Union Européenne et souverainisme

Par l'ARSIN

L'Union Européenne...mais de quoi parle-t-on ? Quelques pièces du puzzle, avec des liens explicatifs, quitte à passer par les sites (de propagande) européïstes :

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Et maintenant, comment agir ?
Les souverainistes en 2012

Débats :

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Le RDIE : la bombe à retardement démocratique du traité transatlantique - par Laurent Pinsolle

 
Commentaire de Pablito Waal : le juridisme contre la démocratie...
 
 
Dans son livre consacré à l’accord transatlantique, Danièle Favari donne toutes les raisons pour s’y opposer. Et par-delà les risques sanitaires et le fait de servir les multinationales, il y a un mécanisme peu connu mais révoltant, survivance du défunt AMI, les RDIE, ces tribunaux qui asservissent les démocraties.
Le RDIE, qu-est-ce que c’est ?
Le RDIE (Règlement des Différends entre Investisseurs et Etats), ou ISDS en anglais (Investor-State Dispute Settlement) est « un mécanisme d’arbitrage privé entre les investisseurs et les Etats qui se substituerait aux juridictions existantes, permettant ainsi aux investisseurs privés de s’affranchir de toutes les lois et, de contourner les décisions qui leur seraient gênantes et de sanctifier la privatisation du pouvoir législatif ». Les Etats et les Parlements ne peuvent rien contre ces jugements. 6514 cas ont été soumis en 2012. Danièle Favari note que « 15 arbitres ont décidé de 55% de tous les litiges connus » et que « les revendications des Investisseurs ont été acceptées dans 70% des décisions arbitrales connues en 2012 », avec 1,77 milliards de dollars d’indemnité à Occidental contre l’Equateur.

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Elections européennes : les Peuples sont-ils stupides ? - par L'Espoir

Par Antoine Lamnège, sur le site de L'Espoir

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Lors de chaque nouvelle consultation populaire, c'est la même rengaine :  les électeurs n'ont pas compris les enjeux du scrutin ; ou plus exactement, la seule loi économique digne d'être pédagogiquement expliquée aux bas du front : dans un "mond'globalizé", aucun pays ne s'en sortirait seul, et surtout pas la France...

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À lire: La Malfaçon (F.Lordon) - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

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Frédéric Lordon vient de publier un ouvrage, La Malfaçon[1], consacré tant à la construction de l’Union Européenne, qu’à la financiarisation et à l’Euro. Ce livre, il faut le dire d’emblée est excellent, tant dans la forme – et tous les lecteurs des textes de Frédéric Lordon le savent – que dans son fond. Cela n’exclut pas certaines critiques, et l’on y reviendra, mais la première chose que l’on peut dire de ce livre c’est qu’il faut courir l’acheter.

Une critique de l’Union Européenne

Le premier thème abordé est bien entendu – élection européennes obligent – la question des formes prises par ce que l’on a tendance à appeler le « construction européenne » et qui n’est en réalité que la construction d’institutions libérales dans des pays de l’Europe.

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« L’action de la Troïka a été le théâtre de nombreux conflits d’intérêts » Liem Hoang Ngoc - entretien par Magali Pernin

Par Magali Pernin, sur son blog

Commentaire de Pablito Waal : un article un peu moins basé sur le droit cette fois-ci, interrogeant un économiste et eurodéputé du PS.

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Liem Hoang Ngoc est eurodéputé socialiste. Élu en 2009 dans la région Est, il a réussi en un mandat à s’imposer dans le groupe socialiste et démocrate comme un parlementaire en pointe sur les questions de gouvernance économique.

Monté au créneau contre l’introduction de la règle d’or budgétaire dans le Two-Pack, il a défendu un certain nombre d’amendements visant à une plus grande prise en compte des questions sociales dans la gestion budgétaire des États. C’est un travail que l’on ne peut que saluer même si l’on reste très critique du fonctionnement de la monnaie unique.
L’euro justement, il dit en « off » s’en ficher un peu : « S’il faut faire sans l’euro, on fera sans. Moi je suis pour le socialisme« .

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Christian Noyer vs Manuel Valls - par Edgar

Par Edgar, sur son blog

Pacte de responsabilité : Christian Noyer se dit 'confiant' sur les contreparties liées à l'emploi...

Je n'ai pas une grande sympathie a priori pour Manuel Valls. Il me paraît bien trop souple avec les puissants, et dur avec les faibles, pour être adapté à des temps difficiles.

Au moins est-il responsable devant l'Assemblée nationale, et a-t-il été élu.

Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, a été nommé à sa place par Jacques Chirac et renouvelé par Sarkozy. Il est intouchable en raison du statut de la Banque de France qui, depuis l'euro, lui interdit de recevoir aucune instruction du gouvernement.

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Stiglitz : sortir de l'euro c'est douloureux, y rester c'est pire - par Edgar

Commentaire de Pablito Waal : à noter également, le débat entre l'Oeil de Brutus et Hans-Kristian Colletis-Wahl, sur le blog de l'Oeil de Brutus.

SORTIR DE L'EURO : La réponse de M. Colletis-Wahl

Donc, côté euro, Stiglitz met les points sur les i : sortir de l'euro, c'est douloureux, mais y rester est encore pire. Stiglitz évoque la situation de l'Espagne et de la Grèce particulièrement.

Il ajoute une réflexion que je trouve très juste : la pire des situations est celle à laquelle nous assistons. Quand la situation devient intenable, on lache quelques mesures sociales, un prêt de quelques milliards, et on repart. C'est une mort à (plus ou moins) petit feu, qui fait que l'on continue dans un jeu où, l'un dans l'autre, c'est Stiglitz qui l'ajoute, la zone euro a probablement, depuis sa création, causé plus de dégâts qu'elle n'a amené d'avantages.

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Bourlanges et les souverainistes - par Joe Liqueur

Par Joe Liqueur, sur son blog

Jean-Louis Bourlanges, l'homme qui enfonce des coins dans le discours souverainiste. ©Hamilton/REAJean-Louis Bourlanges, l’homme qui enfonce des coins
dans le discours souverainiste. ©Hamilton/REA

Quelques réflexions à chaud après l’émission d’hier soir (vendredi 21) chez Frédéric Taddéi (Ce soir ou jamais, sur France 2).

Marie-France Garaud n’était pas là. Retenue par une soirée ganja prévue de longue date, elle s’était fait remplacer par Coralie Delaume, un excellent choix au demeurant. Si elle avait été là, elle aurait glisser au moment opportun, c’est-à-dire à n’importe quel moment puisque c’était bien là le thème principal de l’émission :

« Les événements qui, depuis des mois, déferlent en vagues successives sur les pays d’Europe soulignent, aux yeux de tous, les évidentes contradictions qui nous paralysent. Et d’abord la première d’entre elles : ce sont les Etats qui remodèlent les affaires du monde et les Français cherchent en vain ce qu’est devenu le leur. »

Limpide extrait de son livre intitulé Impostures politiques (voir ce billet).

Toujours est-il que je m’y attendais un peu : Bourlanges a vraiment été très, très bon sur le plateau de Taddéi.

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Le Parlement européen, sa loi d’Hondt, son jeu des compromis et ses séances de votes rythmées - par Magali Pernin

Par Magali Pernin, sur son blog

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Connaissez-vous la loi d’Hondt ? Cette règle, non écrite, est pourtant fondamentale dans le fonctionnement du Parlement européen. C’est elle qui, par un savant partage de points entre les groupes parlementaires selon leur poids respectif, permet d’attribuer les rapports ainsi que les postes dans les 22 Commissions composant le Parlement.

Ainsi, les groupes politiques positionnent leurs « points » sur les Commissions qu’ils souhaitent présider.

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Un aveu - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

Croissance depuis 2000 (indice 100)

 Growth

Une nouvelle est passée quasiment inaperçue vendredi dernier, c’est l’annonce faite par le gouverneur de la Banque centrale des Pays-Bas, M. Klaas Knot, que son institution avait préparé un « plan d’urgence » (a contingency plan) pour une sortie de l’Euro en 2012. Cette nouvelle n’a rien d’étonnant, et elle confirme ce que l’on sait de diverses sources. Les différentes Banques centrales des pays de la zone Euro, et même les Ministères des Finances, travaillent sur des scénarii d’explosion ou de sortie de l’Euro depuis au moins le printemps 2011.

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Référendum en Crimée - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

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Comment dénoncer la sécession criméenne, si l'on a accepté celle du Kosovo ?

Les résultats du référendum ont confirmé la volonté d’une majorité de la population de la Crimée de rejoindre la Russie. Ils ont aussi confirmé l’incapacité des dirigeants, qu’ils soient français ou de l’UE et des Etats-Unis, de saisir la nature de ce vote. On rappelle donc dans le texte qui suit quelques points d’importance.

1.La Crimée fut attribuée administrativement de la Russie à l’Ukraine dans le cadre de l’URSS en 1954. Ceci ne fit l’objet d’aucun vote des populations concernées. Lors de la dissolution de l’URSS en 1991, il fut admis que la Crimée resterait dans l’Ukraine, moyennant la reconnaissance de son statut de république autonome et le respect de la constitution.

2. Il y a eu, à la suite de 21 février 2014, une interruption de l’ordre constitutionnel en Ukraine. Ceci est reconnu par les pays occidentaux qui qualifient le gouvernement de « révolutionnaire ». Ceci découle surtout du fait que nulle autorité qualifiée (la Cour Constitutionnelle étant dissoute par le nouveau pouvoir) n’a constaté la vacance du pouvoir. Le nouveau gouvernement est d’ailleurs loin de représenter tous les Ukrainiens, comme on aurait pu s’y attendre logiquement. C’est donc une autorité de fait.

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Le monde comme si de « l’Europe » - par Joe Liqueur

Par Joe Liqueur, sur son blog

Monde_comme_siMes lectures de la semaine : en haut, Le monde comme si - Nationalisme et dérive identitaire en Bretagne, un livre tout à fait indispensable de Françoise Morvan, écrit sous une forme littéraire et personnelle d’ailleurs plaisante, mais reposant cependant sur un véritable travail d’enquête amenant à des conclusions assez terribles concernant le mouvement néo-bretonnant et plus généralement les mouvements régionalistes européens. En dessous, Impostures politiques, un redoutable pamphlet de Marie-France Garaud, qui nous dit tout le mal qu’elle pense de nos « élites » politiques, et sans trop s’embarrasser des amabilités qu’affectionne Chevènement… [1]

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"Dans l'Oeil des lobbies" - conférence de Laure Ferrari et Magali Pernin

Une conférence organisée avec l'aide du "4ème Singe", des F.F.I. et du Cercle des Volontaires.

Ukraine: à l'Est, rien de nouveau - par Descartes

Par Descartes, sur son blog

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Anton I. Ivanov, Passage de Nikolaï Vassiliévitch Gogol sur le fleuve le Dniepr, 1845

L'invariable Dniepr...

Lire les éditoriaux sur l’Ukraine aujourd’hui, c’est faire un voyage dans le temps. Prenons celui de Nathalie Nougayrède publiè dans Le Monde du 7 mars 2014 : « Quelles leçons tirer à ce stade de la spectaculaire crise surgie au cœur du continent européen, en Ukraine, longtemps ce « fantôme de l’Europe », selon une expression de l’ancien dissident Léonide Plioutch ? La diplomatie russe est un formidable rouleau compresseur avançant sans relâche, dans le style Gromyko des années 1970 (…) ». Quelques jours auparavant, le grand quotidien du soir avait publié plusieurs dessins de Plantu montrant Poutine arborant la faucille et le marteau. Le communisme a beau être mort, son fantôme semble toujours hanter les rêves des anticommunistes.

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La guerre de Crimée aura-t-elle lieu? - par Nationaliste Jacobin

Par Nationaliste Jacobin, sur son blog

Je reviens sur la crise ukrainienne, dont l’épicentre, qui se situait à Kiev jusqu’à la chute du président Viktor Ianoukovitch, s’est à présent déplacé de plusieurs centaines de kilomètres vers le sud, dans la péninsule de Crimée, sur les bords de la Mer Noire. Historiquement et linguistiquement, la Crimée est probablement la moins ukrainienne des régions d’Ukraine : près de 60 % des habitants sont russes (ethniquement, mais pas forcément au sens juridique), la grande majorité est évidemment russophile, et la région compte une importante minorité musulmane, celle des Tatars de Crimée. Bien que majoritairement russophones, les Tatars semblent globalement hostiles à un éventuel rattachement de la Crimée à la Russie. Certains d’entre eux commenceraient même à fuir vers le reste de l’Ukraine.

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Source: actualités Orange

 

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Décryptage du manifeste pour une union politique de l’euro - par Magali Pernin

Par Magali Pernin, sur Contre la Cour

Commentaire de Pablito Waal : une bonne critique d'un mauvais manifeste, qui, au passage, n'a réuni que moins de 2000 signatures en une quinzaine de jours. Pas de quoi avoir peur, donc.

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En ce moment, les projets et les manifestes appelant à une intégration accrue des pays européens se multiplient. Il faut les lire avec attention et les décrypter avec sérieux.
J’ai commencé hier avec la publication d’un article consacré aux propositions de l’institut Notre Europe. Je continue aujourd’hui avec le Manifeste pour une union politique de l’euro mis en ligne la semaine dernière. Les premiers signataires sont notamment Florence Autret, Daniel Cohen, Guillaume Duval, Thierry Pech, Thomas Piketty, Jean Quatremer et Pierre Rosanvallon (1).
A cette heure, le manifeste a réuni près de 1500 signatures.

La gestion de la crise de l’euro a mis à jour une énorme inadaptation des structures institutionnelles existantes à la monnaie unique et, de ce fait, un immense déficit démocratique. La plupart des décisions, lorsqu’elles n’ont pas été validées par des personnalités non élues issues de la troïka, ont été prises ou négociées dans le huis-clos du Conseil de l’Union européenne.

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Le coup d'état ukrainien - par Edgar

Par Edgar, sur son blog

Dans un billet de 2008, j'avais raconté les réjouissances annuelles des anciens SS ukrainiens, enchantés d'être dans l'un des seuls pays au monde où l'on peut encore pavoiser l'espace public avec des drapeaux nazis, et pas pour le tournage d'un film, juste pour se remémorer le bon vieux temps :

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 L'année d'avant, j'étais tombé sur une carte tirée du site de l'Elysée, qui intégrait l'Ukraine dans l'UE :

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Ukraine : doit-on justifier l'ingérence ?

Tribune libre de Pablito Waal

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               Vendredi 28 février, plusieurs milliers (2000 ? 6000 ?) combattants russes, et peut-être d’autres sans insignes, sont entrés sur le territoire ukrainien, pour prendre position dans la province de Crimée (dont il est désormais inutile de vous préciser qu’elle est peuplée en majorité de russophones). Ils ont pris position notamment aux alentours des aéroports de la péninsule. Le lendemain, la Douma russe a voté l’autorisation d’une intervention des forces armées de la Fédération de Russie sur l’ensemble du territoire ukrainien. L'ambassadeur des USA en Russie pourrait être expulsé.

                Les réactions du camp « occidental » (entendez l’OTAN) sont encore incertaines, Barack Obama nous ayant seulement informés du « coût » qu’aurait une intervention russe. Ce qui n’a pas désarmé François Asselineau de l’UPR, pour qui, si une guerre devait éclater dans les jours ou semaines, la faute en reviendrait aux USA, pour ne pas avoir laissé la Russie opérer une juste expédition sur les rives de la Mer Noire, voire du Dniepr. Plus médiatique, Jean-Luc Mélenchon semble également plein d’empathie pour l’initiative moscovite.

                Peut-on vraiment justifier une invasion russe en Ukraine ? Et rejeter la faute de toute éventuelle escalade sur Washington ? Pas aussi simplement que l'UPR le croit.

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Montebourg, l’Euro et les Talibans - par Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, sur son blog

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Il y a deux jours, l’Assemblée Nationale votait en première lecture le texte de la loi dite « Florange », qui visait à éviter la réédition d’une crise comme celle que l’on avait connue à la fin de 2012. Dans le même temps Arnaud Montebourg, le Ministre du Redressement Productif qui s’était fortement engagé pour une solution industrielle dans la crise de Florange, et qui avait été désavoué par le Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault, multipliait les sorties, que ce soit sur la nécessité de faire « baisser l’euro » ou sur les « talibans du droit à Bruxelles ». Dans ce dernier cas, c’est la direction de la concurrence de l’Union Européenne qui est directement visée. La concomitance de ces faits invite à la réflexion tant sur l’attitude d’Arnaud Montebourg que sur la signification profonde de son action.

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De la Grèce à l'Ukraine - par L'Oeil de Brutus

Par l'Oeil de Brutus, sur son blog

DE LA GRECE A L'UKRAINE

GRECE (2010-2014).

Même si ses racines plongent bien avant, la crise grecque démarre effectivement en avril 2010 lorsque le gouvernement grec accepte de se placer sous la tutelle de la Troïka (BCE, Commission européenne, FMI). Les mesure d’austérité et « plans de sauvetage » s’enchaînent alors, plongeant le pays dans un chaos économique sans pour autant parvenir à faire baisser le niveau de l’endettement public. Devant cette « stratégie du choc », une grande partie du peuple grec refuse de plus en plus vertement ce suicide économique et social.

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