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A propos de la géographie européenne selon Emmanuel Todd

Une version corrigée de la carte d'Emmanuel Todd présentée dans un précédent article :

Commentaire de Nationaliste Jacobin :

Loin de moi l'idée de nier l'hégémonie allemande en Europe, très néfaste pour nos intérêts nationaux. Mais je dois dire qu'en tant qu'historien-géographe amateur de géopolitique, les propos de Todd me laissent très sceptiques. Quand on lit attentivement, on s'aperçoit que ça ne repose pas sur grand-chose: des belles formules, des intuitions intéressantes sans doute, mais beaucoup d'approximations. Notamment Todd historien, j'ai beaucoup de mal à y croire...

Un exemple, je crois, est très significatif: ces cartes de l' "Empire allemand" comme celle présentée ci-dessus, je n'ai pas trouvé précisément quels critères ont été utilisés pour les réaliser. Quels facteurs ont été précisément listés et mesurés? La dépendance commerciale? L'alignement politique? Dans quels domaines? Bref, tout cela n'est pas très sérieux, et je ne pense pas que ce type de "grand entretien" fourre-tout, qui mélange beaucoup de choses, donne l'illusion du savoir sans guère aligner de faits crédibles, soit au final très efficace. Vouloir donner une "autre vision" de l'UE ou de l'Europe (ce n'est d'ailleurs pas très clair: quid de la Norvège, par exemple? Le Monténégro, lui, a simplement disparu, réannexé par la Serbie...), c'est très bien, j'approuve, mais Todd ne peut pas colorier, comme ça, une carte de l'Europe en utilisant son pifomètre et ses opinions du moment.

Commentaire / réponse de Pablito Waal:

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Gouvernance européenne, souverainetés et faillite démocratique - par Magali Pernin

Par Magali Pernin, sur son site

Vers une gouvernance économique renforcée

Depuis un peu plus de trois ans, des changements majeurs sont intervenus dans ce que l’on a l’habitude d’appeler la gouvernance économique européenne. Un intitulé qui a la caractéristique de ne pas mettre en avant les acteurs à l’œuvre de cette gouvernance et qui reconnaît que la discipline budgétaire est toute en entière axée sur des considérations économiques.

Posée par les critères de Maastricht, la gouvernance économique européenne vise les instruments de contrôle des politiques économiques (notamment budgétaires) des Etats et leur coordination européenne.

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Un aveu - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

Croissance depuis 2000 (indice 100)

 Growth

Une nouvelle est passée quasiment inaperçue vendredi dernier, c’est l’annonce faite par le gouverneur de la Banque centrale des Pays-Bas, M. Klaas Knot, que son institution avait préparé un « plan d’urgence » (a contingency plan) pour une sortie de l’Euro en 2012. Cette nouvelle n’a rien d’étonnant, et elle confirme ce que l’on sait de diverses sources. Les différentes Banques centrales des pays de la zone Euro, et même les Ministères des Finances, travaillent sur des scénarii d’explosion ou de sortie de l’Euro depuis au moins le printemps 2011.

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L’Euro et la croissance - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

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Les discours d’experts ont annoncé pendant de nombreuses années que la mise en place de l’Union Économique et Monétaire, autrement dit la « zone Euro », aurait des effets extrêmement positifs sur l’économie des pays membres. Des travaux relativement récents et très solidement argumentés viennent contredire ces affirmations.

Discours et illusions initiales

L’illusion qu’une zone monétaire caractérisée par une monnaie unique, comme l’Euro, donnerait naissance à une augmentation très forte des flux commerciaux entre les pays de cette zone monétaire a été fortement répandue. Ceci provenait de travaux tant théoriques qu’empiriques, en particulier ceux d’Andrew K. Rose.

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Quand l’Allemagne envisage sereinement de quitter l’euro - par Laurent Pinsolle

Par Laurent Pinsolle, sur son blog

Voir aussi l'analyse publiée sur le site de Joël Halpern

L’attitude de Berlin depuis le début de la crise de la zone euro est ambiguë : elle fait juste assez pour maintenir cette construction baroque et artificielle en vie, mais sans jamais aller au-delà. Une interview récente semble indiquer que le pays est de moins en moins attaché à la monnaie unique.
Une interview explosive
C’est un conseiller du ministre allemand des finances qui a donné une interview sur la monnaie unique dans Die Welt il y a 10 jours, traduite par le Comité Valmy. Après avoir qualifié la Grèce de « puits sans fond », quand on lui demande si elle devrait quitter la monnaie unique, il répond : « si l’on veut en finir avec l’union monétaire, c’est par les pays du nord de la zone euro qu’il faut commencer. Et si l’on en arrive là, alors l’Allemagne doit quitter l’euro ». Quand le journaliste lui réplique : « il faudrait que l’Allemagne fasse pour la 3ème fois exploser l’Europe. Aucun gouvernement allemand ne s’y résoudra jamais », il répond que « l’euro n’est pas l’Europe. C’est l’Europe, et non l’euro, qu’il s’agit de sauver ».

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Sur la Toile : Blogs et Médias - 7 septembre 2012 - par L'Oeil de Brutus

Par L'Oeil de Brutus, sur son blog

http://loeildebrutus.over-blog.com

http://us.123rf.com/400wm/400/400/lawren/lawren1202/lawren120200023/12614944-d-39-urgence-sur-le-concept-financiere-avec-l-39-euro-notes-de-fond.jpg

CONFLIT D'INTERET

Le PS dans les pas de l'UMP … : Lazard: tenue discrète exigée, Stéphane Lauer, Le Monde, 01-sept.-12. Mots clés : Lazard Montebourg banque BPI Pulvar Pigasse Moscovici finance conflit d'intérêts.

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La Grèce sortira de l'euro...avant tout le monde - par Michel Baran

Par Michel Baran, sur son blog

http://restauratiionduroyaumedefrance.over-blog.fr


mauvaises-nouvelles-pour-la-grece


http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/08/05/un-ministre-bavarois-appelle-les-grecs-a-quitter-la-famille-europeenne_1742679_3234.html 

http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/en-bref-la-banque-centrale-grecque-120826 

Si le ministre des finances bavarois réclame, avec raison, le départ volontaire de la Grèce de la zone euro, c’est pour les raisons dévoilées par « Agoravox » à savoir:

- Les capitalistes ont perdu tout espoir de se faire rembourser ;

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Coût pour la France d'un crash de l'euro : 500 à 700 milliards d'euros - par Boreas

Par Jean-Paul Letombe, repris sur le blog de Boreas

http://verslarevolution.hautetfort.com

Chers lecteurs, ne vous laissez pas impressionner par ce titre : en fait, si vous vous reportez à la source, J-P. Letombe explique que parce que l'euro et son sauvetage sont devenus des machines explosives et infernales, il faudrait justement en sortir, mais en prenant le temps de le négocier...Exactement ce que l'auteur de ces lignes disait il y a peu.

 

« Depuis des mois, on peut entendre des inepties sur les coûts exorbitants de la sortie de l’euro. Mais personne ne nous parle des coûts des différents plans de sauvetage de l’euro, et en particulier ceux dans le cas d’un « crash brutal » de la monnaie unique.

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