Sauver l'Europe jusqu'au dernier européen vivant - par Edgar

  • Par arsin
  • Le 19/02/2013
  • Commentaires (0)

Vers la lente attrition des salaires français et du reste de l'économie d'ailleurs... - par Edgar

Dans un billet synthétique sur l'euro, j'avais montré à quelle impasse aboutissait, pour les pays qui l'ont adopté, la rigidité des taux de change : une perte colossale de compétitivité.

Pour la réduire, là où autrefois on dévaluait, on doit aujourd'hui baisser les prix en baissant les salaires.

Vous n'avez pas entendu François Hollande en parler pendant la campagne électorale ?

Il était probablement occupé à combattre la finance.

Mais aujourd'hui ceux qui n'ont pas besoin d'être élus mais qui savent compter se rappellent à notre bon souvenir : Goldman Sachs vient d'inviter la France à réduire ses salaires de 33%.

Il faut ça en effet pour compenser la surévaluation de l'euro, et dans les pays du sud il faudra deux fois ça : une fois pour compenser la surévaluation de l'euro, une autre pour compenser les écarts de compétitivité internes à la zone euro.

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Avec Bruxelles, jamais déçus - par Edgar

Parfois il n'y a rien à analyser.

Le constat suffit :

Après que les industriels nous vendent du cheval à la place du boeuf, Bruxelles prendra tout son temps pour agir le moins possible : "Face aux demandes de la filière viande de rendre obligatoire la mention de l'origine de la viande dans les plats cuisinés, le commissaire européen à la Santé et à la Politique des consommateurs joue la montre." (Usine Nouvelle)

Faut dire qu'il va bien falloir manger toute la viande américaine traitée à l'acide lactique que les autorités bruxelloises viennent d'autoriser.

On se souvient que Bruxelles, en 2008, avait déjà autorisé les poulets traités au chlore.

On espère que les abeilles ne butineront pas lesdits poulets. En tout cas celles qui demeurent vivantes après que l'Autorité européenne de sécurité des aliments a reconnu que les pesticides systémiques étaient dangereux pour lesdites abeilles - sans aller jusqu'à interdire ces produits, faut pas rêver.

Notre santé est donc en de bonnes et européennes mains.

Notre économie aussi, avec Mario Draghi qui, doté d'une meilleure vue que notre bon président (celui qui s'alarmait d'une guerre des monnaies), affirme que "nous n'observons rien de tel". Il n'y a donc rien à faire dans ce domaine.

A se demander pourquoi un économiste taquin comme Patrick Artus affirme alors que "les européens ne veulent plus de l'Europe".

Allons, un truc aussi utile.


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