Florange, la dette, les impôts - par Contrepoints, Jacques Sapir et Magali Pernin

  • Par arsin
  • Le 10/12/2012
  • Commentaires (0)
Florange: la nationalisation aurait été contraire au droit européen  - par Magali Pernin
Par Magali Pernin, sur son blog
http://contrelacour.over-blog.fr/
Article court, sympathoche mais sérieux quand même. 
Mais où est donc passé mon petit bouquin de Montebourg? Celui-ci où il appelait les français à voter « pour la démondialisation ». 
Ah! Le voilà! …. 
…. page 86: « Politiser le droit européen de la concurrence pour constituer des champions industriels ayant la taille critique sur le marché mondial ». 
Lire la suite sur le site de Magali Pernin
Rouvrons le débat sur le gaz de schiste !  - par le journal Contrepoints
Par le journal Contrepoints, sur leur site
http://www.contrepoints.org/
Le gaz de schiste pose le problème des ressources énergétiques dont l’exploitation chez nous est suspendue aux décisions arbitraires de l’État. 
Par Jean-Yves Naudet. 
Article publié en collaboration avec l'Aleps. 
Lire la suite sur le site de le journal Contrepoints
Le gouvernement alourdit encore la fiscalité de l'immobilier - par le journal Contrepoints
Par le journal Contrepoints, sur leur site
http://www.contrepoints.org/
Sous le prétexte de vouloir financer le logement social, le gouvernement vient de déposer mardi soir un amendement visant à mettre en place deux nouvelles taxes sur l’immobilier. 
Par Thibault Doidy de Kerguelen. 
Une surtaxe sur les plus values immobilières
Lire la suite sur le site de le journal Contrepoints
Florange : la honte après la trahison - par Jacques Sapir
Par Jacques Sapir, sur son blog
http://russeurope.hypotheses.org/
Et cela continue. Comme si la liste des avanies infligées par le groupe Mittal aux salariés de Florange ne suffisait pas, il faut que ce dernier achève de ridiculiser le gouvernement français et son Premier ministre ! Le groupe Mittal vient d’annoncer le retrait du site de Florange pour le projet Ulcos, soutenu par la Commission Européenne. Ce n’est qu’un camouflet de plus, mais il met cruellement en lumière les mensonges du Premier ministre, hier soir, sur France-2. 
L’accord avec Mittal garantit qu’il n’y aura pas de licenciements ? À la bonne heure ; quand on regarde l’accord on voit que Mittal prévoit plusieurs centaines de mises à la retraite anticipée et n’exclut pas des « départs volontaires ». Tout cela rappelle le plan social le plus traditionnel. 
Le groupe Mittal se serait engagé sur 180 millions d’euros d’investissements ? On apprend que 127 millions sont programmés pour des opérations de maintenance, nécessaires en tout état de cause, que seuls 53 millions peuvent être considérés comme des « investissements stratégiques ». 
Il n’y aurait pas eu de repreneur ? ici encore Jean-Marc Ayrault prend ses aises avec la vérité des faits. Bernard Serin de Cockerill Maintenance était bien sur les rangs, et, derrière lui, le groupe russe Severstal, intéressé de longue date par l’acquisition d'Arcelor, et qui avait été évincé en 2006 par Mittal . Cela impliquait de réaliser une opération non seulement sur la partie « chaude » et la partie « froide » su site de Florange, mais d’y associer les autres établissements d'Arcelor-Mittal en France très probablement. Mais, une telle opération impliquait un plan stratégique pour la sidérurgie en France. Et de cela, en réalité, le Premier ministre et les libéraux du gouvernement ne veulent sous aucun prétexte. 
Lire la suite sur le site de Jacques Sapir
Grèce : dernières nouvelles d'une tragédie - par Jacques Sapir
Par Jacques Sapir, sur son blog
http://russeurope.hypotheses.org/
La situation de la Grèce ne cesse de se détériorer. Alors que le pays est sous perfusion de la part de l’Union Européenne et du FMI, la situation sociale ne cesse de se dégrader. On l’avait signalé dans une note récente. Les statistiques récemment publiées le confirment. L’austérité équivaut au massacre d’une partie de la population, en particulier les personnes les plus exposées comme les plus de 60 ans mais aussi les enfants en bas âge.
Alors que la production continue de s’effondrer, ce qui entraîne un effondrement des impôts comme la TVA, le revenu de cette dernière baissant de 12% d’octobre 2011 à octobre 20121. On voit le chômage véritablement exploser (Chômage-Grèce) et avec lui les revenus réels de la population se contracter très rapidement. Le chômage atteignait, en septembre 2012, 26% de la population active et, au rythme de progression actuel, il devrait atteindre les 33% dans le cours de 2013.
Lire la suite sur le site de Jacques Sapir
Comment l’État cache une partie de sa dette - par le journal Contrepoints
Par le journal Contrepoints, sur leur site
http://www.contrepoints.org/
Pour cacher sa dette, l'État a recours aux partenariats public-privé, du hors-bilan, exactement ce qu'il reproche aux banques par exemple. 
Par Philippe Herlin (*). 
Article publié en collaboration avec Goldbroker. com
Le CHU de Caen, un exemple de partenariat public-privé
Lire la suite sur le site de le journal Contrepoints
Dette publique : dansons sur le fil du rasoir - par le journal Contrepoints
Par le journal Contrepoints, sur leur site
http://www.contrepoints.org/
Qui est l'acheteur type de la dette publique française, et pourquoi nous fait-il ainsi généreusement crédit ?
Par Georges Kaplan. 
Depuis mercredi 5 décembre 2012 en début d’après-midi, on a observé plusieurs fois un phénomène aussi historique qu’il est symbolique : le taux des obligations assimilables du Trésor (OAT) à 10 ans sur le marché secondaire [1] cote en deçà du seuil des 2%. C’est historique parce que jamais, aussi loin que nous porte notre mémoire, le taux de référence des emprunts d’État français n’avait atteint un niveau aussi bas. C’est symbolique parce que 2%, c’est le niveau d’inflation cible de la Banque Centrale Européenne ; en deçà de ce seuil, à supposer que la banque centrale parvienne à atteindre son objectif dans les années à venir, l’État français peut emprunter à un taux réel – c'est-à-dire ajusté de l’inflation – négatif. 
Cette année 2012 est d’ailleurs celle de tous les records en la matière. Malgré la perte de notre AAA chez Standard & Poor’s suivie, quelques mois plus tard, de celle de notre Aaa chez Moody’s, jamais le Trésor public ne s’était endetté à si bon compte. Depuis cet été, le taux de nos emprunts à 10 ans est inférieur à 2,5% et l’Agence France Trésor [2] est même parvenue à emprunter quelques milliards d’euro à des taux négatifs sur les échéances les plus courtes (bons du Trésor à 3 et 6 mois). Alors que le programme d’émission de cette année est pratiquement entièrement exécuté, l’AFT estime que les nouveaux emprunts à moyen et long terme (2 ans et plus) contractés par l’État cette année lui coûteront 1,87% d’intérêts annuels [3]. 
Lire la suite sur le site de le journal Contrepoints
[Reprise] Le prix de l’inégalité, par Joseph Stiglitz - par Olivier Berruyer
Par Olivier Berruyer, sur son blog
http://www.les-crises.fr/
NEW YORK – Les États-Unis aiment bien se présenter comme une terre de promesses, et beaucoup d’autres voient ce pays du même œil. Il est vrai que nous connaissons tous des exemples d’Américains qui sont arrivés au sommet de leur propre chef, mais ne serait-il pas plus important de connaître le portrait statistique montrant dans quelle mesure les perspectives d’avenir d’une personne dépendent du revenu et du niveau d’éducation de ses parents ?
Aujourd’hui, les données indiquent que le rêve américain est un mythe. Aujourd’hui, l’égalité des chances est moindre aux États-Unis qu’en Europe ou que dans tout pays industriel avancé où ces données existent. 
C’est ce qui explique que les États-Unis détiennent le plus haut niveau d’inégalité de tous les pays avancés et que l’écart continue de s’agrandir. Lors de la « relance » de 2009-2010, la frange de 1 % des plus hauts revenus américains comptait pour 93 % de la croissance de revenu. D’autres indicateurs d’inégalité de la richesse, de l’état de santé et de l’espérance de vie sont tout aussi inquiétants ou pis encore. La tendance est nette : une concentration du revenu et de la richesse en haut de l’échelle, une érosion de la classe moyenne et une augmentation des cohortes de démunis au bas de la pyramide. 
Il n’y aurait rien à redire si les revenus élevés de l’élite provenaient de sa plus grande contribution à la société. La Grande Récession a cependant démontré l’inverse : même les banquiers qui ont mené au bord du gouffre l’économie mondiale, de même que leur propre établissement, ont continué à recevoir des primes démesurées. 
Lire la suite sur le site de Olivier Berruyer
Matraquage fiscal : sauve qui peut !  - par le journal Contrepoints
Par le journal Contrepoints, sur leur site
http://www.contrepoints.org/
Beaucoup de gouvernements à travers le monde continuent de faire preuve d’aveuglement volontaire en abusant de l’outil fiscal. 
Par Nathalie Elgrably-Lévy. 
Publié en collaboration avec l'Institut économique de Montréal. 
Usain Bolt refuse de courir pour le fisc britannique. 
Lire la suite sur le site de le journal Contrepoints

schiste gaz libéral publique dette immobilier taxe impôt européen droit Mittal Arcelor Florange ProAusteritedepensesexces

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

RETOUR A L'ACCUEIL

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site