Le tour d'Europe des Volontaires - premiers articles

  • Par arsin
  • Le 26/04/2013
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Du feu qui consume les peuples d'Europe (1/6) : France - par les Volontaires

Un énième reportage invraisemblable, diffusé il y a de cela quelques jours dans un média mainstream (évitons de lui faire de la pub…) m’a poussé à reprendre du service – écrit -. Pendant que nous nous émouvions devant ce stupide reportage qui s’étonnait de voir la neige tomber en France au mois de Mars, les peuples européens, eux, ne cessaient – et ne cessent toujours pas – de mourir à petit feu… Tentant de rassembler leurs dernières forces pour faire passer un message significatif adressé par-delà les frontières, avec l’espoir que non seulement l’Europe, mais également le monde, réagissent à cette persécution économico-sociale dont ils sont victimes.

Mes chers amis, les différentes manifestations qui secouent durablement les différents pays de l’Union Européenne, en réaction aux demandes démesurées de la Troïka (Union Européenne + FMI + Banque centrale), sont d’une rare violence et d’une régularité alarmante ! Ceci est parfaitement observable, tant sur le nombre de manifestants, que sur leur détresse, si bien que le principale semble, à mon humble avis, nous échapper. Les médias de masse occultent magistralement ce phénomène, tenant le peuple français largement désinformé sur le sujet.

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Du feu qui consume les peuples d'Europe (2/6) : Grèce et Portugal - par les Volontaires

Voici la suite de notre série « Du feu qui consume les peuples européens», dans laquelle nous tentons de récapituler la situation actuelle des pays persécutés par la Troïka. Aujourd’hui, cette série nous mène à la fois sur les bords de la méditerranée orientale chez nos amis grecque, ainsi que sur les bords de l’océan atlantique, au Portugal, au bout de l’Europe. En route pour le grand écart !

La situation en Grèce

En ce qui concerne l’actualité grecque de fin 2012, nous vous renvoyons vers l’interview de Pierre Jovanovic que le Cercle des volontaires a effectué en décembre dernier, à l’occasion de son retour d’Athènes.

Rappelons que Loukás Papadímos fût nommé à la place de Papandréou suite à sa démission forcée. Rappelons également que le 11 octobre 2011, le « diable » de Papandréou avait eu l’outrecuidance de vouloir demander au peuple grecque, par biais de référendum, si celui-ci était d’accord avec le « plan de sauvetage » proposé par la Troïka. Horreur dans les couloirs de Bruxelles ! Comment ? Un procédé démocratique ?! Ô Infamie ! Car oui, il était certain que les grecques auraient répondu largement défavorablement à une telle question. Et si les grecques n’allaient pas payer la crise, qui l’aurait fait ? Une telle extrémité aurait été fort gênante pour l’UE, qui à préféré faire pression sur le gouvernement et placer Loukás Papadímos, ancien vice-président de la BCE (Banque Centrale Européenne) afin de s’assurer que la saignée du peuple grecque allait continuer selon le plan de nos oligarques… Et elle continua !

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En Grèce, on a tiré à balles réelles sur des travailleurs qui réclament le paiement de leurs salaires - par les Volontaires

Les faits que nous relayons ici se sont produits le 17 avril 2013 à Manolada, une ville de l’est de la Grèce, un peu connue des touristes, et surtout connue des négociants de fraises. Les propriétaires y emploient des travailleurs immigrés à travailler dans des serres ou en plein air. Ils emploient également des hommes de main pour « maintenir l’ordre », notamment quand les salaires ne sont pas versés correctement. Nous sommes au XXIème siècle, en Europe ; mais les faits rappellent d’autres époques ou d’autres continents. Voici un article publié dans les Dossiers du BIP n°152.

Des hommes de main des grands propriétaires agricoles de Manolada, ont tiré et blessé des ouvriers !

Des hommes de main des grands propriétaires fonciers – des capitalistes de la production de fraises – de Manolada, ont tiré une grêle de balles sur des ouvriers agricoles miséreux ! Quelque 200 ouvriers originaires du Bangladesh, après la fin de leur travail dans les serres, vers 18 heures, sont allés aux bureaux de la société pour réclamer leurs arriérés de plusieurs mois de salaire. Là, les surveillants – hommes de main des patrons prirent des carabines et tirèrent de sang froid, blessant plus de 35 ouvriers, dont 11 sérieusement. Les blessés ont été évacués vers le Centre de santé de Varda, à l’hôpital de Pyrgos et à l’hôpital de Rio.

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