UE

Le Royaume-Uni est le premier pays à quitter l'Union Européenne

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D'abord, félicitations aux 17 millions d'électeurs britanniques qui ont voté "Leave". Aucune aigreur pour les 16 millions d'autres qui ont cru bien faire en votant "Remain".

Quelques observations et réflexions en vrac sur le Brexit :

- oui, en soi, ça ne changera rien au quotidien des Britanniques dans les deux ans à venir. Mais cela écarte pour très longtemps la possibilité d'une entrée du R-U dans l'Euro (la monnaie) et permettra de changer la politique migratoire britannique;

- pour rappel, le R-U est le pays d'Europe de l'Ouest qui, sur le long terme (en excluant l'année 2015) reçoit le plus d'immigrants par an (500 000, moitié UE et moitié hors UE);

- oui, le vote "Leave" avait majoritairement des motivations "de droite" : réduire l'immigration, reprendre le contrôle des frontières;

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Impasse Asselineau ?

Alors que l'UPR vient d'avoir une nouvelle désillusion lors de la législative partielle du Doubs, je publie ce texte écrit il y a un peu plus d'un mois, en forme de commentaire sur un parti où je n'ai pas renouvelé ma cotisation depuis 2012.

Le passage de François Asselineau à "On n'est pas couché", en septembre 2014. Un moment qu'on aimerait oublier...mais fort instructif.

L’UPR est une histoire de gens plutôt courageux. Avoir créé, avec cinquante personnes, un mouvement se donnant pour but ni plus ni moins que faire sortir la France de l’Union Européenne, et forcer la main à une entreprise soutenue par plusieurs dizaines de gouvernements en Europe depuis trente ans, et une soixantaine si l’on remonte au traité de Rome de 1957, est toute une aventure. Une odyssée qui a le mérite d’avoir un objectif identifiable, pas éthéré comme les rêves de révolutions de l’extrême-gauche actuelle, dont on ne sait même pas quel est le projet économique, puisque, selon nos alternatifs de gauche, tout serait à remettre en cause : le travail, la nation, les rapports entre individus dans tous les aspects possibles (nationaux, genrés, culturels…). C’est sans doute cette différence, entre ceux qui ont un objectif simple (mais pas simpliste) à comprendre et ceux qui veulent tout changer, qui explique une partie de la haine que des gens d’extrême-gauche portent au mouvement de François Asselineau.

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Printemps 2014 : des nouvelles du marché transatlantique (revue de presse) - par Magali Pernin

Par Magali Pernin, sur Contre la Cour

TTIP printemps 2014Ignacio Garcia Bercero et Dan Mullaney, chefs négociateurs européens et américain, lors du cinquième cycle de négociations

Lundi, alors que les français célébreront la fête nationale, les négociateurs européens et américains se réuniront pour un sixième tour de négociations visant à l’écriture d’un accord de commerce transatlantique.

Au cours de celui-ci, les négociateurs poursuivront leurs discussions sur des questions telles que le commerce des biens et services, les questions de réglementation, les marchés publics, la protection de l’environnement et du droit du travail, l’énergie et les matières premières, ainsi que les opportunités offertes aux les petites et moyennes entreprises.

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28 Juin 2014 – Il y a 100 ans, l’attentat de Sarajevo entraînant l’Europe dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ? - par l'UPR

Par l'UPR, sur son site

Commentaire de Pablito Waal : cet article de François Asselineau est très contestable sur ses conclusions et comparaisons entre la situation de 1914 et l'actualité. Mais la critique de "l'UE qui nous protège des guerres" est valable.

10340142 740338812671158 5768502130060583598 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?

Alors que la voiture de François-Ferdinand est immobilisé, un terroriste surgi de la foule saisit l’occasion qui lui est ainsi offerte pour tirer presque à bout portant deux coups de revolver sur les deux conjoints. Ce dessin est extrait du journal français  » Le Petit Journal » daté du 12 juillet 1914.

Il y a 100 ans jour pour jour – le 28 juin 1914 -, le nationaliste serbe de Bosnie Gavrilo Princip assassinait à Sarajevo (Bosnie) l’héritier de l’Empire austro-hongrois, l’archiduc d’Autriche François-Ferdinand ( de son vrai nom Franz Ferdinand von Österreich-Este ), et son épouse Sophie Chotek de Chotkowa et Woguin, duchesse de Hohenberg.

Même si cet assassinat ne fut évidemment pas la seule raison du conflit qui allait embraser l’Europe, il n’en fut pas moins l’élément déclencheur de la Première Guerre mondiale.

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Sarkozy remis à sa place par les suisses - par l'UPR

Par l'UPR, sur leur site

Le journal suisse Le Matin vient de révéler - ce lundi 9 juin 2014 - que Nicolas Sarkozy, qui était invité au "Swiss Economic Forum", un mini-Davos organisé la semaine dernière à Interlaken, s'est fait vertement remettre à sa place par Adolf Ogi, ancien président de la Confédération helvétique.

Selon le journal Le Matin, l'intervention de Sarkozy, qui « devait être un débat » a en réalité « tournée au one man-show», ce qui a profondément agacé les responsables politiques helvétiques présents.

Mais le plus beau restait à venir : lors d'une rencontre avec des personnalités et des industriels qui finançaient la rencontre, Nicolas Sarkozy n'a rien trouvé de mieux à faire que de critiquer le système fédéral helvétique. Selon le journal, « il s’est mis à expliquer que la Suisse devait entrer dans l’Union européenne. Qu’un pays ne peut pas être gouverné par un président qui change chaque année. Ou que notre système avec sept conseillers fédéraux est inefficace, désuet. »

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Le coup d'état ukrainien - par Edgar

Par Edgar, sur son blog

Dans un billet de 2008, j'avais raconté les réjouissances annuelles des anciens SS ukrainiens, enchantés d'être dans l'un des seuls pays au monde où l'on peut encore pavoiser l'espace public avec des drapeaux nazis, et pas pour le tournage d'un film, juste pour se remémorer le bon vieux temps :

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 L'année d'avant, j'étais tombé sur une carte tirée du site de l'Elysée, qui intégrait l'Ukraine dans l'UE :

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Montebourg, l’Euro et les Talibans - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

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Il y a deux jours, l’Assemblée Nationale votait en première lecture le texte de la loi dite « Florange », qui visait à éviter la réédition d’une crise comme celle que l’on avait connue à la fin de 2012. Dans le même temps Arnaud Montebourg, le Ministre du Redressement Productif qui s’était fortement engagé pour une solution industrielle dans la crise de Florange, et qui avait été désavoué par le Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault, multipliait les sorties, que ce soit sur la nécessité de faire « baisser l’euro » ou sur les « talibans du droit à Bruxelles ». Dans ce dernier cas, c’est la direction de la concurrence de l’Union Européenne qui est directement visée. La concomitance de ces faits invite à la réflexion tant sur l’attitude d’Arnaud Montebourg que sur la signification profonde de son action.

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Crise ukrainienne: l'UE vaut-elle mieux que la Russie? - par Nationaliste Jacobin

Par Nationaliste Jacobin, sur son blog

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Il est de bon ton ces temps-ci de s’en prendre à la Russie et à son président Vladimir Poutine. Même les brillants intellectuels du syndicat enseignant « majoritaire » s’essaient à l’exercice comme je l’ai évoqué dernièrement [1]. Je ne suis pas un thuriféraire de M. Poutine. Il a certes redressé son pays après le trou noir de l’ère Elstine, il a mis au pas les oligarques, il a restauré une certaine confiance des Russes dans leur Etat. Mais Vladimir Poutine a un peu trop tendance à se considérer comme le chef naturel de la nation russe. Il paraît vouloir s’accrocher au pouvoir et le montant estimé de sa fortune laisse supposer qu’il est en réalité devenu le plus puissant des oligarques russes. Après tout, il vaut peut-être mieux que le plus puissant des oligarques soit président… Mais qu’adviendra-t-il quand Poutine aura quitté le pouvoir ?

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Débat Alexandre Melnik-François Asselineau

Voir aussi sur le site de l'UPR

Commentaire de Pablito Waal : il y a un peu de déception dans ce débat. Je m'attendais à une rencontre de haut niveau, où chacun allait avancer des faits qui pourraient retourner l'analyse de l'autre. François Asselineau remplit son contrat, sans apporter grand-chose de plus que dans ses conférences (la paternité des USA sur la construction européenne, le bellicisme de l'OTAN, le rôle de médiateur qu'il attribue à la France...).

Alexandre Melnik est un double stéréotype. D'abord, il est de ces enseignants universitaires dont on ne doute pas a priori qu'ils auraient énormément de choses à nous apprendre, mais qui, le moment venu, que ce soit dans un cours ou un débat, fournissent une prestation qui tient plus de "l'entertainement" (l'anglicisme est voulu, même si on aurait pu le remplacer par les néologismes "edutainment" ou "infotainment"), un discours où le coté "sympa", avec force émotion et sentiments, l'emporte sur la froide analyse (trop franco-cartésienne, sans doute).

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L'Ukraine, un état écartelé - par Nationaliste Jacobin

Par Nationaliste Jacobin, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : ne vous arrêtez pas à l'introduction footballistique, l'article de Nationaliste Jacobin est fort riche, et est tout à fait cohérent avec ma propre expérience de l'Ukraine, où j'avais passé deux semaines au printemps 2011, constatant la différence entre les "deux Ukraine" à Kiev, l'antisoviétique, et à Sébastopol, base nostalgique de l'Armée Rouge.

Lire aussi l'article de Jacques Sapir, qui pense que l'avenir objectif de l'Ukraine est du côté de l'Union Douanière Eurasiatique (réunissant la Russie, le Bélarus et le Kazakhstan).

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Carte des résultats aux élections de 2006, entre le Bloc de Timochenko (rouge), le parti de Ianoukovitch (bleu) et le bloc "Notre Ukraine" (orange). Source: Wikipédia

L’Ukraine s’est retrouvée sur le devant de la scène à deux reprises en France ces derniers temps : d’abord dans le domaine du sport, avec les matchs de barrage pour la coupe de monde de 2014 au Brésil, et ensuite en politique internationale, avec le refus du Président ukrainien Viktor Ianoukovitch de signer un accord de coopération Ukraine-Union européenne. Je veux dire aux Ukrainiens que, malgré ma profonde sympathie pour eux, je leur en veux terriblement de n’avoir pas terrassé l’équipe de France de football. Ce grand pays slave avait la possibilité unique de nous épargner le monopole médiatique dont va bénéficier cette bande de milliardaires dopés s’exprimant comme des lascars du 9-3, de faire perdre de l’argent à TF1 (ô joie !) et de nous donner l’immense plaisir d’entendre le décérébré appelé « supporter » déverser sa haine primaire des joueurs qu’habituellement il encense en picolant sa bière, joignant pour une fois sa voix mélodieuse à celle des journalistes bien élevés, s’offusquant que les dignes représentants de la nation aient failli. Notez que je n’en veux à personne d’avoir des goûts qui diffèrent des miens. Que des gens se passionnent pour le football, c’est leur droit le plus élémentaire. Mais au nom de quoi cette passion devrait-elle envahir perpétuellement l’espace médiatique ? Est-ce que les fans de volley-ball ou de hockey sur glace nous saoulent à longueur d’année avec les résultats de leur championnat ? Qu’il y ait des journaux, des chaînes de télévision, des sites internet pour les footeux, très bien. Qu’on en parle un peu plus lors des grandes compétitions, soit. Mais, le reste du temps, je ne comprends pas pourquoi les médias se sentent obligés d’en parler autant. Une élève a récemment déclaré à son professeur, le lendemain du match fatidique : « je suis sortie dans la rue pour crier après la victoire ! ». Inutile de préciser que certains des petits chéris n’étaient pas très frais pour faire le devoir. Mais, que voulez-vous, le foot, c’est plus important que réviser sa leçon, n’est-ce pas ? Je m’égare, revenons à l’Ukraine.

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La souveraineté privatisée - par Edgar

Par Edgar, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : si l'accord Canada/UE puis UE/USA mine la "souveraineté européenne", cela ne contredit-il pas la thèse de l'apparition du "super-Etat" décrite dans l'article de Craig Willy récemment publié sur ce site ? En tout cas, cela ne change rien au sort fait à la souveraineté française, que cela soit au profit d'un état européen ou des multinationales privées...

RTX14ZUILe malheureux Jean Quatremer pleure la souveraineté européenne.

De façon fort intéressante, il explique que, suite à l'accord USA/UE, qui sera calqué sur l'accord Canada/UE, "petit à petit, l’Union (mais aussi l’ensemble des pays signataires) va voir sa capacité à modifier ses politiques publiques limitée".

Quatremer doit sortir d'une congère, car l'UE travaille depuis longtemps à réduire à peu les politiques publiques. Plus au fond, il a également aujourd'hui un problème logique : il lui faut réhabiliter le souverainisme après l'avoir combattu inlassablement.

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La Russie à la croisée de chemins - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

Le sommet du G-20 s’est tenu à Saint-Pétersbourg alors que la situation de l’économie russe continue de se détériorer. Certes, en comparaison avec les résultats de la zone Euro, et en particulier avec ceux de la France, ces résultats sont acceptables et peuvent même être considérés comme bons. De même, si on les compare avec ceux de certains pays dits « émergents » comme l’Inde, ils restent satisfaisants, en particulier comparés à ceux de l’Inde.  Il n’y a pas eu en Russie de spéculation massive contre le Rouble, comme il y en a tant au Brésil qu’en Inde. Mais, du point de vue de l’évolution de l’économie russe, des besoins et des problèmes qu’elle doit affronter, ces résultats sont préoccupants (graphique 1). Ils montrent une économie aujourd’hui incapable de s’extraire d’un contexte international défavorable et de trouver en elle-même les sources d’une forte croissance.

Graphique 1

Évolutions macroéconomiques. Chiffres en indice du même mois de l’année précédente (glissement annuel)

G1

Source : Banque Centrale de Russie

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Le nouveau site de ContreLaCour

Le site Contrelacour a désormais pour adresse : http://www.contrelacour.fr/ . Toujours concentré sur l'observation de la gouvernance économique de l'Union Européenne, vue sous l'angle du droit, le site est également lié à la chaine LiiorTube où vous retrouverez plusieurs entretiens politiques.

Conseil Ecofin du 9 juillet 2013

Europe : pas de taxe supplémentaire sur les panneaux chinois - par Magali Pernin

Agriculture : la France doit rembourser 2 millions d'euros à Bruxelles - par Magali Pernin

Bilan de la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot - par l'UPR

Par François Asselineau, sur le site de l'UPR

Commentaire de Pablito Waal : pas de quoi désespérer pour une première expérience électorale. A l'échelle nationale, les 0.25% d'inscrits rassemblés par la candidature de F.Asselineau feraient plus de 100 000 voix, soit une proportion comparable à ce qu'obtint Jacques Cheminade, en nettement plus de temps.  Et ce score serait sans doute même plus important à l'échelle nationale, vu que, comme l'explique Asselineau, le contexte de l'ex-circonscription de J.Cahuzac est en fait assez défavorable à un mouvement récent développé sur Internet. Un plus gros problème sera d'affronter les européennes de 2014, où l'UPR aura, sur sa droite, la concurrence de DLR et du FN.

Villeneuve-sur-Lot

Lors du premier tour de l’élection législative partielle du Lot-et-Garonne, ma candidature (jointe à celle de Régis Chamagne, suppléant) a recueilli 189 voix, soit 0,25% des inscrits et 0,58% des exprimés.

Pour dire la vérité, je suis trop conscient de l’inertie des comportements électoraux pour m’être jamais fait d’illusion sur le fait que nous serions très loin de pouvoir franchir le premier tour. Néanmoins, et comme je l’avais confié aux personnes qui m’ont entouré au cours de cette campagne électorale, j’espérais un résultat aux alentours de 2%. Le résultat final obtenu constitue donc une déception, et peut être ressenti comme un échec. J’en assume bien entendu la responsabilité.

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Euro et croissance : concert à deux voies - articles de J.Sapir et G.Sorman

L'ARSIN.fr étant vraiment un site de débat, nous publions un article pro-euro et pro-libéral de Guy Sorman paru sur Contrepoints.org...puis un autre de Jacques Sapir.

"La crise de l'euro est terminée" dit Sorman. On voudrait pas savoir à quoi on aurait droit dans le cas contraire...

Wolfgang Schäuble et la tentation monétaire - par le journal Contrepoints

(Commentaire de Pablito Waal : Sorman croit encore qu'il y a des pays en Europe qui se dirigent "vers la croissance et l'emploi" alors que la tendance de long terme, c'est la croissance zéro pour tous. Et il est navrant de voir des gens "sérieux" s'ébahir sur les fantastiques 0.5% de croissance annuels teutons prévus par Bruxelles pour 2013, soit à peine un demi-point de plus que la France. Deustchland über alles...)

L’Euro et la croissance - par Jacques Sapir

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