Multiplicateur keynésien et théorie de la raison - par L'Oeil de Brutus

  • Par arsin
  • Le 05/12/2012
  • Commentaires (0)

Du changement sur l'ARSIN : dans la mesure où nous allons publier plus d'articles, pour économiser du temps, nous allons publier dorénavant des listes d'articles pour chacun de nos partenaires ou sources.

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LE MULTIPLICATEUR KEYNESIEN ET LA PROPAGANDE NEOLIBERALE  - par L'Œil de Brutus

Par L'Œil de Brutus, sur son blog
http://loeildebrutus.over-blog.com/
Qu’est-ce que le multiplicateur keynésien ?
Le multiplicateur keynésien consiste à évaluer l’impact de l’action publique[1] sur l’économie réelle : pour l’obtenir, on divise le pourcentage de PIB induit par une dépense publique par cette même dépense. Autrement dit, si 1 euro de dépense publique entraine la création de 1 euro de PIB, le multiplicateur est de un ; si 1 euro de dépense publique engendre 2 euros de PIB, le multiplicateur est de 2 ; et si 1 euro de dépense publique permet la « création » de 0,5 euro de PIB, le multiplicateur est de 0,5[2]. 
Bien évidemment, ce multiplicateur est extrêmement complexe à évaluer et fait l’objet de vives querelles entre économistes. Globalement, les étatistes soutiennent qu’il est toujours supérieur à 1, les ultralibéraux, les libertariens et autres néolibéraux qu’il est inférieur à 1, voire proche de 0. Les keynésiens et libéraux modérés admettent qu’il varie fortement en fonction de la conjoncture, les derniers se montrant bien sûr plus pessimistes sur l’effet d’entraînement de l’action publique que les premiers. 
On pourra néanmoins admettre, avec un relatif consensus (en dehors des extrémistes dogmatiques et idéologiques), qu’en  période de forte croissance économique, la dépense publique a plus de chance de ralentir un secteur privé en pleine expansion et que le multiplicateur keynésien risque d’être inférieur à 1[3]. A contrario, lorsque l’économie se ralentit, que la confiance des acteurs privés s’étiole et donc que le crédit et les investissements se resserrent, l’action publique peut permettre de « relancer la machine » et le multiplicateur keynésien devient alors supérieur à un. 
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THEORIE DE LA RAISON ET DES EMOTIONS  - par L'Œil de Brutus
Par L'Œil de Brutus, sur son blog
http://loeildebrutus.over-blog.com/
« Il est à la fois conforme à la nature et avantageux que le corps soit commandé par l'âme et que la partie passionnée le soit par l'intellect »
Aristote, Les Politiques, Livre I, chapitre 5, page 20. 
L’époque moderne a été considérée comme étant celle de l’accomplissement de la Raison. L’époque postmoderne est en passe d’être celle de son abolissement. 
Par époque postmoderne, nous reprendrons ici la définition retenue par le philosophe Henri Hude[1] : si l’époque moderne s’est définie par l’observation d’une objectivité scrupuleuse de la Raison, l’époque postmoderne est marquée par le renoncement à ce principe. Nous reviendrons sur ce point en conclusion. 
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