Laurent Pinsolle voit la lumière de l'autre côté de l'Atlantique

  • Par arsin
  • Le 21/05/2013
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Les parasites fiscaux, produits de l’anarchie néolibérale - par Laurent Pinsolle
Par Laurent Pinsolle, sur son blog
http://www.gaullistelibre.com/
The Economist consacre un dossier passionnant de 16 pages sur les parasites fiscaux dans son numéro du 16 février. L’occasion de mieux comprendre l’ampleur du phénomène, leur mode de fonctionnement, mais aussi de saisir qu’en dépit de grandes déclarations, pas grand chose n’a changé…
Opacité et basse pression fiscale
Voilà le trait commun à l’ensemble des parasites fiscaux. Ils sont utilisés aussi bien par de riches particuliers qui veulent payer moins d’impôt que par des multinationales qui pratiquent la désertion fiscale (plutôt que de l’optimisation fiscale). Enfin, ils sont une destination de choix pour l’argent sale qui peut s’y recycler en toute discrétion. MêmeThe Economist souligne que « l’argent y est envoyé principalement pour le protéger des taxes, compromettant la collecte dans le pays d’origine du client, où il continue de profiter des services payés par les impôts tout en y échappant ». 
Il y a beaucoup de parasites fiscaux. Naturellement, on pense à la Suisse, à Monaco, aux petites îles britanniques ou des Caraïbes, mais ce n’est pas tout. Tout d’abord, en Asie du Sud-Est, Singapour et Hong Kong se sont placés sur ce marché. En Europe, le Luxembourg, mais aussi la Belgique jouent aussi ce rôle. Pire, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis peuvent également être considérés comme des parasites fiscaux. En effet, l’Etat du Delaware présente une densité d’entreprises proche des îles Caïmans, du fait de la possibilité de créer une entreprise sans papier d’identité…
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USA : ce n’est pas l’austérité qui réduit les déficits !  - par Laurent Pinsolle
Par Laurent Pinsolle, sur son blog
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5. 3% du PIB : voici ce que devrait être le niveau du déficit public aux Etats-Unis en 2013, soit plus de 6 points de moins que le point haut atteint en 2009. Une baisse plus rapide que dans les pays qui mènent des politiques d’austérité sauvages, ce qui en démontre l’absurdité. 
Washington mieux que Madrid
Les statistiques de l’OCDE sont formelles et assez stupéfiantes. En plein cœur de la récession, les Etats-Unis et l’Espagne sont deux des pays qui ont le plus laissé filer leurs déficits pour amortir la crise (après l’Irlande et la Grèce), du fait de l’effondrement de leur marché immobilier. A Washington, le déficit atteignait ainsi 11,9% du PIB et à Madrid 11,2% en 2009. Pour 2012 et 2013, l’OCDE prévoyait en novembre, -8,5% et -6,8% aux Etats-Unis et -8,1% et -6,3% en Espagne. 
Mais ces prévisions sont sans doute un peu périmées car l’Espagne fait souvent moins bien que prévu (il y a deux ans, on annonçait un déficit de 6% en 2011 et de 4,5% en 2012 pour Madrid), alors qu’à l’inverse, les Etats-Unis font souvent un peu mieux. The Economist annonce -7,4% pour l’Espagne l’an dernier et -7% pour les Etats-Unis. L’écart se creuserait en 2013 puisque Madrid ne ferait pas mieux que 6,2% alors que Washington parviendrait à baisser son déficit à 5,3%. 
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Le Japon repousse les limites de la monétisation - par Laurent Pinsolle
Par Laurent Pinsolle, sur son blog
http://www.gaullistelibre.com/
Depuis plus de 20 ans, le Japon se débat économiquement. Entre plans de relance et monétisation, le pays a du mal à sortir de la crise. Le nouveau premier ministre a pourtant décidé d’aller beaucoup plus loin dans sa politique de soutien à l’économie pour y parvenir, avec le concours de sa banque centrale. 
Le plan choc de la Banque du Japon
Au Japon, l’indépendance de la banque centrale est relative. Le nouveau premier ministre, issu des rangs du PLD avait prévenu son gouverneur que s’il ne suivait pas sa politique, il en changerait les statuts. Du coup, ce dernier a démissionné peu avant la fin de son mandat et il a été remplacé par un nouveau gouverneur dont les vues sont alignées avec celle du pouvoir en place, à savoir qu’il faut aller plus loin encore dans l’assouplissement quantitatif pour relancer l’économie. 
Déjà, à l’automne, le Premier Ministre et la Banque Centrale du Japon avaient annoncé des mesures qui allaient complètement à rebours de la politique suivie en Europe : plan de relance d’environ 10 000 milliards de yens (80 milliards d’euros environ), doublement du programme de rachat de bons du Trésor, à 20 000 milliards de yens par an, et passage de l’objectif d’inflation de 1 à 2% par an. L’idée était de casser le cercle vicieux déflationniste dans lequel est plongé le pays. 
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