URSS

Idéologie et système en Corée du nord - par Valeurs & Actions Républicaines

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site

Idéologie Et Système En Corée Du Nord - De Kim Il-Sông À Kim Chông-Il de Seong-Chang Cheong

En 1997 un chercheur sud-coréen, Seong-Chang Cheong, a publié chez l'Harmattan un résumé de sa thèse sur le pouvoir nord-coréen.

Ouvrage très riche il analyse comme Kim Il-sung a réussi à ne pas s'aligner sur l'URSS ou la Chine, créé un avatar du communisme -le juché- et surtout réussi à léguer son pouvoir à son fils Kim Jong-il. Ce dernier gérera la Corée du nord jusqu'à sa mort en 2011.

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Hollande débarque... - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : tout n'est pas parfait dans cet article - pourtant fort utile. Descartes dit que les conscrits n'ont pas vraiment de culpabilité quand ils se battent pour une mauvaise cause; ils ont au moins la responsabilité de penser à déserter. De plus, le soutien (passif) des Américains à Hitler tant qu'il gagnait la guerre sur le front Est est une idée vraiment discutable : le prêt-bail accordé à l'URSS dès la fin de 1941 ne cadre pas vraiment avec cette supposition, et il n'aurait pas été dans l'intérêt de Washington d'avoir une Allemagne victorieuse et toute-puissante en Europe puis Eurasie, alors que les américains combattaient le Japon.

Plus laids que les euros : les Francs-AMGOT, heureusement jamais entrés en vigueur

« Les peuples qui oublient leur passé sont condamnés à le revivre », disait Ghandi. Ce que le sage hindou a omis c’est d’indiquer le sort des peuples qui, sous prétexte de maintenir vivante la mémoire, transforment leur histoire suivant les canons hollywoodiens jusqu’à en faire une présentation digne d’un film de Walt Disney. Voilà les réflexions qui m’ont assailli en regardant les reportages des cérémonies du 70ème anniversaire du débarquement anglo-américain sur les plages normandes.

Le débarquement de Normandie fait partie des épisodes de la IIème guerre mondiale les plus mythifiés. Du « jour le plus long » à « il faut sauver le soldat Bryan », Hollywood a prêté sa plume et sa caméra complaisante au mythe, ce même mythe qu’on retrouve dans la bouche de notre président. Celui du « bon » GI sacrifiant sa vie pour « libérer l’Europe », celui d’une bataille titanesque qui aurait « décidé du sort du continent », et ainsi de suite. Nous sommes supposés être éternellement reconnaissants à ces soldats qui sont venus nous libérer. Mais cette image d’Epinal occulte un certain nombre de vérités qu’il faut connaître si l’on veut comprendre la suite. Alors, on va essayer de rétablir ces vérités.

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Overlord et Bagration - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

Les célébrations du 69ème anniversaire de la Victoire sur l’Allemagne (9 mai) annoncent celles du 70ème anniversaire du débarquement de Normandie. L’attention des médias comme celle du public va donc être focalisée sur le rôle des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne et sur une bataille qui, si elle eut une importance considérable pour la France, doit être resituée dans son contexte de l’époque. Un livre récent de Jean Lopez, Opération BAGRATION – La revanche de Staline, permet de relativiser utilement les combats qui ont eu lieu sur les plages de Normandie. Ce livre s’inscrit d’ailleurs dans un ensemble dont 4 autres ouvrages ont été publiés. Ce travail de fond place Jean Lopez parmi les meilleurs spécialistes de l’Armée Rouge et des combats de 1941 à 1945.

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Pourquoi la crise ukrainienne ? - par V.A.R.

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site

2014 restera l'année de la crise en Ukraine.

Un gouvernement "pro-russe" a cédé la place à un gouvernement "pro Union Européenne", les puissances extérieures s'opposent sur le destin d'un des pays les plus grand et les plus stratégique de l'Europe.

Pourquoi une telle crispation ? Qui a l'avantage ? Avec quels risques pour l'avenir des relations internationales ?

En 2004 déjà une "révolution" chassait les pro-russes

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Bertrand Russell, autobiographie - par Valeurs & Actions Républicaines

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site


 Bertrand Russell (1872-1970) est une figure un peu oubliée de la guerre froide. Or, ses livres, ses positions et surtout ses recherches mathématiques ont pesé sur tout le XX°s.

Il a aussi publié en 1967 son autobiographie, une somme de  plus de 1 500 pages destinée à donner ses dernières remarques sur le monde de l'après 1945. Après le dernier conflit mondial Russell a patiemment et durablement animé la mouvance pacifiste mondiale, répétant avec force d'arguments que les bombes atomiques pouvaient réduire à néant l'espèce humaine.

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Référendum en Crimée - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

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Comment dénoncer la sécession criméenne, si l'on a accepté celle du Kosovo ?

Les résultats du référendum ont confirmé la volonté d’une majorité de la population de la Crimée de rejoindre la Russie. Ils ont aussi confirmé l’incapacité des dirigeants, qu’ils soient français ou de l’UE et des Etats-Unis, de saisir la nature de ce vote. On rappelle donc dans le texte qui suit quelques points d’importance.

1.La Crimée fut attribuée administrativement de la Russie à l’Ukraine dans le cadre de l’URSS en 1954. Ceci ne fit l’objet d’aucun vote des populations concernées. Lors de la dissolution de l’URSS en 1991, il fut admis que la Crimée resterait dans l’Ukraine, moyennant la reconnaissance de son statut de république autonome et le respect de la constitution.

2. Il y a eu, à la suite de 21 février 2014, une interruption de l’ordre constitutionnel en Ukraine. Ceci est reconnu par les pays occidentaux qui qualifient le gouvernement de « révolutionnaire ». Ceci découle surtout du fait que nulle autorité qualifiée (la Cour Constitutionnelle étant dissoute par le nouveau pouvoir) n’a constaté la vacance du pouvoir. Le nouveau gouvernement est d’ailleurs loin de représenter tous les Ukrainiens, comme on aurait pu s’y attendre logiquement. C’est donc une autorité de fait.

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Ukraine: à l'Est, rien de nouveau - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

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Anton I. Ivanov, Passage de Nikolaï Vassiliévitch Gogol sur le fleuve le Dniepr, 1845

L'invariable Dniepr...

Lire les éditoriaux sur l’Ukraine aujourd’hui, c’est faire un voyage dans le temps. Prenons celui de Nathalie Nougayrède publiè dans Le Monde du 7 mars 2014 : « Quelles leçons tirer à ce stade de la spectaculaire crise surgie au cœur du continent européen, en Ukraine, longtemps ce « fantôme de l’Europe », selon une expression de l’ancien dissident Léonide Plioutch ? La diplomatie russe est un formidable rouleau compresseur avançant sans relâche, dans le style Gromyko des années 1970 (…) ». Quelques jours auparavant, le grand quotidien du soir avait publié plusieurs dessins de Plantu montrant Poutine arborant la faucille et le marteau. Le communisme a beau être mort, son fantôme semble toujours hanter les rêves des anticommunistes.

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La guerre de Crimée aura-t-elle lieu? - par Nationaliste Jacobin

Par Nationaliste Jacobin, sur son blog

Je reviens sur la crise ukrainienne, dont l’épicentre, qui se situait à Kiev jusqu’à la chute du président Viktor Ianoukovitch, s’est à présent déplacé de plusieurs centaines de kilomètres vers le sud, dans la péninsule de Crimée, sur les bords de la Mer Noire. Historiquement et linguistiquement, la Crimée est probablement la moins ukrainienne des régions d’Ukraine : près de 60 % des habitants sont russes (ethniquement, mais pas forcément au sens juridique), la grande majorité est évidemment russophile, et la région compte une importante minorité musulmane, celle des Tatars de Crimée. Bien que majoritairement russophones, les Tatars semblent globalement hostiles à un éventuel rattachement de la Crimée à la Russie. Certains d’entre eux commenceraient même à fuir vers le reste de l’Ukraine.

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Source: actualités Orange

 

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La Campagne austro-hongroise : Bratislava

La foule en délire attendait le troisième volet de la série de Dio Cronos sur l'Europe Centrale et l'ex-Empire Habsbourg : le voilà !

L'Ukraine, un état écartelé - par Nationaliste Jacobin

Par Nationaliste Jacobin, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : ne vous arrêtez pas à l'introduction footballistique, l'article de Nationaliste Jacobin est fort riche, et est tout à fait cohérent avec ma propre expérience de l'Ukraine, où j'avais passé deux semaines au printemps 2011, constatant la différence entre les "deux Ukraine" à Kiev, l'antisoviétique, et à Sébastopol, base nostalgique de l'Armée Rouge.

Lire aussi l'article de Jacques Sapir, qui pense que l'avenir objectif de l'Ukraine est du côté de l'Union Douanière Eurasiatique (réunissant la Russie, le Bélarus et le Kazakhstan).

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Carte des résultats aux élections de 2006, entre le Bloc de Timochenko (rouge), le parti de Ianoukovitch (bleu) et le bloc "Notre Ukraine" (orange). Source: Wikipédia

L’Ukraine s’est retrouvée sur le devant de la scène à deux reprises en France ces derniers temps : d’abord dans le domaine du sport, avec les matchs de barrage pour la coupe de monde de 2014 au Brésil, et ensuite en politique internationale, avec le refus du Président ukrainien Viktor Ianoukovitch de signer un accord de coopération Ukraine-Union européenne. Je veux dire aux Ukrainiens que, malgré ma profonde sympathie pour eux, je leur en veux terriblement de n’avoir pas terrassé l’équipe de France de football. Ce grand pays slave avait la possibilité unique de nous épargner le monopole médiatique dont va bénéficier cette bande de milliardaires dopés s’exprimant comme des lascars du 9-3, de faire perdre de l’argent à TF1 (ô joie !) et de nous donner l’immense plaisir d’entendre le décérébré appelé « supporter » déverser sa haine primaire des joueurs qu’habituellement il encense en picolant sa bière, joignant pour une fois sa voix mélodieuse à celle des journalistes bien élevés, s’offusquant que les dignes représentants de la nation aient failli. Notez que je n’en veux à personne d’avoir des goûts qui diffèrent des miens. Que des gens se passionnent pour le football, c’est leur droit le plus élémentaire. Mais au nom de quoi cette passion devrait-elle envahir perpétuellement l’espace médiatique ? Est-ce que les fans de volley-ball ou de hockey sur glace nous saoulent à longueur d’année avec les résultats de leur championnat ? Qu’il y ait des journaux, des chaînes de télévision, des sites internet pour les footeux, très bien. Qu’on en parle un peu plus lors des grandes compétitions, soit. Mais, le reste du temps, je ne comprends pas pourquoi les médias se sentent obligés d’en parler autant. Une élève a récemment déclaré à son professeur, le lendemain du match fatidique : « je suis sortie dans la rue pour crier après la victoire ! ». Inutile de préciser que certains des petits chéris n’étaient pas très frais pour faire le devoir. Mais, que voulez-vous, le foot, c’est plus important que réviser sa leçon, n’est-ce pas ? Je m’égare, revenons à l’Ukraine.

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Le capitalisme est en train d'échouer (I) - par Pablito Waal

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Bah, tant qu'on sauve les apparences...

Vous connaissez sans doute l’argument ultime des défenseurs du capitalisme : « Le Capitalisme crée des richesses, tout de même ». Oui oui, l’argument est souvent formulé de cette façon assez grossière, qui permettrait qu’on lui réponde qu’après tout, techniquement, l’URSS et son économie planifiée en créaient également, des richesses. « Oui, mais plus » vous dira votre interlocuteur. « Et de plus en plus », ajoutera-t-il au cas où vous auriez l’idée de préciser que les économies du COMECON ont aussi connu la croissance, en l’espace de quelques décennies, sans quoi leur état dans les années 1980 aurait à peine été supérieur à celui qu’on constatait dans les décombres de l’Europe orientale en 1945.

« Et de plus en plus ». La réussite du capitalisme doit se lire dans les taux de croissance, de surcroît eux-mêmes croissants, et surtout dans les économies où les réformes libérales sont appliquées. Pour ceux qui ont vécu les années 90, et même jusqu’à 2007, rappelez-vous, les « modèles » anglo-saxons étaient portés au pinacle. Leur avantage se résumait en ce point, voire double point de croissance annuelle du PIB qu’ils avaient en plus, par comparaison aux pauvres performances de notre Hexagone étatisé.

Et bien, vous savez quoi ? Cet argument de la croissance comme preuve aboutie du succès du capitalisme, vous pouvez l’encadrer, le fixer sur un mur, et le garder en réserve pour vos descendants émus.

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Les derniers jours de l'URSS - documentaire LCP

Pour changer, un documentaire historique, sur la fin de l'URSS, pour remettre à jour des connaissances chez le jeune public...et réfléchir sur la façon d'éviter qu'une nouvelle expérience de société alternative ne finisse ainsi :

Dmitry Orlov : la société américaine est moins préparée à l'effondrement que celle de l'ex-URSS

Par Dmitry Orlov, repris sur le site d'Olivier Berruyer

Combler le retard d'effondrement, par Dmitry Orlov

Commentaire de Pablito Waal : on peut ne pas approuver la prophétie d'effondrement de l'économie américaine que fait D.Orlov. D'ailleurs, ses articles datent de 2005-2006, et le sommet de la production de gaz qu'il annonce semble contrecarré par les gazs de schistes. Mais son analyse des sociétés soviétique et américaine, et surtout de leur aptitude à survivre à l'effondrement économique, vaut le détour, surtout pour ceux de ma génération (et plus encore mes cadets) qui n'ont pu connaître l'URSS.

Combler le retar d'effondrement, par Dmitry Orlov - sur le site d'Olivier Berruyer

Leçons post-soviétiques pour un siècle post-américain - sur le site d'Olivier Berruyer

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Objectif Mars ? - par le Cercle des Volontaires

Par Plethon, sur le Cercle des Volontaires

http://cercledesvolontaires.wordpress.com

Quand on pense que les projets de voyages vers Mars d'un candidat à la présidentielle lui ont valu de se faire quasiment traiter de fou...

Alors que les français ne comprennent plus du tout le but des politiques spatiales, la classe politique et la presse retrouvent un sens des réalités économiques et stratégiques et réaffirment leur volonté de développer ce secteur.

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