’alliés peu fréquentables du Comandante, qu’ils résident à Damas, Téhéran, Tripoli (jadis) ou Minsk. Les alliances du Vénézuela, qui n’ont pas abouti à grand-chose de concret (l’Iran n’a pas installé de missiles dans la mer des Caraïbes, comme Krouchtchev l’avait tenté en son temps), comme l’ALBA au passage, ont sans doute reposé sur une vision à court terme des besoins d’appuis du pays. Les vénézuéliens ont plus besoin de solidarité avec leurs grands voisins latinoaméricains qu’avec des régimes moyen-orientaux avec lesquels ils ne partagent qu’une radicalité antiaméricaine qui sera de toute façon temporaire…Sauf à imaginer que les chavistes soient indéfiniment au pouvoir à Caracas, ce qui serait contradictoire avec leur prétention à garantir la démocratie.

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Sortie du numéro 57 de Rébellion

Ce mois-ci est sorti le numéro 57 de la revue Rébellion, consacrée à la situation au Proche-Orient (et au premier rang du conflit syrien). En page 42, vous y trouverez un entretien réalisé par Pablito avec le Cercle des Volontaires :

Sortie du numéro 57 de la revue Rébellion


Voir aussi l'entretien que deux auteurs de la revue, Louis Alexandre et Jean Galié, ont fait avec Valeurs & Actions Républicaines.

 

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