Pour le FMI, la France devrait dévaluer de 10% par rapport à l'Allemagne - par Edgar

  • Par arsin
  • Le 19/02/2014
  • Commentaires (0)

Par Edgar, sur son blog

 

Je reviens tout d'abord sur le débat sur les calculs de Jacques Sapir. Non, je n'en ai pas lu les détails, en effet. Mais je les crois corrects, pas à l'unité près mais en ordre de grandeur.

Pour toutes les raisons que j'ai indiquées ici, l'euro a fonctionné, au plan interne, comme une machine à privilégier la zone à l'inflation la plus basse (l'Allemagne), au détriment des mauvais élèves à inflation plus forte.

Je ne vois pas d'autre solution, pour en sortir, que d'abandonner l'euro.

Sur certaines des critiques apportées au travail de Sapir, j'ai lu plusieurs fois que, compte tenu du niveau actuel des exportations françaises, ou de leur structure, on ne pouvait pas attendre grand chose d'une fin de l'euro. L'argument est inepte, et il faudrait, pour tenir compte du potentiel de croissance de l'économie française hors zone euro, partir de la structure du commerce extérieur français d'avant l'euro, pas de celle post-désastre (si l'on avait évalué les chances de reconstruire Berlin en 1945 avec de telles méthodes, on aurait planté des patates sur Unter Den Linden).

Mais j'arrête là sur les chiffres de Sapir, qui est peut-être trop optimiste sur la rapidité d'un rééquilibrage, mais il n'est certainement pas moins sérieux que les doctes qui nous expliquent que l'euro n'est pour rien dans la décroissance française.

Donc quelques chiffres que le lecteur aura du mal à balayer d'un revers de main, issus d'une étude du FMI d'août 2013 (résumée par Bloomberg).

Lire la suite sur le blog d'Edgar

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