Histoire

10 thèses de l'entre-deux-tours - ou pourquoi le FN a intérêt à perdre l'élection

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Les jeux semblent faits. Mais la défaite de Marine Le Pen, si elle reste dans ces ordres de grandeurs, ne sera pas forcément une mauvaise chose pour elle et son parti.

 

Malgré le mépris que m'inspirent le personnage politique d’Emmanuel Macron, son programme ou ce qui en tient lieu, je voudrais, juste avant le débat du 3 mai 2017, égréner quelques thèses, dont les premières disent que, rationnellement, dans l’intérêt de la France, il vaut mieux que le Front National ne gagne pas l’élection du 7 mai prochain. L’hypothèse n’est pas risquée de toute façon, les sondages de la candidate stagnant autour de 40% d’intentions de vote depuis quelques jours.

Foin d’ « antifascisme » et de « bête immonde » ici. La campagne de « re-diabolisation » du Front National qu’Emmanuel Macron essaie de nous infliger depuis le 24 avril me sort par les yeux, surtout lorsqu’il s’est abaissé à manipuler des morts français, ceux d’Oradour-sur-Glane, pour en faire un argument électoral contre d’autres Français.

Mais il y a des raisons, objectives ou très probables pour les motifs que je vais donner, qui font que la victoire du Front National n’est pas dans l’intérêt du pays…ni du parti lui-même, de sa présidente, et même des souverainistes en général. Du moins pas en 2017, dans l'état actuel du FN et de la France. En fait, je pense même que les seules personnes qui auraient vraiment intérêt à souhaiter une telle (et très improbable) victoire devraient être les anti-lepénistes radicaux, qui auraient tout à parier que cette première victoire du FN serait sa dernière.


Voici pourquoi.

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Les cadavres dans le placard

Ou : des mauvaises raisons de voter contre Le Pen.

Cadavre dans le placard

 

Depuis dimanche dernier, on voit fleurir les prises de positions pour Emmanuel Macron, pour Marine Le Pen (nettement moins, disons-le), voire pour l’abstention.

C’est tout à fait normal en démocratie, mais ça ne justifie pas tous les arguments.

Pour la deuxième fois en 15 ans, le Front National est au second tour de l’élection présidentielle. Et inévitablement, on récolte, de la part de ceux qui n’ont pas voté Macron au premier tour, mais qui veulent quand même voter « contre Le Pen » au second, les habituels « rappels historiques sur ce qu’est le Front National ».

A savoir que ce parti a été, incontestablement, fondé par d’anciens collaborateurs vichystes, voire des ultra-collabos qui ont participé à la Légion des Volontaires Français (LVF) ou la Division SS Charlemagne, mais aussi des anciens de l’OAS, etc…

Et il s’en suivrait que « au nom des heures les plus sombres de notre histoire », il faut voter contre Le Pen.

Que l’on s’entende bien : il y a plusieurs motivations qui rendent tout à fait compréhensible la décision de ne pas voter Le Pen ou de préférer son adversaire.

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Saint-Barthélemy - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

(Article publié le 24 août)

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Il y a 442 ans de cela, le 24 août 1572, commençait le massacre de la Saint-Barthélemy, point fort dans toute son horreur des guerres de religion qui ensanglantaient la France à l’époque. Ce qui aurait dû n’être que le massacre d’une élite tourna à la boucherie de milliers de Parisiens dont le seul tort était de professer la religion dite « protestante ». Ce massacre ne fut pas unique. Quelques années auparavant la « Michelade », à Nîmes avait vu les protestant massacrer les catholiques de cette ville[1]. Le massacre de la Saint-Barthélemy eut des échos en France. Des massacres similaires furent perpétrés dans d’autres villes. Mais, ce massacre fut aussi l’acte qui facilita l’union des protestants, réunis autour d’Henri de Navarre, le futur Henri IV après son évasion du Louvre et le parti des « politiques », ces catholiques  qui considéraient que l’on était d’abord français avant que de se définir par une allégeance religieuse. L’exécution par Henri III du Duc de Guise à Blois, son alliance avec Henri de Navarre, puis son assassinat par un moine fanatique, furent autant d’événements qui préparèrent l’accession au pouvoir d’Henri IV (reconnu par Henri III sur son lit de mort) et le triomphe de cette alliance nationale contre le fanatisme religieux.

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La Grande Guerre: une folie? - par Nationaliste Jacobin

Par Nationaliste Jacobin, sur son blog

Le 3 août 1914, il y a presque un siècle jour pour jour, l'Allemagne déclarait la guerre à la France (et non le contraire comme en 1870, ce qui fait que l'Allemagne est bien l'agresseur, on va en reparler). La Grande Guerre, au demeurant, était déjà commencée puisque le 28 juillet, un mois après l'attentat tragique de Sarajevo, l'Autriche-Hongrie avait déclaré la guerre à la Serbie, puis son allié allemand déclarait la guerre à la Russie, qui se montrait décidée à défendre les Serbes, le 1er août 1914. Cette guerre, beaucoup la souhaitaient à travers l'Europe, et un plus grand nombre encore l'attendait dans un contexte de tensions coloniales et balkaniques sur fond de course aux armements et d'allongement du service militaire. Mais, et il faut insister en cette période de révisionnisme germanophile, ce sont bien les empires centraux, Allemagne et Autriche-Hongrie, qui ont déclenché le conflit

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La voix de la France et la Bosnie oubliée - par L'Oeil de Brutus

Par L'Oeil de Brutus, sur son blog

LA VOIX DE LA FRANCE ET LA BOSNIE OUBLIEE

Il y a quelques jours, Laurent Pinsolle publiait un article sur l’état actuel de la Libye et les conséquences du droit d’ingérence. C’est également l’occasion de se remémorer un autre territoire, complètement oublié des médias : la Bosnie-Herzégovine. 

Un pays à la dérive

En 1995, les accords de Dayton mettent fin (provisoirement : 4 ans plus tard aura lieu la guerre du Kosovo) à la guerre issue de la dislocation de l’ex-Yougoslavie. Ils instituent de fait un Etat pluriethnique, composé d’une fédération d’Etat, eux-mêmes basés sur l’homogénéité ethnique. Ces mêmes accords instituent de manière transitoire un poste de Haut représentant en Bosnie-Herzégovine, placé sous l’autorité du Conseil de sécurité des Nations Unies. Sauf que presque 20 ans plus tard, la « transition » perdure et la fonction de Haut représentant est toujours en place. 

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Jean Jaurès, assassiné il y a 100 ans

Pour ceux qui ne sont pas parmi les contacts de Laurent Bouvet sur Facebook, je vous conseille d'y voir le petit florilège de détournements de défunt auquel nos élites "socialistes" se sont livrées.

En conclusion :

Il y a 800 ans, la bataille de Bouvines - par l'UPR

Par l'UPR, sur son site

 27 juillet 2014 : Il y a 800 ans  jour pour jour, le 27 juillet 1214, le roi de France Philippe II - dit Philippe-Auguste remportait, avec le peuple français, la bataille décisive de Bouvines. 

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LES ORIGINES ET LES CONDITIONS DE LA BATAILLE DE BOUVINES

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La Guerre du Nord vue par les Russes - par Nationaliste Jacobin

Par Nationaliste Jacobin, sur son blog

Je livre ici un dernier article avant de partir deux semaines découvrir le patrimoine, l’histoire et les paysages de notre beau pays. Aussi, je quitte un instant l’actualité française pour évoquer un événement majeur de l’histoire de l’Europe orientale, récemment porté à l’écran par le cinéma russe.

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Certains pays oublient leur grandeur passée. Il fut un temps où la Suède était autre chose que ce qu’elle est devenue. Autre chose qu’un pays neutre, sans ambition, sans volonté de peser sur le cours des événements. Autre chose qu’un pays dont les seules gloires sont d’avoir des élites très féminisées et de se demander s’il ne faudrait pas forcer les petits garçons à faire pipi assis dans un souci d’égalité des sexes [1]. La Suède est exactement ce que certains, eurolâtres en tête, voudraient que la France devienne : un pays qui renie son histoire, qui se préoccupe uniquement du droit des femmes, de l’accueil des immigrés et de la gestion du multiculturalisme. Un pays sage qui a compris qu’il était « trop petit », « pas assez peuplé » pour faire entendre sa voix, pour jouer sa propre partition. La Suède et le Danemark sont morts en tant que « grandes nations ». Les habitants de ces pays sont très heureux, mais leurs états ont quitté l’histoire. Pourtant ces pays ont joué un rôle important dans le passé : puissances militaires, commerciales, coloniales même, leur destin nous rappelle que la force d’un pays ne se mesure pas uniquement à sa superficie ni à son poids démographique (les pays scandinaves ont toujours été sous-peuplés). Il a existé une Suède impériale qui, au XVII° siècle, fit de la Baltique un « lac suédois » et disputa la suprématie en Europe orientale à la Russie. C’est ce choc entre Suédois et Russes qu’évoque le film Fantassins, seuls en première ligne, un film russe de 2007 d’Oleg Ryaskov dont le titre original russe est Le Serviteur du souverain. Ce long métrage propose pour l’essentiel une reconstitution de la bataille de Poltava, affrontement décisif qui opposa le roi de Suède Charles XII et le tsar de Russie Pierre le Grand le 8 juillet 1709, à l’est de l’actuelle Ukraine. Mais revenons d’abord sur les origines de la puissance suédoise à l’époque moderne.

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Manuel Valls insulte la France

Voir la vidéo sur :

http://www.francetvinfo.fr/france/video-oui-la-france-etait-a-vichy-dit-valls-a-la-commemoration-de-la-rafle-du-vel-d-hiv_651851.html

Aujourd'hui, "notre" premier ministre, Manuel Valls, s'est permis de dire, dans un discours commémorant la rafle du Vel d'Hiv', ces propos :

"Oui, la France était à Vichy."

Ou, plus précisément, dans le contexte :

"Oui, la France était à Vichy. Et elle était à Paris. Là, des gens, des personnages hargneux, animés des pires préjugés théorisaient la supériorité de certains hommes sur d'autres hommes, et appelaient à la 'haine du juif'. Ils croyaient en une patrie pure, purifiée, fantasmée, en la prétendue nécessité de la régénérer et de chasser les ennemis qui se cachaient en son sein."

Donc le premier ministre que la France ne mérite pas a pris position dans cette polémique : Vichy, était-ce la France ou pas ? Pour les naïfs, il ne s'agit pas de nier que cette ville se situe en France. Ni que le régime de fait qui a sévit entre Juillet 1940 et la Libération n'était pas composé de français. La question est : "La Nation française porte-t-elle la responsabilité de l'existence, ainsi que des méfaits, de ce régime ?". Sur l'Arsin.fr, nous avons déjà répondu avec cet article.

En disant "Oui, la France était à Vichy", Manuel Valls prend une position. Elle est injurieuse pour notre pays.

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Pap Ndiaye, les historiens et le racisme - par Nationaliste Jacobin

Par Nationaliste Jacobin, sur son blog

Connaissez-vous le magazine l’Histoire ? Il s’agit d’une publication mensuelle qui se donne pour objectif de vulgariser les dernières avancées de la recherche historique, et c’est tout à fait louable. Beaucoup d’universitaires, malheureusement, vivent dans leur monde, coupés du commun des mortels, et constituent une communauté fermée, avec son langage abscons, ses concepts prétentieux, le tout parfaitement incompréhensible pour le profane. Tout un langage complexe et pseudo-scientifique permet à ce nouveau clergé de garder la haute main sur la recherche, et c’est tout aussi vrai en géographie, en littérature, en « sciences de l’éducation ». Les sciences « humaines » nourrissent semble-t-il un complexe d’infériorité par rapport aux sciences « dures ». Au contraire, les historiens anglo-saxons ne se sentent pas obligés d’habiller leurs travaux d’un vocabulaire aussi impressionnant que creux la plupart du temps. Pour une fois, le pragmatisme anglo-saxon a ses mérites, et les ouvrages d’historiens anglais ou américains, il faut le dire, sont souvent très agréables à lire, accessibles, et surtout ne nécessitent pas les talents d’un exégète ! J’approuve donc la démarche du magazine l’Histoire, qui propose des articles courts (un peu trop parfois quand le sujet est passionnant), bien écrits, dans un français accessible. L’Histoire est à mettre entre toutes les mains. Mais, car il y a un mais, certains partis pris idéologiques, développés sous le couvert de la recherche et avec l’apparente caution d’une démarche scientifique, me dérangent.

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28 Juin 2014 – Il y a 100 ans, l’attentat de Sarajevo entraînant l’Europe dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ? - par l'UPR

Par l'UPR, sur son site

Commentaire de Pablito Waal : cet article de François Asselineau est très contestable sur ses conclusions et comparaisons entre la situation de 1914 et l'actualité. Mais la critique de "l'UE qui nous protège des guerres" est valable.

10340142 740338812671158 5768502130060583598 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?

Alors que la voiture de François-Ferdinand est immobilisé, un terroriste surgi de la foule saisit l’occasion qui lui est ainsi offerte pour tirer presque à bout portant deux coups de revolver sur les deux conjoints. Ce dessin est extrait du journal français  » Le Petit Journal » daté du 12 juillet 1914.

Il y a 100 ans jour pour jour – le 28 juin 1914 -, le nationaliste serbe de Bosnie Gavrilo Princip assassinait à Sarajevo (Bosnie) l’héritier de l’Empire austro-hongrois, l’archiduc d’Autriche François-Ferdinand ( de son vrai nom Franz Ferdinand von Österreich-Este ), et son épouse Sophie Chotek de Chotkowa et Woguin, duchesse de Hohenberg.

Même si cet assassinat ne fut évidemment pas la seule raison du conflit qui allait embraser l’Europe, il n’en fut pas moins l’élément déclencheur de la Première Guerre mondiale.

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Hollande débarque... - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : tout n'est pas parfait dans cet article - pourtant fort utile. Descartes dit que les conscrits n'ont pas vraiment de culpabilité quand ils se battent pour une mauvaise cause; ils ont au moins la responsabilité de penser à déserter. De plus, le soutien (passif) des Américains à Hitler tant qu'il gagnait la guerre sur le front Est est une idée vraiment discutable : le prêt-bail accordé à l'URSS dès la fin de 1941 ne cadre pas vraiment avec cette supposition, et il n'aurait pas été dans l'intérêt de Washington d'avoir une Allemagne victorieuse et toute-puissante en Europe puis Eurasie, alors que les américains combattaient le Japon.

Plus laids que les euros : les Francs-AMGOT, heureusement jamais entrés en vigueur

« Les peuples qui oublient leur passé sont condamnés à le revivre », disait Ghandi. Ce que le sage hindou a omis c’est d’indiquer le sort des peuples qui, sous prétexte de maintenir vivante la mémoire, transforment leur histoire suivant les canons hollywoodiens jusqu’à en faire une présentation digne d’un film de Walt Disney. Voilà les réflexions qui m’ont assailli en regardant les reportages des cérémonies du 70ème anniversaire du débarquement anglo-américain sur les plages normandes.

Le débarquement de Normandie fait partie des épisodes de la IIème guerre mondiale les plus mythifiés. Du « jour le plus long » à « il faut sauver le soldat Bryan », Hollywood a prêté sa plume et sa caméra complaisante au mythe, ce même mythe qu’on retrouve dans la bouche de notre président. Celui du « bon » GI sacrifiant sa vie pour « libérer l’Europe », celui d’une bataille titanesque qui aurait « décidé du sort du continent », et ainsi de suite. Nous sommes supposés être éternellement reconnaissants à ces soldats qui sont venus nous libérer. Mais cette image d’Epinal occulte un certain nombre de vérités qu’il faut connaître si l’on veut comprendre la suite. Alors, on va essayer de rétablir ces vérités.

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Overlord et Bagration - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

Les célébrations du 69ème anniversaire de la Victoire sur l’Allemagne (9 mai) annoncent celles du 70ème anniversaire du débarquement de Normandie. L’attention des médias comme celle du public va donc être focalisée sur le rôle des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne et sur une bataille qui, si elle eut une importance considérable pour la France, doit être resituée dans son contexte de l’époque. Un livre récent de Jean Lopez, Opération BAGRATION – La revanche de Staline, permet de relativiser utilement les combats qui ont eu lieu sur les plages de Normandie. Ce livre s’inscrit d’ailleurs dans un ensemble dont 4 autres ouvrages ont été publiés. Ce travail de fond place Jean Lopez parmi les meilleurs spécialistes de l’Armée Rouge et des combats de 1941 à 1945.

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Pourquoi la crise ukrainienne ? - par V.A.R.

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site

2014 restera l'année de la crise en Ukraine.

Un gouvernement "pro-russe" a cédé la place à un gouvernement "pro Union Européenne", les puissances extérieures s'opposent sur le destin d'un des pays les plus grand et les plus stratégique de l'Europe.

Pourquoi une telle crispation ? Qui a l'avantage ? Avec quels risques pour l'avenir des relations internationales ?

En 2004 déjà une "révolution" chassait les pro-russes

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Bertrand Russell, autobiographie - par Valeurs & Actions Républicaines

Par Valeurs & Actions Républicaines, sur leur site


 Bertrand Russell (1872-1970) est une figure un peu oubliée de la guerre froide. Or, ses livres, ses positions et surtout ses recherches mathématiques ont pesé sur tout le XX°s.

Il a aussi publié en 1967 son autobiographie, une somme de  plus de 1 500 pages destinée à donner ses dernières remarques sur le monde de l'après 1945. Après le dernier conflit mondial Russell a patiemment et durablement animé la mouvance pacifiste mondiale, répétant avec force d'arguments que les bombes atomiques pouvaient réduire à néant l'espèce humaine.

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La légende noire de Robespierre - par Cécile Obligi

Ici la conférence donnée par l'historienne Cécile Obligi aux Ernest de l'Ecole Normale Supérieure.

La guerre de Crimée aura-t-elle lieu? - par Nationaliste Jacobin

Par Nationaliste Jacobin, sur son blog

Je reviens sur la crise ukrainienne, dont l’épicentre, qui se situait à Kiev jusqu’à la chute du président Viktor Ianoukovitch, s’est à présent déplacé de plusieurs centaines de kilomètres vers le sud, dans la péninsule de Crimée, sur les bords de la Mer Noire. Historiquement et linguistiquement, la Crimée est probablement la moins ukrainienne des régions d’Ukraine : près de 60 % des habitants sont russes (ethniquement, mais pas forcément au sens juridique), la grande majorité est évidemment russophile, et la région compte une importante minorité musulmane, celle des Tatars de Crimée. Bien que majoritairement russophones, les Tatars semblent globalement hostiles à un éventuel rattachement de la Crimée à la Russie. Certains d’entre eux commenceraient même à fuir vers le reste de l’Ukraine.

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Source: actualités Orange

 

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Articles de V.A.R. sur la Révolution Française

Articles de Valeurs & Actions Républicaines

A l'heure où une partie de la "Dissidence" (qui n'est rien d'autre que la vieille tradition monarchiste catholique renommée) prétend "déconstruire" le "mythe" de la Révolution Française (en ne faisant que des "révélations" déjà largement connues des historiens, comme l'adhésion aléatoire du peuple français à la Révolution), une mise en perspective de ces évènements par rapport au XVIIIème siècle est bienvenue.

Les massacres de la révolution en questions - par V.A.R. 

A l’ombre des lumières : la peur, les peurs - par V.A.R.

L'émeute d'avril 1789 - par V.A.R.

Le 14 juillet 1789 - par V.A.R.

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La Campagne austro-hongroise : Prague

Voici la fin de la série de Dio Cronos sur l'Europe Centrale, posant la question suprême : les nations sont-elles vouées à disparaître au profit des empires?

Benoist-Méchin, Frédéric de Hohenstaufen - par Edgar

Par Edgar, sur son blog

Le retour d'Edgar...et de notre rubrique "Histoire".

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Mon livre d’histoire préféré. Je l’ai lu à 11 ans, et viens de le relire, 33 années plus tard. Entre temps je n'en avais gardé que l'impression d'une passionnante lecture.

Intéressant de voir ce qui avait pu me fasciner à l’époque : l’extraordinaire destin de Frédéric II, gamin solitaire qui s’est quasiment élevé seul à Palerme, puis devient empereur.

Ce que je ne savais pas en revanche sur le moment c’est que l’auteur, Jacques Benoist-Méchin, a été collabo (secrétaire d’état sous Pétain, il se défendra à son procès en mettant sa volonté de collaboration sur le compte de son fédéralisme européen : « Quand je suis de passage à la SDN, à Genève, avec Briand, et que Briand parle de fédération européenne, je l'écoute et je pense qu'il a raison »). Cela n’a pas empêché de Gaulle de faire distribuer son "Histoire de l’armée allemande" aux officiers de l’état-major de l’armée française après 1944.

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