Je suivais Charlie - par l'Arsin

  • Par arsin
  • Le 09/01/2015
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Par l'Arsin

Je ne suis pas manipulable corrige 

Article écrit le 7 janvier 2015, entre 20 et 23 heures.

 AVERTISSEMENT : cet article, peut-être publié trop tôt, ne doit pas être mal interprété. Les lecteurs peuvent comprendre que pour moi, la meilleure façon de saluer Charlie Hebdo est de dire ce que ce journal a représenté pour moi. Je ne suis pas doué pour les tirades lyriques sur les grandes valeurs, ni les appels à lutter contre un adversaire qui n'est toujours pas sérieusement identifié à l'heure où je mets en ligne cet article. Parfois, les défauts comme les qualités des disparus nous manquent.

Et sinon, essayez d'imaginer comment Charlie Hebdo aurait commenté le même événement survenu dans un autre journal, et vous comprendrez.

Fin d’une époque. Ça fait petit comme introduction,un peu comme si je commentais la fermeture d’une usine, d’un magasin, ou la déchéance d’un sportif célèbre. Disons que je n’aime pas les formules emphatiques. Le bilan d’au moins douze morts à Charlie Hebdo ce 7 janvier parle de lui-même.

Il m’a été impossible de me rendre au rassemblement de solidarité sur la Place de la République, en raison de l’interruption longue du trafic RER sur certaines lignes de l’Est parisien, pour des motifs de sécurité.En sortant de la gare, voulant compenser le froid par les calories, je ne pus trouver de sandwichs au jambon ! C’est dire où nous en sommes, entre tous ces Quick halal… Sérieusement, je ne ferai aucune allusion aux supposés coupables du crime. Tout simplement parce qu’on ne sait pas réellement qui ils sont. Je suis peut-être prude sur ce sujet. Vous préférerez peut-être ceux qui sont déjà en train de parler « d’attentat sous faux drapeau », et qui commencent à guetter les « mensonges de la ‘version officielle’ »…alors que cette version n’existe pas encore ! Très forts les gars !

Pour revenir aux choses sérieuses (ou pas), j’ai été abonné à Charlie Hebdo pendant huit ans, à partir de mes quinze ans. Le journal n’existe plus, même si l’entreprise continuera à publier des numéros sous le même nom. Les personnages (oui, personnages, et pas seulement les personnes) qui le fondaient ne sont plus. Je ne sais si j’écris un hommage ou un aperçu d’histoire personnelle, mais le style de ce qui va suivre ne sera pas obséquieux. Après tout, s’il y avait un Charlie Hebdo Bis pour commenter la destruction du premier, il titrerait sans doute, dès ce mercredi [1] quelque chose comme « Où, où, où est Charlie ? Un peu partout ! », le « Balles tragiques à Charlie Hebdo » ayant déjà été pris par…Ouest-France. Finir avec un hommage par un journal catholique et une journée de deuil national (annoncée par F.Hollande ce soir) n’était pas vraiment le destin que l’on pouvait prédire à l’équipe de Charlie.

Charlie et moi

De 2000 à 2008, Charlie Hebdo, c’était dix, vingt, trente minutes, parfois plus, de lectures qui me faisaient voir autre chose : pas le néant du lycée, ni les rancœurs du quotidien (parce que c’était un hebdomadaire…ok, je sors). A une époque où la politique se résumait pour moi aux soirées électorales ponctuées de « c’est quand même tous des pourris et des enculés, hein », ça paraissait plus construit. Bien sûr, je devais réaliser par la suite que le discours dominant dans Charlie Hebdo (puisque, malgré la diversité des têtes alors pas encore tombées, on savait très bien dans quel camp se situait le journal et quelles idées n’y avaient pas leur place) était malgré tout assez simple, cerné de carcans, de débats interdits, et parfois aux limites de la désinformation. Et aussi, Charlie Hebdo a publié quelques très mauvais articles. Par exemple, un de 2005, 2006 (ou dans ces eaux-là) qui comparait le Venezuela chaviste à l’URSS, sans nous donner l’adresse de ses camps de travail ou de ses charniers.

Au fur et à mesure, le journal, que ceux qui ne le connaissent que de nom et de réputation croient très radical, est devenu une sorte de bulletin d’une tendance de gauche du PS, avec un peu de Verts, de Parti de Gauche, un petit peu de PC. Pire, il a été la chaire de Philippe Val, l’homme aux métaphores démesurément longues pour des conclusions affligeantes, et qui écrivait noir sur blanc que les « eurosceptiques » voulaient renvoyer l’Europe dans la guerre des tranchées. J’ai payé pour lire ça, quand même.

Et pourtant, j’y suis resté huit ans, dans la liste des abonnés de ce canard avec qui j’étais de moins en moins en accord. Est-ce que j’aimais me faire insulter par Val ? Juste voir où le discours navrant du futur patron de France Inter pouvait tomber ? Ou est-ce que j’appréciais le style de Luz, les cochonneries de Riss, les fantasmes malsains de Willem, les éructations de Siné (oui, c’était avant 2008) avec qui j’étais parfois autant en désaccord qu’avec Val, mais pour des raisons opposées ? D’ailleurs, disons-le : un peu lassé, je me suis désabonné suite à « l’affaire Siné » de juin 2008. Mais tout cela ne mérite plus qu’on en parle.

Même si l’écosystème politique de Charlie était en fait assez limité (une gauche pas vraiment communiste mais pas non plus strauss-kahnienne – oui, avant 2011, des gens se réclamaient de DSK), le fait est que Philippe Val ne représentait pas vraiment le journal. Stéphane Charbonnier, dit Charb, l’avait d’ailleurs reconnu, avant de devenir rédacteur en chef à son tour, quand Val alla sur les ondes de l’Etat. Charb ressemblait bien plus au journal dans son ensemble. Il est mort aujourd’hui.

Charb, Cabu,Wolinski, Tignous, Maris

Charb était le « neveu » de Siné (réel ou spirituel, peu importe). Pour moi, c’était l’auteur de ces bonshommes aux membres carrés et aux tronches d’alcooliques,sans doute beaucoup moins variés dans leurs apparences que ceux de Luz ou Riss, mais assez vite décodables par le lecteur, un peu comme du dessin de tract. D’ailleurs, Charb a illustré nombre de tracts politico-syndicaux. Pourtant, il « n’aimait pas les gens » : ainsi était titrée sa chronique, située au début des années 2000 juste à côté de celle de son oncle. Une chronique courte, dont les idées n’allaient pas forcément très loin, et qui lui ont valu des empoignades dans son camp[2], voire dans sa famille [3], mais qui étaient au moins exprimées en toute franchise. Tout comme étaient crues les aventures de Maurice et Patapon, ses imaginaires et scatophiles chien et chat. « Et merde !» pourrait être aujourd’hui leur conclusion autant que leur résumé. Charb était un communiste avec quelques tendances asociales. Et parmi les cocos, ils sont plus nombreux qu’on peut le penser. Mais un de moins ce soir.

Je vais être obligé de faire assez court pourparler de (Jean) Cabu(t), que beaucoup d’autres articles bien mieux informés que moi sur la longue carrière du dessinateur raconteront bien plus richement. Pour moi, Cabu fut d’abord un livre de dessins « interdits » qu’on me confia pour m’occuper pendant une soirée de réveillon de Saint-Sylvestre, quand j’avais douze ans et que les « adultes » pico…discutaient sérieusement en attendant l’heure fatidique. Cabu, c’était une œuvre absolument prolifique sur 76 ans, un style et un ton « subversif »…mais qu’on a vu partout. C’était parfois des dessins faciles, par exemple sur les anti-européens. Le premier numéro de Charlie Hebdo de 2002 montrait trois souverainistes (Pasqua, De Villiers, Chevènement) aux traits devenus simiesques saluant l’arrivée de l’euro comme monnaie unique par un « Non à la monnaie de singe ! »…Bon, allez, c’était plutôt sympa en fait. Cabu a aussi dessiné la fameuse couverture du Mahomet se désolant « d’être aimé par des cons ». Les résultats de l’enquête officielle me démentiront peut-être, mais il semble que les islamistes soient rancuniers. Leur Dieu pardonne, pas tous ses disciples.

Cabu laisse surtout derrière lui des personnages que des millions de gens auront vus sans forcément les identifier. Le « beauf », petit, rond et au front bas fut son enseigne pendant des années. Puis, comme me l’expliqua un de mes professeurs de lycée, de doctes sociologues notèrent que ce personnage « stigmatisait » (ou quelque chose du genre) les classes populaires. Se moquer des chasseurs, des alcooliques, des électeurs moutonniers, des maris brutaux, c’est donner une mauvaise image du populo, vois-tu. Pour ma part, je pensais plutôt que pointer par l’humour des défauts répandus exprimait l’espérance que tout un chacun, riche ou pauvre, puisse s’en éloigner.

Mais ce ne sera pas la dernière fois que cet argument de la « stigmatisation » sera lancé contre le journal où Cabu officiait. Charlie Hebdo et Cabu ont été loin de n’avoir que des positions justes dans les années 2000. Mais cela justifiait-il que, pendant cette décennie, quelques « critiques » de la « vraie de vraie gauche » décrétèrent que ce journal était devenu « raciste », parce qu’il moquait « la-religion-des-pauvres-et-des-opprimés » [4] ?

Les personnages de Cabu ressemblaient à beaucoup d’entre nous. Il est amusant qu’après avoir été un « grand duduche », je me sois mis à ressembler au « nouveau beauf », légèrement barbu et à katogan (il me manque les lunettes noires, ceci dit), personnage que Cabu avait créé pour fuir les critiques sociologiques sur le « beauf originel ».J’aurais pu choisir de devenir l’adjudant Kronenbourg, ça aurait eu une autre classe.

Aujourd’hui, ces figures sont en deuil. Mano Solo, fils de Cabu et mort du sida en 2010, à ce soir droit à une réunion de famille.

Georges Wolinski écrivait énormément à côté de ses dessins. Moins que Siné, et moins que Cavanna (qui ne dessinait pas du tout), c’est sûr. Après ces deux messieurs, il était l’un des doyens de l’équipe. Là encore, des tas d’autres gens en parleront mieux que moi. Pour le gamin que j’étais, ses frises n’étaient pas drôles, mais illustraient un regard assez apaisé, « gentiment obsédé » comme je l’avais lu une fois, de la part d’un homme âgé (il nous quitte à 80 ans) qui eut son parcours militant. En effet, il créa L’Enragé avec Siné en 1968. Il fut aussi dessinateur à l’Humanité. Il ne désavoua pas l’URSS lorsqu’il lui fut proposé d’y voyager. Il ne la vanta pas non plus, mais ce fut assez pour que les plus antisoviétiques se fâchent avec lui, le qualifiant de « copain devenu camarade » (dans la gauche anti-PCF d’avant 1989, camarade n’était pas un compliment, tout comme gauchiste n’en est pas un au sein du PCF). En 2003, alors qu’une nouvelle campagne de Reporters sans Frontières s’abattait sur Cuba, Wolinski ne s’y joignit pas non plus. Sur un plateau de télévision, Bernard Kouchner l’accusa (en son absence) de ne faire que « défendre sa jeunesse » (de préserver ses idéaux en ne condamnant pas le Cuba castriste). Personnellement, je préfère la jeunesse de Wolinski à la vieillesse de Kouchner. La vieillesse de Wolinski, elle, fut interrompue trop tôt.

Benoît Verlhac, dit Tignous, avait un style de dessin plus « trash », avec ses personnages informes, aux courbes brutes, tantôt taillés en blocs, ou en tiges, parfois en blobs dégoulinants. Il décrivait, avec un esprit assez proche de Charb dans mon souvenir, la saleté morale du monde. Oui, je sais, ce que je viens d’écrire est très cliché, mais je n’ai pas vraiment ses positions politiques en tête. Je ne peux pas en dire beaucoup plus, les lecteurs de Fluide Glacial le connaissaient mieux que moi. Comme Charb, il nous quitte à 47 ans. C’était bien la peine de faire des dessins contre les réformes des retraites, hein.

Et enfin, Bernard Maris. On a moins cité son nom aujourd’hui. C’était un économiste et non un caricaturiste. Donc pas un rigolo, alors forcément, ça nous touche moins. Après celui ressenti en apprenant l’attentat et les quatre premiers noms des dessinateurs disparus, j’eus encore un sursaut en découvrant sa mort. Bernard Maris fut la plume de Charlie Hebdo qui eut le plus d’influence sur moi.

Il était un excellent pédagogue. Économiste anti-néoclassique, anti-croissance, et surtout « anti-libéral », il se donnait pour mission de donner des arguments à un public qui entendait le discours de TF1 régulièrement. Au début des années 2000, ce n’était pas mon cas. Son style percutant m’a fait entrer dans une vision assez binaire, il faut bien le dire, de la politique et de l’économie. Les libéraux étaient en gros un bloc de gens qui pensaient avoir raison sur tout et qui n’étaient pas loin d’être proches du contraire : voilà ce que je retirais de mes lectures de l’économiste toulousain.

Ça ne m’a pas fait que du bien. Certes, cela m’a un peu intéressé à l’économie, et a joué sur mon avenir d’étudiant, en bien. En mal, cela m’a mené à me ridiculiser dans des conversations internautes face à des gens qui appartenaient au camp du Mal, c’est-à-dire le libéralisme. J’ai mis quelques années à comprendre que le libéralisme, ce n’est pas Jean-Marc Sylvestre ou Ernest-Antoine Seillières (Pierre Gattaz pour les plus jeunes). C’est une famille d’idées très vaste, dans laquelle il y a non seulement Friedman,mais aussi Hayek et Von Mises, et une armée d’autres noms d'auteurs. Et ces gens ont de gros désaccords entre eux (à côté, les trotskystes vivent dans l’harmonie parfaite), et leurs idées ne se résument pas à « faut tout privatiser, tout déréguler et réduire l’Etat à presque rien ».

Ce discours de Bernard Maris, qui pouvait se comprendre dans l’avalanche idéologique de la rigueur de 1983, des privatisations chiraquiennes de 1986 puis de la chute du bloc de l’Est, a fini par représenter ce qui n’allait pas dans Charlie Hebdo.

Charlie Hebdo, à la base, ce sont des gens de gauche non communiste (hormis quelques-uns, comme Charb), rassemblés à l’époque où le PCF pro-soviétique dominait la gauche. Ces gens de gauche non-PCF se réclamaient plus ou moins des mêmes idéaux que les communistes, sans l’autoritarisme ni la violence politique. Un peu comme des oiseaux pique-buffles, vivant en marge du bovidé, mais perdus sans lui. L’effondrement du « socialisme réel » en 1989-1991 les a mis dans un problème idéologique : après avoir passé des années à dire que l’on est pour la révolution sociale, comme en Russie ou à Cuba, mais sans la dictature et le Goulag, que reste-t-il à dire quand ladite révolution sociale disparaît en même temps que la dictature soviétique ? De quelle alternative politique concrète se réclame-t-on ? Comme une grande partie de la gauche, exception faite de la droite du PS, Charlie Hebdo s’est donné pour ennemi le dragon en partie imaginaire qu’est « l’ultra-libéralisme ». Alors que, malgré les privatisations et l’ouverture des marchés financiers, la France est très loin d’être devenue « ultra-libérale ». Mais comme on ne peut pas exister en politique [5] sans avoir un ennemi, donc il faut en avoir un, et le dénoncer sans cesse, le simplifier, parfois le caricaturer.

Ne croyez pas le moins du monde que je sois libéral. Mais la critique du libéralisme, en France, est souvent en dessous de tout, et il n’est pas sûr que « l’ultra-libéralisme » soit notre pire ennemi, simplement parce qu'il n'existe pas vraiment. En tout cas, ce ne sont sans doute pas des disciples de Ayn Rand ou de Margaret Thatcher qui ont commis un massacre aujourd’hui.

Bernard Maris avait écrit au début des années 2000 un article sur la faillite intellectuelle et théorique du libéralisme dans Alternatives Economiques, journal qui est un peu la version sérieuse (et longue) de la rubrique économie de Charlie Hebdo. Un article symptomatique : peu convaincant, détournant parfois le sens des théorèmes, dénonçant l’incapacité du libéralisme (lequel ?) à expliquer la réalité économique, et sans rien mettre à la place. Pour être honnête, Maris a davantage donné ses positions dans ses Antimanuels d’économie, où il critique la croissance, l’économie de la rareté, vante l’économie du partage, de la gratuité, de l’altruisme, et autres merveilleux sentiments. Mais pas de système. Les systèmes sont ringards, et ça mène au goulag, paraît-il. Cependant, avouons-le : c’était si bien raconté.

Les étudiants de Toulouse ont dû avoir d’excellents cours avec ce professeur qu’ils ne reverront pas. Mais il leur reste le nobélisé et ultra-matheux Jean Tirole. Qui doit être beaucoup moins drôle à lire, je le crains.

Au moment où je finis ce texte quoi, j’apprends que le dessinateur Philippe Honoré fait aussi partie des victimes. Ses dessins parodiaient les apparitions de politiciens, dans un graphisme très contrasté, à l’image d’une chaîne de télévision en noir et blanc. Le signal s’est arrêté.

Voilà. Plus grand-chose à dire. Je laisse aux autres les envolées sur la République mutilée, attendant qu’ils réalisent que, techniquement, la République est plus menacée quand ses institutions sont vidées de leur sens, même sans effusion de sang, qu’elle ne le serait même parla mort de milliers de citoyens (après tout, la Troisième République n'a jamais été aussi forte qu'en 14-18). Mais les grandes phrases font tellement chaud au cœur.

Je n’écris pas de nécrologie ni d’hommages. Je peux transmettre des condoléances, sans hypocrisie, car le choc est authentique depuis que j’ai appris la nouvelle.

Mais je ne suis pas Charlie. Charlie est une autre partie de ma vie. Alors j’ai essayé de la raconter sans fard ici. Et puisque l’on parle de liberté d’expression :

« On doit des égards aux vivants ; on ne doit aux morts que la vérité ».

Voltaire.

Pour conclure :

Condoléances aux proches des six victimes (sur douze à cette heure) dont les noms n’ont pas été cités ici. Parmi eux, les deux policiers qui étaient chargés de la protection du journal. En mission, ils sont morts pour la France.

[1] Jour de parution du journal

[2] Je me souviens de sa polémique avec un ministre délégué à l’enseignement professionnel sous le gouvernement Jospin, qui envoya au journal un droit de réponse furibard après avoir lu Charb défendre (assez primairement, faut-il le dire) le collège unique, considérant qu’avec « plus de moyens », l’Ecole finirait bien par faire de tous les apprenants de fins connaisseurs de Maupassant et Balzac. Le ministre délégué lui répondit que les « moyens »supplémentaires ne serviraient qu’à faire « avaler de force » aux élèves des connaissances qui seraient recrachées. Comment s’appelait ce ministre si peu confiant envers les hausses de budget ? Jean-Luc Mélenchon.

[3] Charb détestait le tabac et même les fumeurs. Imaginez l’opinion de son oncle Siné, amateur de tous les excès.

[4] Vous savez, la même religion que l’on surnomme « Religion d’Amour, de Paix et de Tolérance » (RAPT).

[5] Je parle de la politique au sens large, de l’arène des idées où se battent tous ceux qui s’expriment, pas que des politiciens professionnels.

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