Stop à la dérive des banques et de la finance (Claude Simon et le collectif Roosevelt) - par L'Espoir

  • Par arsin
  • Le 28/06/2014
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Par Theux, sur le site de L'Espoir

Le taureau de Wall StreetLe taureau de Wall Street

Le livre que viennent d’écrire Claude Simon et le collectif Roosevelt, proches du parti politique Nouvelle Donne, constitue une parfaite synthèse des dérives du monde de la finance. Le principal intérêt de ce livre est sa dimension pédagogique, qui permet aux profanes de parfaitement comprendre la situation actuelle.

Le livre se divise en trois chapitres dont le premier s’efforce d’expliquer les concepts de base (banque, monnaie, finance, marchés), le deuxième  s’attache à analyser les raisons de la survenance de la crise de 2008 et le troisième consiste à proposer des solutions à ces dysfonctionnements.

Ronald Reagan : « L’Etat n’est pas la solution, il est le problème ».

Les paradis fiscaux sont érigés en modèle. Les néolibéraux allant même jusqu’à affirmer : « il n’existe pas de paradis fiscaux, mais que des enfers fiscaux ; sont enfers fiscaux tous les pays où existent des impôts ».

Le premier chapitre définit les concepts de base liés aux banques et à la finance. Ce chapitre est tout à fait essentiel pour permettre à une majorité de personnes de s’approprier ces sujets. Les auteurs proposent d’en revenir à des choses simples. Les missions principales d’une banque consistent à collecter des fonds de la part des épargnants afin de pouvoir octroyer des crédits aux particuliers et aux entreprises et donc de financer l’économie. Les banques gèrent également les moyens de paiement. Il s’agit de ses missions essentielles, qui sont des missions relativement simples.

A ses missions traditionnelles des banques sont venues se greffer celles de la finance. Le véritable intérêt de cette dernière est de permettre de couvrir des risques financiers tels que l’évolution des taux de change ou du coût des matières premières. Le problème est que ces produits engendrent également une spéculation forte qui menace l’économie réelle.

En effet, contrairement à ce qu’affirme l’idéologie néolibérale les marchés ne sont pas efficients c'est-à-dire que la rencontre de l’ensemble des offres et des demandes ne permet pas d’atteindre un équilibre parfait. En pratique les investisseurs n’adoptent pas toujours un comportement rationnel et font même preuve d’un mimétisme qui provoque des bulles spéculatives, qui lorsqu’elles éclatent affectent l’économie réelle. Notamment lorsque les banques se glissent dans la peau de ces spéculateurs.

La survenance de la crise financière est directement liée à des décisions politiques, économiques et monétaires.

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