L'économie socratique contre celle de Gorgias - par Michel Baran

  • Par arsin
  • Le 27/04/2012
  • Commentaires (0)

Par Michel Baran, sur son blog

http://restauratiionduroyaumedefrance.over-blog.fr

http://classiques.uqac.ca/classiques/platon/Gorgias/platogor_L25.jpg

Gorgias était un sophiste, un personnage avançant ses idées par des arguments fallacieux., tel que le rapport le dialogue écrit par Platon dans lequel Socrate et Gorgias s'affrontent C'est ce que reproche Michel Baran à l'économie européenne actuelle, en se basant sur ses principes catholiques. Ses propositions sociales peuvent faire débat, comme c'est la vocation de l'ARSIN, la route à prendre entre européïsme et nationalisme ou entre décroissance et croissance en valeur n'étant pas encore tranchées pour lui.

http://www.huffingtonpost.fr/michel-santi/dette-economie-la-politique_b_1433431.html?ref=crise-de-la-dette 

 

Ainsi que je l’ai écrit, la crise économique repart de plus belle... L’Espagne, l’Italie ont plus de 5% de leurs avoirs bancaires qui appartiennent à la BCE; l’Allemagne pompe leur liquidité. La Grèce meurt en silence, en attendant peut-être une insurrection nationale dans les urnes. La Hollande s’insurge préventivement; sa classe politique a cru malin de reporter les élections en Septembre, espérant que ça s’améliorera. Mais je peux vous prédire que ce sera pire, parce que nous sommes à la veille d’une révolution religieuse DONC politique.

 

L’euro aura eu le mérite de montrer que le discours « solidariste » européen était une colossale hypocrisie et que la course à la richesse excessive nous conduit à la ruine (il faut relire la critique par Socrate de Gorgias dont le thème est l’outrance).

Il faut donc se libérer du pouvoir de l’Argent, reprendre le slogan communiste « à chacun selon ses besoins ». Nous en avons les moyens si nous nous plaçons résolument du coté de Socrate, qui plaide avant la lettre pour la décroissance.

J’ai déjà écrit dans plusieurs articles, ici même comme  dans le précédent du même nom, que cette crise était l’occasion de créer ex nihilo la première institution continentale [Note de l'ARSIN : La première, vraiment ?]. Une banque citoyenne européenne dans laquelle fusionneront les grandes banques nationales pour prêter sans intérêts aux citoyens pour se loger, s’équiper; investir...

 

Il faut aussi mettre en place le revenu universel, ou citoyen peu importe la dénomination, en France, naturellement, MAIS AUSSI DANS TOUTE L’EUROPE ! C’est la seule façon d’assurer la dignité humaine ET la remboursabilité des prêts de la banque continentale.

 

Si on refuse ces réformes révolutionnaires, il n’y aura que deux routes à prendre: celle sur laquelle nous sommes et qui finit dans le mur, ou celle du « nationalisme intégral » pour rependre une expression, bien mal appliquée, maurrassienne.

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